30- Afrique du Sud – Botswana

Coup de Cœur ❤

Les animaux en générale bien entendu et plus particulièrement le petit parc du Pilanesberg, à proximité de Jobourg qui est très agréable, accessible avec un camping au top !

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Coup de Gueule 😡

Les victoria falls, l’attrape touriste par excellence, prix exorbitant (30$ par pers) pour un spectacle bien décevant… les frais de douanes pour 1 Aller/Retour dans la journée depuis le Botswana sont vraiment exagérés (~220$) et on retrouve la lente lourdeur administrative africaine si dure à supporter… On déconseille.

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C’est bien :mrgreen:

Le Botswana est un pays vraiment safe, où il fait bon bivouaquer, riche en animaux, avec des paysages variés et enchanteurs.

C’est moins bien, voir c’est dur 😳

La nouvelle réglementation sudaf qui nécessite un certificat de naissance des enfants pour entrer et sortir du territoire, loi qui n’existait pas lorsque nous avons entamé notre voyage il y a un an. Nous avons du parlementer pour sortir d’Australie et présenter notre liste de billets électroniques depuis janvier 2015, puis nous faire envoyer le certificat de naissance de Lily qui nous manquait via le service web de la mairie, celle-ci refusant de faire quoi que ce soit par tél…

L’insécurité palpable en pleine ville en Afrique du sud, pas que l’on ait vu quoi que ce soit, mais ces barbelés partout, ces hauts murs surmontés de « fences » barbelés électrifiés, et quasi pas de piétons en ville, surtout blancs…

Les amandes 3 au total, excès de vitesse et ceintures au Botswana….

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Santé o_O

No problem comme d’hab. On prendra notre traitement anti-paludéen à l’approche de la frontière avec la Namibie dans la région de l’Okavango et en longeant la bande de Caprivi en direction de Kasane. Car même en période de grande sécheresse comme actuellement, qui dit eau, dit moustiques.

Réflexion du jour 💡

Ne plus arriver dans une grande capitale sans avoir au préalable trouvé un endroit où dormir le premier soir….

Jour après Jour

[29 août 2015] Good Day Africa !

Nous arrivons après quelques 8h de vol, seul incident la voisine de derrière, qui fait un malaise et le personnel qui passera les 2 dernières heures à aller et venir, pour s’occuper d’elle dans ce minuscule espace qu’offre un siège de classe économique.

Nous voici à Johannesburg, belle journée, nous allons récupérer notre prochain véhicule chez Bushtrackers, un pick-up 4×4 Toyota surmonté de 2 tentes, avec tout le nécessaire dans la benne.
Super accueil, on nous donne beaucoup d’informations sur le Botswana et l’Afrique du sud, ainsi que des cartes et de bonnes adresses.

Nous ne perdons pas de temps dans cette grande ville et nous voilà partis en direction du nord pour le sanctuaire des éléphants.

Nous faisons notre plein de courses dans une grosse boutique Woolworths, avec, non, nous ne rêvons pas : des produits bios, hourra ! on nous fait goûter du chocolat fondu, cool ! ce n’est pas l’idée que l’on se faisait au prime abord de l’Afrique…

Nous voici partis en direction de Hartbeespoort, près du barrage (dam) du même nom, le sanctuaire est placé dans bushveld indigène dans les Montagnes Magaliesberg au nord-ouest de l’Afrique du Sud, 45 km de Johannesburg, 35 km de Prétoria. Une retraite pour les éléphants, le visiteur peut ici les toucher, les nourrir et apprendre nombres de choses sur la vie et l’anatomie de ceux-ci, sous la surveillance professionnelle des guides. Eliot et Lily pourront même faire un tour à dos d’éléphant !

Cette première journée en Afrique commence vraiment bien.

Comme à notre habitude, en ce qui concerne notre première nuit, rien n’a été préparé, même si les hauts murs et leurs barbelés sont bien moins présents, nous sommes en terre inconnue, et les statistiques de la criminalités font froid dans le dos. Nous avions repéré un camping sur notre GPS, mais il n’existe semble t-il plus. La nuit tombe il faut se dépêcher.

Un loueur de motos et de quads, nous explique qu’il ne faut surtout pas bivouaquer, seuls par ici, il nous propose d’aller sur un terrain à lui où un couple avec un jeune enfant d’un an et demi vie là et sont semble-t-il les gardiens dudit terrain où des blancs viennent faire mumuse avec leur engins motorisés.

Le terrain est pourvu de douches et toilettes mis aimablement et gratuitement à notre disposition.
Notre premier couché de soleil sur la savane africaine.
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[30 août 2015] Le Musée de l’Apartheid

Après une nuit paisible dans nos 2 tentes respectives un petit déjeuner avec le levé du soleil, nous reprenons la route pour Johannesburg et le musée de l’apartheid.

Séquence émotion ce n’était il y pas si longtemps l’apartheid, les événements de Soweto. Nous avons aussi pu profiter d’une expo temporaire sur Mandela, un peu fouillis à mon goût.

Puis visite à Stéphane et sa famille dans le quartier de Sandton (une connaissance d’Olivier lors de son projet au Bostwana) ; n’ayant pas de guide papier, il va nous donner quelques infos bien sympa, merci pour votre accueil !

Retour, à proximité du sanctuaire des éléphants, c’est sur notre route pour le Pilanesberg, où finalement nous trouvons un camping avec piscine et jacuzzis 🙂  tous le monde parle afrikaners.

[ 31 août au 5 septembre 2015] Parc National du Pilanesberg

il est 10h un peu tard nous semble-t-il pour voir des animaux, mais qu’à cela ne tienne nous achetons un pass pour 4 jours et irons au camping « Manyane » juste à la sortie du parc.

Le Parc National du Pilanesberg contient des populations importantes de lions, léopards, rhinocéros noirs et blancs, éléphants et buffles – qui constituent le fameux « Big Five » africain. Une large variété d’espèces rares cohabitent avec des espèces locales endémiques telles que la hyène brune nocturne, le guépard, le majestueux, sable, aux cotés des girafes, zèbres, crocodiles et hippopotames, pour n’en citer que les plus fréquents.

Le parc comprend une zone de 55 000 hectares. Sa forme est presque parfaitement circulaire, comprenant un cratère de volcan vieux de 1200 millions d’années, avec un petit lac au centre.
Plus de 300 espèces locales d’oiseaux sont aussi recensés.

Pour notre première journée cela va être le défilé des animaux, à la grande joie des enfants et des grands !

Nous ferons donc un « game drive », puisqu’il y a de grands félins dans cette réserve, il est interdit de s’y promener à pieds.

Nous verrons donc des zèbres, girafes, éléphants, gnous, impalas… le tout depuis notre véhicule.
Mais le but est quand même de voir les fameux « big five », comprenez : Buffalo, éléphant, léopard, lion et rhinocéros.
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Pour notre deuxième jour, nous nous sommes levés un peu tard ; 6h, nous ne verrons pas de lion depuis la cache (hide), une grande hutte pour observer les oiseaux mais aussi les autres animaux.

