29- Australie

Nouvelle destination, visite éclair ! Devant être à la Réunion fin Septembre, nous avions décidé de ne pas nous y arrêter, d’autant que le pays est chèr et mérite grand minimum 6 mois pour s’en faire une idée… 1mais notre avion faisait escale à Perth ; il nous semblait donc dommage de ne pas y faire un petit tour… Inutile donc de dire que notre expérience de ce pays est donc très limitée !

 

Coup de Cœur ❤

Nous les avions promis aux enfants, nous les avons largement vu ! Les kangourous sont bien là-bas ! Aussi nombreux que les lapins chez nous en certains endroits !

6

 

 

 

 

Coup de Gueule 😡

Gros 4×4 sur les plages, routes surdimensionnées, royaume des grandes surfaces et des chaînes, logements « à l’Américaine » (soit passoires énergétiques)… Tout cela ressemble beaucoup aux US ou les émissions de GES semblent ne pas compter…23

 

 

 

 

 

C’est bien :mrgreen:

La nature en général, omniprésente, belle, propre, super côté mer, super côté terre, de belles forêts, de beaux arbres, pleins d’animaux… On respire…

22

 

 

 

 

 

C’est moins bien, voir c’est dur 😳

Les prix…

 

 

Santé o_O

Rien de nouveau au soleil, On profite !

 

 

Réflexion du jour 💡

La Prise de « risques » avec ses enfants

La prise de risque est un vaste sujet, considérée par certain comme inutile et irresponsable, par d’autre comme nécessaire…

Adepte des sports dit « à risque », appellation erronée puisque je suis sur que si l’on regarde les statistiques entre la pratique de l’escalade, du canyon ou autre et celles des piétons ou des cyclistes en ville, de l’automobiliste moyen ou du fumeur régulier, il y aurait de quoi clouer le bec à tous les assureurs de la planète ! Voilà qui est dit !18

Quand j’emmène mes enfants en canyon, sujet que je maîtrise correctement, je ne considère pas leur faire prendre le moindre risque, puisque le principe même de ces sports et de mettre en place des sécurités quand le risque est présent, idem pour l’escalade, la via-ferrata… le risque naturel (éboulement au dessus de notre tête ou autre) étant au moins aussi limité que celui de la chute d’un corps ou d’un objet du haut d’un immeuble quand on est en ville…

Par contre, laisseriez-vous monter vos enfants seuls à une échelle ? Oui, sans doute, cela dépend de la configuration, de la hauteur me direz-vous…

une échelle de 70m de haut ?! J’imagine qu’un grand nombre d’entre vous hésite moins à poser l’interdiction !

Voilà le dilemme qui nous est apparu au pied des Karrys géants équipés de simples barreaux métalliques, plantés dans leur chair, afin, à l’époque, de permettre à des veilleurs de monter au sommet pour surveiller en période sèche les départs de feu.

Cela est ouvert au public aujourd’hui, sans aucun contrôle, sans sécurité, sans aucune restriction, ni même mise en garde… surprenant, très surprenant, mais tant mieux, voilà un petite preuve supplémentaire que la liberté et le bon sens existent encore.20

Notre Lily, généralement trouillarde, me prend au dépourvu quand elle me dit vouloir m’accompagner là-haut… moins que son frère qui lui faisait un caprice depuis notre arrivé pour y grimper !

Après une longue hésitation, je décide de laisser Eliot furieux avec Sonia au pied et de monter avec Lily, en restant derrière et en lui répétant régulièrement de rester concentrée et appliquée. Très alaise avec le vide et ce type de pratique, cette montée fut pourtant une vrai épreuve pour moi au fur et à mesure que l’on s’élevait au-dessus du sol… La descente ne fut pas mieux…

Croisant plusieurs arbres du même acabit le long du parcours que l’on s’était fixé, j’ai même eu le droit à une deuxième punition, d’autant qu’en tant que vrai Papa gâteau et sous la pression de notre petit monstre Eliot, j’ai emmené les 2 au sommet du suivant…

Rien de difficile, juste un parcours ou l’erreur n’est pas permise, rien de terrible, sauf quand il s’agit de ses propre enfants devant nous… Belle expérience et Belle preuve de confiance !