Ils y en a plusieurs dans le parc en bordure d’un point d’eau, elles sont sécurisées ; grillage électrification et même des toilettes.
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Delà vous pouvez voir les animaux s’abreuver et les lions venir attaquer une antilope ou un phacochère (wardog) au levé du soleil.

Mais au bout de 10 minutes dans le parc belle surprise des rhinocéros ! S’en suivrons de nouveau zèbres, girafes…

Puis on fera l’école au centre des visiteurs au milieu du parc.

L’occasion d’un expresso pour les parents.

Mais, pour Lily et Eliot travailler au milieu des gnous, des girafes, des phacochères et des singes qui viennent voler sur les tables, ça n’aide pas à se concentrer.
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Troisième jour, cette fois nous avons considéré le temps de repliage des tentes et nous nous sommes levés à 5H30, qui a dit que l’on faisait les marmottes ?

Nous déjeunerons dans une cache.

Pendant que le soleil se lève nous faisons le tour du point d’eau dans un sens puis dans l’autre, mais pas de lion en vu, nous prenons la direction de la cache, mais une voiture est plantée devant nous à l’entrée du parking d’accès « sécurisé »…un lion et deux lionnes sont là en plein repas au milieu du parking, une antilope semble être au menu du jour.

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Les lions sont là devant nous à 2m à peine de notre véhicule, ils nous regardent dans les yeux, qu’est ce qui les empêche de sauter sur la voiture ? Sûrement un ventre trop plein et une habitude certaine des voitures. Nous irons donc déjeuner dans une autre cache, et visiter une autre partie du parc, avec au programme : rhinos, girafes, zèbres, phacochères, éléphants, crocodiles, gazelles de plusieurs sortes….sur le retour nous aurons un beau spectacle de 2 jeunes éléphants qui « jouent » au bord d’un point d’eau avec de nouveau des crocodiles, des hippopotames, des zèbres…

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Il est midi et temps de rentrer manger et faire l’école.

C’est de nouveau le balai des animaux autour de notre emplacement les impalas sont présents du lever au coucher du soleil, ce midi une tribu de mangoustes est aussi présente, et fouille le dessous des poubelles, les phacochères traînent dans le coin à la recherche d’un petit truc à grignoter, puis ce sera le tour des babouins qui essayerons de nous voler directement dans le pick-up.

L’école se passe mal une fois de plus, Eliot met une heure à copier 5 lignes et les 3 exos de Lily sont tous faux. Après 3h laborieuses d’école, nous leur annonçons que l’acquaparc prévu le lendemain à « Suncity » est annulé et que l’on fera une journée complète d’école.

Vendredi 03 septembre, Très mauvais temps et 10°C maxi, l’aquaparc ça ne sera pas pour aujourd’hui d’autant qu’après s’être renseignés l’eau n’est pas chauffée.

Après quelques courses au Spar nouveau « game drive » dans la réserve, cette fois-ci nous verrons même un groupe de lions.

En rentrant le ciel devient vraiment très noir et le ciel tonne… Nous nous dépêchons d’ouvrir les tentes au campement, les enfants reviennent en courant de leur échiquier géant,ils ont vu tout le monde se mettre à l’abri et ils ont failli se faire renverser par un groupe d’impalas qui s’enfuyait.

Un orage de grêle s’abat sur nous, un vent terrible, on s’abrite difficilement tous les 4 sous le haillon du pick-up et la tente sur celui-ci, dès que l’on s’écarte : aille ouille !!! ça fait très mal.

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La tempête n’en finissant plus on prend la direction des douches, non plutôt des baignoires, et oui dans les campings en Afrique du sud il y a les 2 !!

En ressortant, il fait nuit noire, des torrents de boue déferlent dans le camping, impossible de cuisiner, le dîner pour nous ce soir ce sera chips et gâteaux dans la tente au chaud tout habillé sous les couettes !

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Réveil humide en ce samedi matin, on s’habille chaudement et la seule option qu’il nous reste est de faire l’école au restaurant de l’hôtel en y prenant notre petit déjeuner.

Oui le pick-up sans auvent a ses limites, lorsqu’il pleut difficile de cuisiner.

On arrivera à faire un barbecue entre deux averses, mais on finira le repas debout contre le 4X4 trempés. L’après-midi ne sera pas mieux, ce sera DVD et lecture dans les tentes.

[6 & 7 septembre 2015] On passe au Botswana !

Départ pour le Botswana, mais à la frontière on nous explique que sans les certificats de naissance des enfants, on nous laissera sortir mais pas re-entrer ?? Si c’est pour lutter contre le trafic d’enfants je ne vois pas trop l’utilité…

Retour 40 Km en arrière de mauvaise humeur à Zeerust pour contacter la mairie et la famille pour obtenir le précieux sésame.

Le lendemain, On change de douane, cette fois on ne veut même pas nous laisser sortir, on parlemente, on parlemente, Olivier montre sur son ordinateur le livret de famille. On fini par sortir, avec une épée de Damoclès au dessus de nos tête, si dans 3 semaines on a pas les certificats avec nous pas de retour à Johannesburg pour prendre notre avion.

Nous arrivons tard à la réserve de Mokolodi, mais la chaleur africaine tant espérée est là, le site est beau et calme, et les babouins bien moins à l’affût des touristes, ou est-ce nous qui sommes plus aguerris et ne laissons plus rien traîner, mais ces singes-là nous laisserons tranquillement bivouaquer.

La soirée commence mal pour Olivier, la sécurité de l’opinel a sauté, le bois s’est fendu : verdict belle entaille sur le côté de la main, steril strip, il ne faudrait pas que cela s’infecte en pleine pampa.

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[Mardi 8 septembre] GABORONE

Nous allons visiter le BVI à Gaborone la capitale, Olivier a travaillé à la conception d’un labo pour eux il y a 7 ans maintenant, et Jérôme V. et Damien G nous le font très gentillement visiter (vraiment très beau boulot Didier !)

La réserve de Gaborone étant exceptionnellement fermée, on se rabat sur une après-midi courses, avant d’aller dîner chez Jérôme qui nous a chaleureusement invité.

[9 & 10 septembre] Parc le KHAMA RHINO

Matinée douche/devoir/cuisine/rangement du 4X4,puis 4h de route jusqu’à « Khama Rhino Sanctuary », parc avec des rhinocéros noirs et blancs, ici pas de félin, donc on peut camper à l’intérieur de celui-ci mais attention quand même à ne pas se retrouver face à face avec l’un d’eux en allant aux douches. Et comme toujours il y a un barbecüe, on n’a plus qu’à se mettre en quête de bois.

Ce matin game drive à la recherche des rhinocéros, on n’en a pas vu tant que ça en Afrique du sud et en plus rarement de près.

On roule un bon moment, une heure passe, rien, quelques steenbooks, impalas, autruches mais pas un rhinocéros.

Puis on en aperçois deux énormes qui marchent sur la piste, ça tombe bien pendant qu’Olivier conduisait on était monté sur le toit, ce sont des rhinocéros blancs, nos premiers.