 

Jour après Jour

[22 Août 2015] Auckland

nous nous rendons compte à notre arrivée tardive que notre camper est loué qu’à partir du lendemain… le jeu des décalages horaire est parfois trompeur… Smartphone, Wifi, 3w.Booking et en 3 minutes nous 5avons une chambre pour la nuit pas trop loin ! La technologie a du bon 🙂

Tout comme en Nouvelle Zélande, nous filons le lendemain matin chez APOLLO récupérer notre petit van aménagé qui est juste le frère jumeau de celui de nouvelle Zélande, pas le top, mais ça fera l’affaire… Quelques courses rapide puis direction Heirisson Island histoire de voir rapidement nos premiers Kangourous. Contrairement à ce que l’on avait entendu, ils ne courent pas les rues et aux dires des locaux, sont de vrais fainéants, passant une grosse partie de la journée à la sieste bien cachés dans les hautes herbes… Des concurrents aux paresseux ?…

Nous parvenons malgré tout à en voir 1 pour le plus grand plaisir des petits comme des grands !

Nous quittons alors la ville, cap au sud, pour trouver un beau bivouac en bord de plage avec toilette privée : les bivouacs libres semblent être beaucoup plus facile ici qu’en Nouvelle Zélande, cool !17

 

 

 

 

 

[23 Août 2015] Bunbury

Réveil frais, 7°c dans le camper, mais le soleil chauffe vite. Nous descendons jusqu’à Bunbury. Petite ville côtière tranquille, d’autant que nous sommes en hiver et que les plages sont désertes. Il est un endroit, ou depuis de longues années, des passionnés d’une association, « the Discovery Center », attendent, les pieds dans l’eau, patiemment, la visite des dauphins de la baie. Un petit pourcentage de ces derniers, sans doute plus curieux, moins peureux que les autres, se sont habitués et viennent donc régulièrement leur rendre visite, là, tout près du rivage, effleurant les personnes les pieds dans l’eau, pour un bonheur assuré de 4 à 94 ans…7

C’est toujours les même qui viennent, les habitués les reconnaissent à la forme et aux cicatrices de leur aileron dorsal, tous différents pour les spécialistes, mais tous les mêmes pour nos yeux néophytes… Malheureusement, en hiver, ils ne viennent que rarement, cause manque de monde et donc d’intérêt pour eux paraît-il !! Comme quoi il n’y a pas que les humains qui vont au zoo…

 

[24 Août 2015] Busselton

Juste un peu plus au sud, nouvelle ville côtière, tranquille, propre, nickel… Ça ne sent pas la pauvreté… Des équipements publiques de partout : poubelles compacteuses solaires, barbecues au gaz (oui, oui, en libre service!), tables de picnic, chaises longues pour se faire bronzer, toilettes dernier cri auto-nettoyantes avec musique douce qui se met en route quand on ferme la porte, pelouse digne d’un golf… Franchement pas désagréable de se promener dans un tel environnement… Nous autre Français crado, on a de belles leçons à recevoir…

Promenade sur la jetée du coin, Busselton Jetty, la plus grande de l’hémisphère sud, 1.8km de long, impressionnant ! Au bout de cette dernière, un cylindre de béton vitré qui descend à 8m de profondeur pour espionner la vie sous-marine. Le long de la jetée, de nombreux pécheurs de seiche et des taches d’encre un peu de partout (elles crachent quand les pêcheurs les remontent)… Belle balade avec un beau soleil et un air juste frais comme il faut.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Nous passons la nuit au camping du coin, Kookaborra, histoire de se doucher et recharger les batteries ; chèr et pas aimable, dommage.

 

 

[25 Août 2015] Margaret River, bonne bouffe et bon vin !

La région est connue pour ses vins et sa gastronomie, voilà qui nous intéresse… Premier arrêt chez un chocolatier, un magasin d’usine géant, la tête nous tourne ! De grandes jarres remplies de confettis en chocolat, noir, blanc, lait, en libre service… Il nous faut museler l’Eliot qui ne pouvait s’empêcher d’y passer toutes les 2mn !

16Ayant bien commencé la journée, nous trouvons pour déjeuner un domaine vinicole à Hay Hed Hill qui au-delà des dégustations de vin, propose une table gastronomique fort attractive… La terrasse très agréable avec un beau soleil sur les vignes fini de nous décider. Rapide plat saumon/tomates pour les enfants, on les colle devant un dessin animé dans le camping-car et nous voilà en tête à tête devant de belles assiettes ! Cool !! Voilà trop longtemps que cela ne nous était pas arrivé !

Le plateau de fromage français étant vraiment très bon, nous convions tout de même les enfants à partager les desserts avec nous… Trop bon les parents !15

 

Après cette belle pause, nous voilà repartis, sur la route pour Busselton en faisant demi tour pour voir des rapaces manger un kangourou mort sur le bas coté, nous découvrons un « champ de kangourous » en train de brouter tranquillement… impressionnant !