La distinction sémantique entre rhinocéros noir et rhinocéros blanc vient d’un malentendu entre Africains du Sud et Britanniques. En effet, les premiers distinguaient le rhinocéros blanc et le rhinocéros noir grâce à leurs lèvres. Les Africains du Sud employèrent le mot “wide” (qui signifie large en anglais) pour qualifier les lèvres du rhinocéros blanc et les différencier de celles du rhinocéros noir, qui sont, elles, pointues. Les Britanniques comprirent “white” (qui signifie blanc en anglais) au lieu de “wide”, et c’est la nomination des Britanniques qui est restée. Les lèvres du rhinocéros noir sont pointues et largement amovibles. Elles lui sont très utiles pour la préhension des feuillages.

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Nous ne restons pas plus longtemps au rhino parc, direction « Lukudu island  ou kubu island».

Trajet de 45km qui à travers le « pan » qui nous prendra 2H30 piste de sable, plutôt pistes multiples, heureusement que nous avons OSMAND qui nous guide car au grès des saisons et des mauvaises conditions météo et du terrain, les routes se multiplient.

Nous arrivons tard et sommes accueillis par un couple qui sont gardiens du bivouac mais qui sous l’égide d’une association, font purement du raquettes, nous passerons de 600 à 400 pulas pour la nuit, pour nous apercevoir, qu’il n’y a aucun point d’eau pour le prix et que les toilettes sont une cabane sans porte avec un trou surmonté d’un chiotte dont l’odeur est difficile à décrire…
[11 & 12 septembre 2015] KUBU ISLAND

Le réveil au milieu des baobabs est splendide, Kubu Island est une petite île au milieu d’un désert de sable « the Sowa Pans ».

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Pour ne pas se perdre on se met d’accord avec un groupe de motards sud africains, on les suivra ou les précédera ce sera selon…se sera au final nous devant et eux loin derrière puisque dans cette couche de sable en moto il nous faudra 2h et 3H30 pour nos motards arrivés K.O. Alors que nous finissons de déjeuner avec 2 familles de tourdumondistes : j’ai nommé les DaCaLuF et les Bostrotters. Déjeuner bien sympathique, avec une belle brochette de gônes.

Voici une petite video des DaCaLuF sur le Sowa Pan :

et celle où nous apparaissons :

Cette rencontre comme bien souvent nous a permis d’obtenir une bonne adresse, nous n’irons donc pas bien loin, les 2h de pistes nous ont achevé on s’arrête après quelques kilomètres à planète Baobab sur les conseils de nos nouveaux amis.

Après midi repos et il y a une belle piscine d’eau un peu froide. On se demande bien comment elle est aussi froide avec une chaleur pareil ! Et on s’offrira un petit resto.

Le camping est moitié prix par rapport à Kubu Island avec douches chaudes très sympas piscine et accueil agréable.

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[12 au 14 septembre 2015] Cap au Nord

Départ pour Maun et le delta de l’Okavango, on a tous en tête les images de Nicolas Hulot lorsqu’il tournait pour Ushuaïa…

La ville de Maun elle même est sans intérêt, mais elle est le départ des « fly safaris » au dessus du Delta et le ravitaillement peut y être fait.

On dort au bord d’un bras de rivière mais attention….crocodiles on ne se baigne pas !

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Dimanche 13 septembre, École au café « Motsana » sorte de café sociale où l’on trouve aussi une esthéticienne, une agence de voyage et une boutique de fringues, on peut y manger et il y a aussi une scène musique ou théâtre.

Après un bon repos au bord de la rivière nous nous envolons en fin de journée avec mack’air au dessus du mythique Delta de l’Okavango ! C’est une période de sécheresse, il n’y pas autant d’eau que l’on pourrait l’espérer et nous sommes au sud où de multiples bras apparaissent.

De très beaux paysages, des éléphants, ce sont eux que l’on voit le mieux à cette altitude, mais aussi girafes buffles, impalas…

Dommage du manque de professionnalisme de la société , nous volerons une heure sans casque, même pour les enfants… Avec cette chaleur et le bruit Eliot dormait après 30′ et nous sommes rentrés cassés, atterrissage RAS mais le pilote a quelques peut malmené son avion.

Nuit au Camping Audicamp, piscine oblige 🙂

Lundi 14 septembre, On remonte toujours plus au nord vers le Moremi au bord de la rivière Kwaï. Magnifique endroit pour le bivouac, sauvage, nous déjeunerons face aux hippos ce qui ne rassure pas du tout Lily, qui aura du mal à nous rejoindre à l’extérieur du 4X4 pour manger.

Les hippopotames nous ont suivi le long de la rivière, nous sommes sur nos gardes ce gros pachydermes peut être agressif, Lily finira par nous rejoindre lorsque les 5 dangers iront nager plus loin.

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Nous bivouaquons un peu plus loin à la lisière du parc Moremi, dans un petit camping. Nous n’avons pas de « commodités » avec le 4X4 et ne savons pas si les félins rodent ou non.

Les éléphants nous rendrons d’ailleurs visite.

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[15 au 17 septembre 2016] CHOBE

Après un peu d’école, la grande passion des enfants !! nous voilà en route pour Kasane en passant par le parc Chobe qui marque la frontière avec la Namibie.

La traversée du parc se fait par de la piste, de la très mauvaise piste, très sablonneuse, peu ou pas d’indication, et les animaux sont rares, nous sommes en période de sécheresse, peut-être sont ils près des points d’eau.

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On s’arrête à Savuti au centre du parc pour se renseigner sur l’itinéraire qui n’est pas indiqué, on se renseigne aussi du prix du camping : 50dollars, très peux pour nous, on se fait voler 330 pulas pour la traversée, alors que nous avons appris par la suite que d’autres n’avaient pas payé….les mystères de l’Afrique, et si on ne s’était pas arrêté au bureau on ne nous aurait rien demandé à la sortie… bref on file sur Kasane, C’est un vrai Paris-Dakar, du sable des bosses sur 70 km, nous sommes parfois obliger de rouler à 30 km/h tellement nos têtes tapent le plafond du véhicule.

Heureusement à la sorti de la réserve il y a plein d’éléphants un peu partout. Pas de chance ce soir non plus le seul camping trouvé est tout pourri.
Mercredi 16 septembre, Après une matinée école/lessive/maintenance, la batterie est morte, il nous en faut trouver une autre, sinon plus de frigo et avec 40°C voir plus dehors les produits frais ne vont pas faire long feu.
On regonfle les pneus, qui avait été dégonflé pour la piste la veille.

On file chercher un camping moins nul, je m’aperçois sur un guide que le premier lodge ultra chic à l’entrée de Kasane possède un camping et que pour le coup il n’est qu’à 20 euros la nuit pour nous 4 avec accès à la piscine ! Les gens sont charmants, le garde à l’entrée du camping super sympa et il aime bien blaguer avec Eliot. Nous sommes au bord de la rivière Chobe de l’autre côté c’est la Namibie et un peu plus loin il y a la Zambie.

Les couchers de soleil sont magnifiques et au loin paissent les buffles.

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[17 septembre 2015] Les chutes Victoria

Levés 6H15, aujourd’hui on va voir les chutes Victoria côté Zimbabwéen, elles serait plus belle de ce côté là.