 

 

[26 Août 2015] Karri Trees : les géants de la forêt

Le parc national Gloucester et celui de Warren sur la commune de Pimberton, sont connus pour leurs forêts, dominées par des arbres géants, les Karri et notamment le « Dave Evans Bicentennial Tree ».

Ces arbres ne sont pas si vieux, en moyenne 150 à 200 ans, le plus vieux atteint 250 ans. Ils mettent 75 ans à atteindre leur taille maximale. Utilisés auparavant pour surveiller les départs de feux, les veilleurs plantaient des pieux en bois, puis en fer, dans le tronc des plus grands afin de former une échelle en colimaçon pour grimper au sommet. Aujourd’hui, des plates-formes métalliques ont été posé au sommet, accessibles par ces mêmes échelles rustiques, sans aucune sécurité ni mise en garde… (cf Réflexion du jour ci-avant).21

La forêt est pleine de perroquets bruyants et multicolores, mais elle n’a pas le charme des forêts de Séquoïa, qui bien qu’à peine plus haut, en imposent mille fois plus avec leur circonférence démesurée et leur âge millénaire…

 

 

[27 Août 2015]  Donnybrook

7 petits degrés dans le camping car ce matin au bivouac au bord du lac de Busselton qui sert de piscine naturelle en été.Nous remontons en direction du nord vers Perth, une petite pause pour récupérer les mails à Manjinup.

Pause à la ville de Donnybrook, dans un salon de thé pour faire l’école, puis un pique-nique s’impose 2dans un parc de jeu géant et super moderne de la ville financé par les commerces et les habitants de la ville.

Comme en Nouvelle Zélande et dans une moindre mesure aux US, nous trouvons régulièrement, en pleine campagne, de petits kiosques aux intersections de chemins menant sans doute à des fermes, ou des produits frais sont en libre service, avec leur prix affiché et une simple petite boite de conserve pour y déposer l’argent. Voilà qui est pratique et intelligent, le respect d’autrui a vraiment du bon dans ces 14pays… Mind-it grugeurs latins que nous sommes…

 

 

 

 

[28 Août 2015] Myalup

Retour à Myalup, lieu de notre premier bivouac, mais cette fois-ci au camping du bord de mer, douche et machine à laver oblige ; les enfants y retrouvent leur petit parc de jeu pour la plus grande tranquillité des parents ! Nuit plus douce grâce à la pluie, le ciel bleu revient doucement pendant la matinée, nous en profitons pour faire l’école ; 2 bonnes heures grâce à la lenteur et à la non motivation habituelle des enfants…grrrr… On reprend de nouveau la route, pour Perth, nous dormirons dans un camping aux portes de la ville sans charme mais au calme avant de rejoindre l’aéroport pour une nouvelle destination !

 

28- Nouvelle Zelande

Nous n’avons que 15 jours, notre périple se limitera donc à l’île du Nord ; de toute façon, l’hiver n’est pas la meilleure période pour visiter l’île du sud qui commence à afficher des latitudes au goût polaire…

2a

 

Coup de Cœur ❤

La Nouvelle Zélande, sans nul doute dans le top 3 des paradis terrestres ou il fait très bon vivre ! De superbes plages avec toutes les activités associées l’été, de belles montagnes et de belles randos, du ski, des gens adorables, aucune insécurité, propre, ordonnée, agréable… Des villes à taille humaine, sans aucune construction haute, des étendues vertes et vallonnées, peuplées par un nombre impressionnant de vaches et de moutons qui broutent de la bonne herbe et qui ont tout l’espace nécessaire pour courir et gambader… Voilà vraiment un endroit ou l’on pourrait s’installer… s’ils ne parlaient pas Anglais !
Essayez de trouver quelqu’un qui vous dise du mal de ce pays… ceux qui y sont venus sont unanimes, incroyable !

 

5

Coup de Gueule 😡

Histoire de conserver l’esprit critique et de trouver somme toute la petite bête : le manque de respect du piéton par les automobilistes, surprenant vu la gentillesse ambiante…

 

 

C’est bien :mrgreen:

Des toilettes et douches publiques de partout, propres comme à la maison, avec du papier… détails qui à son importance pour les voyageurs ! On se demande vraiment pourquoi nous ne faisons pas de même chez nous… Des bibliothèques avec tables de travail et wifi gratuit parfait pour l’école avec les enfants.