Mais cette journée là sera un gouffre, que l’on y aille en bus via les tours opérateurs ou par ces propres moyens, les prix sont quasi identiques pour nous 4. Nous aimons être autonomes, et même si cela nous oblige à replier les tentes et tout ranger, on prend la voiture.

  • Passage du véhicule plus diverses taxes improbables : 100 €
  • Visas pour nous 4 : 120 €
  • Entrées aux chutes : 90 €

Je vous laisse faire le compte, ça me rend malade. Sachant que de retour au Botswana nous avons aussi du repayer une taxe routière déjà payée à l’entrée, qui était pourtant valable jusqu’en 2016… manger nos bananes devant le douanier car même si elles venaient du Botswana, interdit de les re-entrer… pour nos 2 tomates, la douanière fait mine de les jeter pour les emporter avec elle..

Au final, on est pas si emballé par les chutes, nous sommes en pleine sécheresse et elles étaient bien moins impressionnantes que celle celles d’Iguaçu, la ballade est en plus courte, ça ne vous occupe pas la journée pour le prix….

De plus aucune raison de s’attarder à Victoria Falls town tout est en dollar et fait pour plumer le touriste.
Nous sommes de retour de bonne heure puisque seulement 80km sépare Kasane des chutes.

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On va donc manger et cette fois-ci faire très attention aux babouins qui ont volé les céréales des enfants ce matin pendant que nous étions à la douche. Pendant que les enfants leur courraient après d’autres se servaient directement dans leurs bols !! Ah ah la tête des enfants, un paquet tout neuf envolé !!

Ce qui a réjouis nos amis phacochères qui sont sortis d’on ne sait où mais semble-t-il adorent les céréales au chocolat éparpillées parterre.

[18 & 19 septembre 2015] Retour au Botswana et Campfire au bord de la rivière

Journée farniente, il y a un grand nombre d’oiseaux, qui se régalent des miettes que nous laissons, les animaux arrivent par vagues durant la journée, les babouins voleurs qui n’hésitent pas à rentrer dans un véhicule et à dérouler entier un rouleau de papier hygiénique à travers les arbres, à rentrer dans les poubelles soit disant sécurisées. Puis les phacochères qui quémandent un petit quelque chose directement à notre table pour certains, mangoustes….

Ce soir on va au bivouac des DaCaLuF et des Bostrotters au bord de la rivière.

Les mamans ont préparé des lasagnes à la marmite sur les braises, 33 min pas plus de cuisson.
Les camping-cars sont suréquipés : boule à facettes et musique disco, ce soir c’est discothèque pour les enfants en pleine pampa !!

Un gros troupeau d ‘éléphants vient boire non loin de là au coucher du soleil, non sans faire reculer un 4X4 sud africain garé au bord de l’eau.

Super bonne soirée 🙂  au retour heureusement qu’on ne roule pas trop vite, des éléphants traversent la route juste devant nous et les flics nous arrêtent une fois de plus ,mais cette fois on avait nos ceintures et on roulait doucement…

Samedi 19 septembre, Les DaCaLuF et les Bostrotters nous rejoignent au camping, plein d’eau, douches chaudes, piscines pour les enfants, Eliot et Lily sont aux anges d’avoir des copains toute la journée, on fini vite l’école pour aller jouer…

Alors que nous sommes au bord de la piscine Alix le petit dernier des Bos dit gentiment « maman y’a un serpent là…. », dans le doute on va voir, et oui un tout noir environ 2 mètres de long. Sonia aime bien la photo et les serpents, je m’approche assez près pour l’observer.

On saura quelques minutes plus tard, par quelqu’un du personnel appelé, que c’était un Mamba noir…mortelle en moins de 10 min !… ça c’est le dico qui nous l’a dit. Bon la prochaine fois je ne m’approche pas !

Ce soir pour les enfants c’est grand luxe, David sort son vidéo projecteur et son écran, ce sera cinéma sur une natte en plein air.

[20 septembre 2015] Cap au Sud, Elephant Sand

Bon ce n’est pas tout mais on décolle pour la Réunion dans 4 jours et il nous faut rentrer en Afrique du Sud. Nous avons récupéré le précieux certificat de naissance de Lily par mail, la maman d’Olivier l’ayant reçu au bout de 10 jours. Nous l’avons fait imprimé en couleur dans un « centre informatique ».

Nous voilà parés pour le départ, on discute encore, on échange des livres électroniques, des vidéos, bref on mange ensemble, les enfants ne veulent plus sortir de la piscine….15h on a 250km à faire jusqu’à « elephant sand », faut y aller…

On passera un « check point » désinfection des roues vérification des denrées, on passe au sud du pays et il ne faut pas que certaines maladies se propagent.

Le gars du contrôle en profite pour nous expliquer qu’il a mal à la poitrine et au ventre… on lui donne du Dolipranes ; on percutera que plus tard qu’il avait en fait des maux d’estomac…on avait rien pour ça de toute façon.

Arrivés au campsite on signe une décharge, le campement se fait autour d’un point d’eau, des chalets au loin, et au bord du point d’eau un bar resto qui fait aussi réception.

On campe tout près, et l’eau des toilettes et douches est coupée toute la nuit car les éléphants cassent tout pour venir y boire.

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A la tombée de la nuit les voilà qui arrivent , un puis deux et presque une quinzaine à quelques mètres de nous…ils resteront dans les environs une bonnes partie de la nuit à barrir

[21 au 24 septembre 2015] Retour à Jobourg pour un nouveau départ

Plus d’éléphants ce matin nous avons 500 km à faire pas très passionnants jusqu’à la frontière de Marin’s drift où nous dormirons au kWANOKENG en bord de rivière au calme. Petite glace « italienne » sur la route à Francistown, il fait très chaud et tout le monde a besoin de faire une pause.

Mardi 22 septembre, Jour de vérité, on passe la frontière les certificats de naissance en poche mais sans traduction…on passe au contrôle sanitaire, caméra infra rouge pour voir si on a pas de température, cause risque Ebola (on en entend plus parler d’ailleurs…), on donne à la fille de l’immigration les certificats de naissance, elle nous dit ok sans les regarder, on aurait pu tout aussi bien lui filer une quittance d’électricité ! On s’est fait des cheveux blancs, et elle n’ouvre même pas la feuille !!!

Ce soir on est invité à ouvrir notre tente devant la maison de Stéphane à Sandton,

En Amérique du sud le barbecüe est appelé Asado ici c’est un Braai, les enfants sont ravis Stéphane a en plus 3 chiens, et Eliot nous parle toujours du labrador qu’il aura lorsque nous seront de retour en France. Encore merci pour votre accueil et gentillesse, peut-être se verra-t-on à la Réunion ?…

Mercredi 23 septembre, Voilà le voyage est à un tournant, nous rendons le véhicule, et prenons l’avion demain soir pour St Denis de la Réunion, nous avions des appréhensions pour le voyage en Afrique mais nous avons adoré, les paysages, les animaux sauvages, girafes au bord de la route, éléphants qui traversent devant la voiture et j’en passe. Les Botswanais charmants, si nous n’avions pas RDV à la Réunion avec les copains on rempilerait bien pour un mois de plus en Namibie, qu’on se le dise, on reviendra.

Pour notre dernier soir on a loué une chambre dans un appart’hotel, qui se révèle être un F3 avec cuisine et piscine pour 90 €, rien à dire !

Jeudi 24 septembre, Stéphane nous accompagne à l’aéroport, merci c’était vraiment sympa de vous voir.

L’immigration se passe cette fois sans soucis, on a tous les papiers, très bon vol jusqu’à la Réunion…

Prochain Post : La Réunion. Pour information, nous avons interrompu notre voyage fin 2015, suite gros pépin de santé du Papa d’Olivier à la Réunion alors qu’ils étaient venus nous rendre visite… ne voulant pas laisser rentrer la maman d’Olivier seule, nous sommes donc tous rentrés. Finalement, le fameux Papa a fait mentir tous les médecins puisqu’il est déjà de retour chez lui en pleine forme !!  Nous voyons donc pour repartir au plus vite, tout le monde étant bien motivé de finir ce périple incomplet… sans doute d’ici la fin de l’année…

24- COSTA RICA

Désolé pour le retard, mais le temps passe si  vite sur la route… Pour récompenser votre patience, voici un post bien de chez nous : ça grogne FORT !!!

Coup de Cœur ❤

Les superbes plages et les animaux (sauf les moustiques, hein Sonia…) omniprésents, vraiment sympa…

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Coup de Gueule 😡

En manque d’inspiration lors de notre dernier post, me voilà avec une liste longue comme le bras pour le Costa Rica !

Par quoi commencer ?…

Le touriste n’est pas une personne en cette contrée, mais juste un simple porte-monnaie. Le pays vit en grande partie grâce au tourisme mais l’essentiel du business est assuré par des yankees, les locaux ne profitant que de l’emploi généré pour un salaire misérable de quelques centaines de $, le $ étant roi… Les quelques rares locaux ayant leur propre business mettent encore moins de forme que les yankees à dépouiller le visiteur partant du principe que moins il en fera & plus il en prend, mieux il se portera… Belle mentalité…

Le pays est pourtant beau et riche en biodiversité, mais l’écrasante majorité de la population reste pauvre et exploitée, soit par le business-man chassant le touriste, soit par des plantations de bananes ou de palmiers à huile pour fabriquer le Nutella du même yankee…

Le moindre sentier, volcan ou point de vu est payant et vu la densité de la forêt et accessoirement les bébêtes peu sympathiques qui s’y cachent, difficile de sortir des sentiers battus et dollarisé$ !

Les prix sont chères, très chères, heureusement que la nature généreuse permet aux locaux n’ayant pas les moyens de fréquenter les supermarchés, de se nourrir correctement.

On a envie de leur botter le derrière pour qu’ils récupèrent leur pays et le business du tourisme en mettant un peu d’éthique et de respect dans tout cela…

Mais la mentalité est un peu au « moins j’en fais mieux je me porte » appelée ici « Pura Vida »et le gouvernement semble plus aider les investisseurs étrangers que ses propres citoyens.

Si nous avions su, nous serions sans doute allés au Panama ou Nicaragua, bien moins touristiques mais sans nul doute bien plus supportables.

 

C’est bien :mrgreen:

Heureusement ils ne font pas encore payer les plages (bien que l’on ne puisse plus faire de snorkling sans guide en certains endroits..) qui sont superbes coté Pacifique comme côté Caraïbe, avec une eau à une température parfaite, ~30°c, tous les jours, toute l’année ; nous en avons donc bien profité. Les vagues se prêtent au surf sur toute la cote pacifique, plus gentiment sur le côte caraïbe, nous en avons donc aussi profité tout comme les animaux, notamment les singes omniprésents qui nous ont ravis par leurs acrobaties à quelques mètres de nos yeux attendris.

 

C’est moins bien, voir c’est dur 😳

Les prix à 2 vitesses : Touristes / Locaux. Dans la majeur partie des endroits touristiques, vous payerez tout ~3x plus cher, que ce soit pour visiter un parc ou acheter un ananas… De plus le logement est hors de prix et il est vraiment difficile de trouver des plans à la routard !

 

Santé o_O

Les moustiques et les puces de sable se sont délectés des jambes de notre chère Sonia et dans une moindre mesure de celles d’ Eliot… ça gratte !!!

 

 

Réflexion du jour 💡

Jeunesse, rebellez-vous !

Je ne surprendrais sans doute personne en disant que nous trouvons l’évolution de nos sociétés déplorable et la limitation grandissante de nos libertés invivables. Ces interdictions sont plus faciles et plus rémunératrices que d’améliorer l’éducation pour solutionner les problèmes.

Ce qui me surprend toujours, c’est la résignation des jeunes et leur docilité face à cela…

Soyez critique, analysez, faites-vous votre propre idée du bien fondé des restrictions que l’on vous impose et n’acceptez pas ce qui semble abusé !!! Bien entendu, en territoire étranger, il faut être plus prudent et modéré, mais le combat est somme toute possible.

Arrêtez de croire que les règles sont justes et bien fondées, nos décideurs sont pour la plupart des égocentriques shootés au pouvoir et à l’argent, corrompus par les lobbys, rien de respectable…

Attention, je ne dis pas que tout est à rejeter et qu’aucune règle n’est nécessaire (j’opterais bien pourtant pour une société anarchique, mais la formule semble malheureusement utopique face à la race humaine…) ; mais faites le tri !!!

Vous comprendrez sans doute mieux mon humeur en lisant ce qui précède et ce qui suit…

 

Jour après Jour

[15 au 17 Mai 2015] San Jose & Location de Voiture

1 nuit à San José, petite capitale au centre du pays, histoire de faire le tour des loueurs de voitures pour dénicher un prix correct. Tout ce que l’on trouvait sur le net était hors de prix cause assurance à plus de 25$ / jour ; sur 1 mois ça fait de l’argent…

Finalement, bon choix, puisqu’on trouve un beau Tucson 4×4 pour 950$ (pour le mois complet) chez « Economy Rent a car » (qui joue le jeu en proposant l’assurance mini de base et en acceptant l’assurance incluse de la Gold Mastercard) alors que sur le net rien à moins de ~1600$ ! Bon à savoir…

Route vers la Péninsule de Nicoya
Nous voila partis pour la péninsule de Nicoya, vers la playa Santa Teresa, au volant d’un gros 4×4, ça change du camping car et on passe un peu pour des américains…
On opte pour la route du nord afin d’éviter le ferry pour gagner quelques sous. Oh surprise, la route asphaltée s’arrête bien vite pour laisser place à de la piste pas toujours très bonne, on ne s’attendait pas à cela dans la « petite Suisse de l’Amérique du sud »… ; mais bon avec notre beau tout terrain ça passe beaucoup mieux qu’avec notre maison à roulettes !
Nous pensions arriver à destination en fin de journée mais la piste est lente et la nuit tombe tôt… De plus pour mettre un peu la pression, 1 premier passage à gué se présente devant nous… ça semble quand même profond et, de nuit, on est pas super motivé pour aller repérer, vu qu’à priori il y a pas mal de bébêtes pas très sympathiques dans ce coin du monde…

Il y a pas mal de traces, ça doit bien passer ?… On bloque le différentiel av/ar et on tente le coup… 10, 20, 30, 40cm d’eau… ouf ça remonte et ça passe… petite bouffée d’adrénaline !
On nous avez dit qu’un 4×4 était indispensable, on confirme !!