 

C’est moins bien, voir c’est dur 😳

Un brin froid pour nous après 6 mois de température estivale : +4°c dans le camion au levé, ça fait juste… heureusement, la deuxième semaine fût plus clémente…4

 

 

Santé o_O

Rien de nouveau sous le soleil, on profite…

 

 

Réflexion du jour 💡

Comment ne pas être frileux
Nous avons eu quelques journées vraiment très fraîches, gros vent du nord froid pour une température n’atteignant pas 10°c, voir 5°c le soir tombé. Couvert de nos polaires, gortex et autres apparats, nous ne nous fondions pas vraiment dans le style local, short, tong voir pieds nus, tee-shirt!!! Oui, Oui, un très grand nombre sont dans cette tenue, beaucoup d’enfants sont nu-pied… et personne ne semble avoir froid ! Ils sont croisés avec des Esquimaux ces gens là… En fait, la tenue réglementaire à l’école est short / jupe toute l’année, du coup, les gens sont endurcis et ne craignent au final pas le froid… Vraiment très surprenant !19

 

Jour après Jour

[05 Août 2015]   Auckland

Nous récupérons rapidement le petit van aménagé loué et nous rendons vite compte de la première boulette : ici, ils font la distinction entre les campers « self-contained » (soit avec toilettes et réservoirs d’eaux usées) et ceux qui ne le sont pas. Les premiers disposent de nombreuses aires réservées gratuites pour passer la nuit, les autres (ce qui est notre cas) doivent aller dans dans camp’site presque toujours payant… Nous conseillons donc aux future candidats d’envisager les modèles « Self-contained » qui donnent plus de liberté, la différence de prix dans la location étant vite compensée pas les économies sur les nuités.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Nous sortons rapidement de la ville et prenons plein Est direction la péninsule de Coromandel.
Première nuit sur un parking réservé « self-contained », on va quand même pas payer tous les soirs ! Il faut prendre de suite de bonnes habitudes…

 

[06 & 07 Août 2015]   Hot Water beach & Cathedral Cove

Hot water beach est une plage ou, à marée basse, il est possible de se creuser une baignoire dans le sable qui va alors se remplir d’eau chaude remontant du sous-sol. Cette perspective nous semblait sympa sur le papier, mais une fois sur place, il nous fallait attendre 18h30 la marée basse (la nuit tombant ver2bs 18h), se mettre en maillot de bain avec une température hivernale et un vent gelé pour tenter dans le noir de trouver l’endroit qui va bien, sans compter le retour salé dans notre petit van… pas très pratique… nous avons fait les petits joueurs sur ce coup là et nous sommes donc contentés d’admirer les valeureux surfeurs dans une eau à 13°c avec un vent glacial…

2c

Le lendemain, nous faisons la petite promenade jusqu’à Cathedral Cove, une très belle plage avec des voûtes calcaires percée par les flots, l’équivalent de notre « Etretat » pour donner une idée, la ballade vaut le détour.

 

 

[08 Août 2015]   KatiKati

Rapide passage pour rende visite à Christine, la tante de Maud, copine d’école de Lily, qui vit là-bas et qui cultive des kiwi Bio 🙂 afin de récupérer quelques bonnes infos pour compenser notre manque de préparation du périple sur cette nouvelle terre. Nous repartirons avec une vision un peu plus précise de séjour et avec quelques kiwis délicieux, dont une race Jaune qu’on ne connaissaient pas, plus douce et plus sucrée : un vrai délice. Merci Christine pour ton accueil.

 

[09 Août 2015]   Mont Maunganui

Belle ballade au sommet d’un petit mont de 240m de haut qui domine la côte où tous les locaux viennent faire leur promenade du week-end, suivi d’un bain réparateur dans la piscine d’eau salée
chauffée qui se trouve à son pied. Pas désagréable pour se réchauffer…6

 

[10 au 11 Août 2015]   Rotorua

La ville regroupe de nombreuses activités à sensation forte, le pays semble d’ailleurs miser sur ces activités que l’on retrouve un peu de partout, pour développer le tourisme.
Nous optons pour l’AGRO-AVENTURES PARK, où nous passerons un très bon moment.

Nous nous essayerons tous au Free-Fall, de la chute libre statique au-dessus d’un ventilateur XXL propulsé par un moteur diesel V6 énorme soufflant l’air à plus de 200km/h : vraiment très sympa.