A peine remis, nous voilà face a un deuxième passe à gué, plus long, en 2 parties, qui semble + périlleux… on passe la première partie jusqu’à un îlot au milieu du Rio, mais l’autre moitié nous semble pas jouable de nuit… demi-tour et recherche d’une chambre pour la nuit

Après la visite d’un lodge à 150$ la nuit que l’on laisse donc aux Américains, on trouve une chambre un peu pouilleuse à 30$ en pleine forêt, il fait chaud et moite, c’est une horreur, heureusement il y a des ventilos de partout, ça aide. Rapide dîner au bouic-bouic du coin ou on mange finalement plutôt bien et qui fait aussi boulangerie puis tentative de dodo dans cet hammam en pleine jungle…

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Après cette première nuit chaude et moite, nous retrouvons avec délice la clim du 4×4 et retournons inspecter de jour le passage abandonné la veille. Même en plein jour, ça donne pas confiance… on attend donc un peu histoire de voir si quelqu’un arrive. Après quelques minutes d’attente, un véhicule arrive sur l’autre rive et s’engage. Nous repérons bien ou il passe et l’arrêtons pour lui demander si l’on peut bien rejoindre la Playa Santa Teresa via cette belle autoroute… Histoire de nous mettre en confiance, le gus nous répond Oui mais qu’il ne sait pas si le passage à gué suivant, plus gros que le présent est fréquentable 😦
N’ayant nul envie de faire demi-tour et restant toujours joueurs nous poursuivons et passons donc ce nouveau rio avec brio !

Après quelques km de belle piste en pleine jungle, nous voila donc devant cet ultime passage qui nous sépare de notre plage Carte Postal. Même stratégie : on attend que quelqu’un arrive pour voir si ça passe et par ou ça passe… Voila cette fois-ci une petite moto qui arrive sur l’autre rive avec un jeune pilote et sa dulce à l’arrière. Après avoir ôté leurs chaussures, ils s’engagent à pas de loup, le guidon bringuebalant de gauche à droite secoué par les galets tapissant le rio. Exercice d’équilibre qui doit demander un peu de maîtrise et d’entraînement, réalisé sans faute puisque les voilà près de nous, secs, sur l’autre rive. Le jeune nous confirme que ça passe sans problème avec notre grosse voiture à condition de bien suivre le trajet en L qu’il a suivi.
Inquiets et appliqués, nous nous exécutons une fois de plus avec succès.
Le Costa Rica, ça sent de suite un peu l’aventure ! Chouette, pas vrai les enfants ?
Ce coup ci nous voila devant cette belle plage de sable blanc et oh surprise : l’eau est chaude, super chaude !! Trop bien…

 

 

Se loger au Costa Rica…
Notre enthousiasme retombe après quelques heures de recherche d’un logement puisque à moins de 100$ la nuit, vous n’avez rien de correct, juste une piaule miteuse que l’on oserait même pas louer à sa belle-mère 😉
Même le seul camping nous demande une petite fortune… et vu la chaleur, l’humidité ambiante et la saison des pluies, on a pas super envie de dormir sous tente… on décide donc de s’éloigner de ce piège à touriste dans l’espoir de trouver des prix plus raisonnable. Après de nombreuses demandes, négociations infructueuses et déconvenues, las et voyant la nuit arriver, on signe finalement à Cabuya pour 1 semaine dans un bungalow à 50$/nuit ; chez le seul qui a accepté de négocier.

En cette saison des pluies, il y a peu de touristes et donc beaucoup de places de libres, mais tous préfèrent laisser inoccupé plutôt que de baisser leurs tarifs… ça énerve un peu…
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Bref, nous voilà dans un beau petit bungalow, à 50m de l’océan et avec charmante petite piscine que les enfants ne quitterons plus. Ça coûte un peu mais on compte bien en profiter ! Après tout, on a bien nous aussi le droit à quelques vacances ! 😮

Première soirée sous nos palmiers, bercés par le bruit des vagues, les cris d’oiseaux et de singes hurleurs que l’on entend mais que l’on verra que 2 jours après.

Pour ceux qui n’ont jamais entendu le cri du singe hurleur, ça peut surprendre au début, voir effrayer les enfants ! Ça ressemble un peu à Donkey-Kong quand il est en colère !

   
Nuit chaude et moite, faudra s’y habituer, car c’est le standard ici sauf dans les montagnes en altitudes.

 

 

[18 au 27 Mai 2015] Plage & Surf
Lily ayant beaucoup aimé sa séance de surf au Chili, nous lui offrons 1 semaine de cours à Montezuma, sur la plage idyllique de Playa Grande, Eliot en profitera pour s’amuser en bodySurf pendant qu’Olivier nagera plus que ne surfera et que Sonia assurera la sécurité depuis la plage 😉


Cet endroit, en plein parc national, est préservé, avec des vagues pour tous les niveaux suivant la marée et une belle marche de 30mn quotidienne pour y aller. Portant les planches et les fruits pour le goûter, ça fait des journées bien sportives mais bien belles et agréables… apéro mérité le soir dans notre bel havre de paix…
Au final, Lily est ravie bien que pour nous, les locaux que nous avions préféré au bureau tenu par des yankees ont fait le minimum sans aucune conviction, cœur et fantaisie… grrrrr….


 


Les Fruits, Les Fleurs
Voila un sujet qui ne fâche pas puisque les bananes sont exquises, tout comme les mangues et les ananas que l’on mange en quantité malgré les prix, qui bien que raisonnables, sont souvent 2 à 3x ceux des locaux, tronche de touristes oblige… ça aussi va falloir s’y habituer, car avant d’être des hommes, ici, nous sommes des porte-monnaie… pas glop pour les voyageurs au long court…
Coté fleurs, la nature est également généreuse, un vrai bonheur pour les amateurs.


[28 au 04 Juin 2015] Côte Pacifique
Nous quittons cette belle péninsule pour rejoindre le continent. Nous optons ce coup-ci pour la route la plus directe, en bien meilleure état que la piste par la forêt prise à l’aller, en prenant le bac à Capo Blanco jusqu’à Puntarenas. L’idée est de se trouver un logement entre Jaco & Quepos.

Même galère pour trouver un logement à prix raisonnable, multiples demandes dans des endroits déserts et multiples refus de négocier le moindre $ de remise, mieux vaut ne pas travailler que de vendre à des prix remisés ?… Mais la chance finie par nous sourire, puisque nous tombons sur un prof de surf super sympa, à « Esterillos Oeste » qui, tout comme nous ne comprend pas cette logique et décide de nous aider ! Il nous emmène faire le tour des lodges / hôtels et négocie pour nous ! Finalement, il convainc une dame de nous louer un petit appart tout équipé pour les 35$/nuit que nous nous étions fixé ! Cool ! Nous voilà repartis pour 1 semaine en bord de plage avec une petite piscine bien agréable en prime 🙂

 

De là, nous rayonnerons.

Quepos, sans payer le parc « Manuel Antonio » qui ne nous apportera rien de nouveau par rapport à ce que l’on a déjà vu, mais qui nous allégerait de trop de billets à notre goût.

San Gerardo de Dota, dans le Parc de Los Quetzal, ou nous verrons donc les fameux et superbes Quetzal Resplendissant. Pour la petite histoire, la route menant à San Gerardo passe par les montagnes, à plus de 3000m d’altitude, et le bled est au cœur de la forêt de nuages à plus de 2000m. Inutile de dire qu’il faut donc se couvrir et être équipé pour la pluie. Sauf que sur ce coup là, on est juste partis comme des touristes, en short et chemisette vu la chaleur intenable des bas, sans regarder à quelle altitude nous allions et sans même estimer le temps de parcours. Résultat, la sortie à la journée prévu s’est transformée en 2 jours avec nuit sur place sans aucune affaire et en arrachant le tissus des sièges de la voiture pour se couvrir tellement on a eu froid !!! Souvenirs, souvenirs…

A part cela, le coin est magnifique, sauvage, au milieu d’une forêt magique, avec un ruisseau à truite renommé (il y a d’ailleurs un élevage de truites, avec de délicieux filets à déguster de partout dans la vallée). Il y a même un joli petit sentier gratuit pour aller voir des cascades en pleine forêt, sentier gratuit ! Oui, oui !!!

Sur la route, Eliot aurait vraiment bien craqué pour un accrobranche à flanc de montagne, en pleine canopée, mais le prix à l’américaine (~50$ / pers de mémoire) nous a fait reculer malgré l’instance à peine prononcée de notre bambin déterminé…

 

Rain Forest, une belle balade en forêt, avec des passerelles dans la canopée, au milieu de cette forêt luxuriante, et avec en prime de belles baignades dans des gours le long d’un ruisseau à l’eau limpide. Seul bémol, le manque d’animaux, par contre, nous y avons déjeuné, pour 5$, mets familiaux préparés à la local par 2 dames sur place, à volonté et surtout délicieux !

 

[05 & 06 Juin 2015] Le Volcan POAS

Le temps passe et notre semaine coté pacifique se termine, nous prenons donc la route pour le centre du pays afin de rendre visite au volcan Poas, site le plus visité du pays.

Toujours dans notre quête du logement à prix raisonnable, nous croisons un restaurant Français, à proximité du volcan et planterons finalement notre tente dans son jardin, cool ! Du coup, nous dînons chez lui pour un prix bien élevé et une qualité franchement moyenne… déception… quelle image désastreuse de la cuisine Française…

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Le lendemain, nous partons donc pour le Volcan. Après avoir payé l’entrée, on nous raquette de nouveau pour le parking !! grrrr !! Bien que très couru et peu étendu, le volcan et ses quelques km de sentier sont vraiment beaux et la visite en tout début de matinée, avant l’arrivée des cars de touristes est bien agréable.

 

 

 

[07 au 15 Juin 2015] La côte Caraïbe

Nous voilà donc du coté Caraïbe à Cahuita, bien moins touristique d’après le Lonely Planet mais dans les faits on ne voit pas beaucoup de différences… Les guides ne semblent pas très honnêtes sur ce coup-là puisque la côte est également très agréable et les pluies, annoncées comme abondantes, ne sont pas si fréquentes et pas du tout désagréables de toute façon vu la température !

Pour une fois, on a de la chance, car arrivés de nuit comme d’habitude, notre première demande de gîte sera la bonne, 1 semaine pour un prix raisonnable chez Brigitte, une suisse installée ici depuis de nombreuses années et proposant entre autre des balades à cheval.

Nous voilà donc reparti pour 1 semaine à 100m de la Playa Negra (de sable noir ce coup-ci) ; avec de belles vagues pour se baigner mais quelques courants bien marqués dont il faudra se méfier avec les enfants…

L’ambiance est bien différente de ce coté, la population est noire et le flegme Caribéen est de rigueur. L’ambiance est cool et décontractée, nous ne ressentons aucune insécurité,contrairement aux mises en gardes injustifiées des guides…

 

Playa Blanca et le Parc National de Cahuita

Cette belle plage de sable blanc marque le début du parc national. La plage est superbe et très fréquentée par les locaux le week-end, car le parc est gratuit, oh, miracle !

Par contre, le seul spot de snorkling, à la pointe du parc et interdit sans guide et bateau !! Là, ils dépassent la ligne rouge ! Hors de question de payer pour voir 3 poissons, Olivier et Lily partent donc à la nage rejoindre le site à environ 500m du rivage ou 2 bateaux mouillent déjà avec quelques touristes à bord. La visibilité est pourrie, on ne voit pas à 2m… arrivée à quelques encablures du site, un bateau nous rejoint et nous jette un gilet de sauvetage que je lui renvois immédiatement. Le gus nous dit qu’il est interdit et très dangereux de venir à la nage et que nous devons faire demi-tour. Je l’envoie bouler et continu d’avancer avec Lily qui me cramponne. Le bateau nous tourne alors autour en criant que c’est dangereux histoire de rassurer un peu plus notre Lily téméraire de nature… Je le maudis et l’aurait bien harponné si j’eus été équipé ! Finalement, au bout de quelques minutes, voyant que nous ne lâcherons pas, il s’éloigne, mais le second bateau prend le relais… Las et dégoutté, nous rejoignions donc le rivage ou Sonia & Eliot nous attendent. Nous sommes accueilli par un pseudo gardien de Parc nous menaçant de je ne sais quoi, le premier bateau étant allé cafeter comme à l’école. Inutile de dire que je commence à fulminer et à mélanger Français et Espagnol pour lui exposer mes pensées à haute voix, alors que Sonia tente d’éteindre l’incendie. Vous comprendrez maintenant mieux l’objet de la Réflexion du jour du présent post, d’autant que les jeunes rencontrés ne semblaient pas énervés, que la plupart ont payé pour se rendre sur ce site très moyen, avec très souvent une visibilité nulle qui ne fait pas reculer les voleurs de touristes !18

Heureusement, un autre site, plus sympa, est libre d’accès non loin de la frontière avec le Panama ; nous en avons profité à 3 reprises pour une belle initiation avant le nec+ultra à venir de la Polynésie.

 

 

La ponte des Tortues sur la plage

Le Costa Rica est connue pour ses plages à Tortues, de nombreuses associations existent pour veiller et limiter le braconnage. On nous a dit qu’un œuf se vend jusqu’à 100$ pièce au marché noir ; sachant qu’une tortue pond en moyenne entre 100 et 200 œufs par ponte et qu’il est beaucoup moins dangereux de se faire arrêter pour trafique d’œufs que pour le hold-up d’une banque… Inutile de vous dire que les clients sont donc nombreux et que les Mafias commencent à priori à s’y intéresser…

Nous avons donc tenté à 2 reprises de les voir, malheureusement sans succès… Lors de notre première tentative, un soir une fois la nuit tombée, nous avons pourtant eu la joie d’une telle découverte durant quelques longues secondes, retenant notre souffle et chuchotant à voix basse, avant de se rendre compte qu’il s’agissait d’une sculpture superbement réalisée et franchement trompeuse (surtout dans le noir à la seule lueur de nos frontales en mode lumière rouge, celle qui dérange à priori le moins ces chères mastodontes). On ne se moque pas…

Par la suite, nous avons parcouru la plage avant d’être ennuyé par de pseudo guides locaux nous disant qu’il est interdit de parcourir cette plage, connue pour ses tortues, sans guide (que l’on se doit bien entendu de payer grassement, tortue ou pas !!! Grrrrr). Nous n’avons pas lâché le morceau et avons bravé une fois de plus cet interdit douteux malgré ces casses-cou….. qui nous tournaient autour…

Un peu plus tard, une bénévole nous a dit qu’ils n’avaient pas vu de tortue depuis plusieurs semaines… dommage…

La deuxième tentative sera un matin tôt, à 5h, au levé du jour, sur une autre plage, guidé par Lucas (voir ci-dessous), sans plus de succès.

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HAKUNA MATATA, Gite Low Cost au top

Nous pensions terminer notre séjour au Costa Rica plus en forêt et en hauteur, dans le centre de l’île, mais vu la difficulté de trouver des logements à des prix corrects et le fait que l’on se sente très bien par ici, nous décidons de rempiler à Cahuita pour les 5 derniers jours. Suivant le conseil de notre Boulanger Français chez qui nous achetons avec plaisir un bon pain tous les matins, et accessoirement un éclair de temps en temps… nous déménageons pour loger chez Lucas, un Italien haut en couleur qui tient un gîte à prix très raisonnable vraiment très sympa. Les enfants ont eu droit à de multiples parts de gâteau, nous au jambon cru fait maison avec du cochon noir local acheté en forêt et à partager gratuitement leur table à 2 reprises pour des pâtes fraîches sincèrement délicieuses ! Merci Lucas pour cet accueil.

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JAGUAR RESCUE CENTER

Un parc qui récupère les animaux en déperdition, les soigne et les relâche dans la mesure du possible ; avec une belle éthique et pour un prix raisonnable. De très nombreux animaux, de toute sorte, soignés avec amour par de nombreux bénévoles passionnés et passionnants.

 

Le Mirador Natural Las Mercedes

Conseillé par Lucas, nous avons parcouru un beau sentier, sur les hauteurs de Cahuita, en pleine forêt, qui chemine jusqu’à un belvédère (malheureusement, le temps n’était pas avec nous sur ce coup là, la vue était donc un peu limitée…), accompagné de Alvan, un local, gardien de nuit au parc, qui a ouvert ces sentiers et qui les entretiens pour sans doute arrondir ses fin de mois.

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Alvan est né dans la forêt et y vit maintenant avec femme et enfants, dans des conditions, disons spartiates… Il connaît tout de sa forêt et de ses habitants, l’utilisation médicinal ou autre des différents arbres et plantes, les petites grenouilles emblème du Costa Rica (venimeuse, bien qu’il se permette de les attraper à la main, mais pour nous, Pinpin, il vaut mieux éviter !), les fourmis géantes (qui piquent fort, très fort, au point qu’il en a jeté sa chemise menacé par une parvenue sur son col et que notre Lily marchait sur des œufs effrayée par la description horrifiante d’une piqûre décrite par Alvan…), les singes bien entendus et encore 1000 choses…

Une courte promenade commentée avec passion sans arrière pensée pécuniaire, voilà ce que l’on aurait aimé trouver plus souvent ici et comment il a récupérer une bonne étrenne que l’on n’aurait jamais lâché demandé à l’avance… Mind it Costariciens !

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Chao Costa-Rica et Bye-Bye pays hispanophones, Maintenant, on file chez l’oncle Sam !

10- Parc El Palmar

Les enfants sont largement plus intéressés de découvrir les animaux que les humains… Ils étaient donc très motivé à l’idée d’entrer dans ce premier parc pour leur premières rencontres !

Coup de Coeur ❤
Malgré une réputation moyenne, nous avons beaucoup apprécié ce premier parc pleins de belles rencontres,
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Coup de Gueule 😡
Le Camping bien trop cher, plus de 30€ pour un service à la « local », on a pas pris ! Heureusement, personne n’est venu nous déloger de notre bivouac au milieu du parc et au milieu des Capybaras

 

C’est bien :mrgreen:
La Baignade dans le Rio URUGUAY pour nous rafraîchir de cette canicule persistante !!

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C’est moins bien, voir c’est dur 😳
L’anglais ne sert pas à grand chose dans ce coin du monde, car personne ne le parle et rien n’est traduit… du coup, avec notre espagnol balbutiant, la lecture des quelques panneaux d’informations sur la faune et la flore est peu instructif…

Santé o_O
RAS, l’acclimatation se termine,
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A faire, A voir, A noter 💡
Si on se présente à l’entrée du parc en dehors des heures d’ouverture de la billetterie, l’entrée est gratuite,
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Jour après Jour
[20 Janvier 2015] Nous mettons le cap sur le parc naturel « El Palmar ». Le parc est accessible 24h/24, mais l’entrée est payante en journée. Nous arrivons à l’entrée en fin de journée, n’étant pas encore trop entreprenant, nous décidons de dormir à l’entrée pour gentiment payer nos billets le lendemain matin, nous comprendrons vite que nous aurions du entrer dormir dans le parc gratuitement puisque cela semble tout à fait accepté…
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Nos premières balades nous mettent rapidement dans l’ambiance : Renard pas farouche du tout, de nombreux CAPYBARA (le plus gros rongeur du monde), dont certains avec leurs petits, ne semblent pas du tout dérangés par notre présence, des Iguanes, Tortues, de nombreux oiseaux, dont de beaux rapaces.

 

La journée se termine par une baignade rafraîchissante dans le Rio URUGUAY qui sépare l’ARGENTINE de l’URUGUAY, plutôt sympa d’autant qu’il y a même une petite zone de baignade délimitée, bonne chose vu le courant et la taille impressionnante du Rio, la seine peu aller se rhabiller !

La nuit se fera au milieu du parc, cause camping du parc un peu cher à notre goût, et donc au milieu des CAPYBARAS qui broutent tranquillement autour du Camping-Car, trop sympa pour les enfants !

A la nuit tombé, des lumières vives virevoltes un peu partout dans les arbres aux alentours, l’apéro a pourtant été léger… Le spectacle est superbe et vraiment surprenant, les yeux de lynx d’Eliot finissent pas conclure qu’il s’agit à priori d’une sorte de Libellules phosphorescentes / luisantes.

Le lendemain, après un rapide plouf dans le Rio, ballade en forêt, accompagnée par des milliers de gros papillons blanc et de très nombreux oiseaux. La forêt est belle, basse et relativement dense.

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Demain, on passe en URUGUAY.