Eliot et Olivier se feront un joli saut pendulaire de 40m de haut pour une première grosse sensation forte histoire de fêter les 7 ans !! Bravo Eliot, malgré quelques inquiétudes lors de la montée, tu as géré comme un chef, tu seras pour sûr le digne successeur de ton Papa pour les activités à sensations !

Lily & Sonia, moins téméraires, ont testé le jet-boat à une vitesse impensable sur un aussi petit plan d’eau !

Ce diaporama nécessite JavaScript.


[12 Août 2015]    Les geysers de Wai-o-Tapu

Plusieurs sites à très forte activité géothermique existent dans le pays, regroupant des geysers, des piscines de boues en ébullitions, des sources d’eaux chaudes, des fumerolles, des odeurs de souffre, des lacs acides avec des couleurs invraisemblables, jaune pour le souffre, violet pour le manganèse, rouge pour l’oxyde de fer… La ballade sur une petite demie-journée est vraiment féerique. Parmi les particularités du lieu, un geyser, le LADY KNOX. Il y a de nombreuses années, des prisonniers venus faire leur lessive, se sont rendus compte qu’en mettant de la lessive dans le cratère du monstre, celui-ci grondait de colère en expulsant de l’eau surchauffée ! Aujourd’hui, chaque matin, à 10h15, le LADY-KNOW a donc droit à sa petite dose histoire de le mettre en colère pour la plus grande joie des touristes !!


Village Maori TAMAKI

Nous n’aimons pas trop ce type de mise en scène, mais il semble difficile de découvrir la culture Maori de nos jours sans passer par là. Nous avons donc joué le jeu et avons passée une soirée dans un village reconstitué, avec des figurants locaux en tenue traditionnelle qui nous expliquent un peu comment vivaient leurs ancêtres et les activités qui les occupaient. La visite se termine par un dîner traditionnelle, le HANGI, cuit sous-terre, recouvert de braises, où viandes, moules, poissons, pommes de terre… tout ensemble, cuisent durant de longues heures. Nous avions goûté quelque chose du même acabit au sud du Chili, et le Four Polynésien s’en rapproche également.

Ce diaporama nécessite JavaScript.


Cette soirée fût somme toute agréables, les enfants ont apprécié (bien impressionnés par le HAKA et les différentes grimaces où l’on tire la langue) et l’organisation a le mérite de jouer la transparence sans vouloir nous faire croire que de tel village perdurent encore de nos jours et en précisant que même les tatouages, pour la majeur partie d’entre eux, sont temporaires, puisque étant un frein à ce jour pour trouver un emploi par exemple, dommage…
TAUPO

Rapide arrêt à Taupo on nous n’avons pas traîné mais pris quand même le temps de profiter du grand complexe nautique d’eau chaude chauffée par les sources géothermales du coin. Ville paisible au bord d’un immense lac .
[13 Août 2015]   Ski à WAKAPAPA

La neige étant arrivée tardivement la saison dernière, nous n’avons pas profité du ski avant de partir, l’occasion est trop belle pour prendre une petite revanche, d’autant que les enfants sont hyper motivés ! Nous voilà donc à Wakapapa, la plus grande station du pays sur les pentes du volcan Ruapehu.3

Tout est prévu pour les locations car les gens ici n’ont généralement pas leur matériel : nous louons donc facilement ski, chaussures, pantalon de ski et casque pour les enfants, le tout avec forfait 1/2 journée pour un total relativement correcte (426$ l’équivalent de ~250€).

La station, contrairement à ce qu’on nous avez dit, est relativement grande (peut être l’équivalent du domaine de Villard / Corrençon pour donner une idée) et il y a de la pente ! Des noires vraiment très raides !! De plus la neige est plutôt bonne, le temps et au top et la vue est juste magnifique.14
Belle journée qui se termine par la remise du matériel de location sans aucun contrôle sachant que l’on n’avait laissé aucune caution et aucune pièce d’identité… Mind-it Latin grugeurs que nous sommes…
[14 Août 2015]   Fielding

Rapide halte pour visiter le plus grand Marché aux bestiaux du pays avec ses ventes aux enchères impressionnantes. Des milliers de vaches, de dizaines de milliers de moutons !
Et un chouettes marché bio de producteurs locaux.

12

 
[1 & 18 Août 2015]   Wellington

Située tout au sud de l’île du Nord, Wellington est la deuxième plus grosse ville du pays, qui reste malgré tout largement fréquentable !21
Nous en profitons pour visiter WETA CAVE, un studio d’effets spéciaux mondialement connu qui travaille pour les plus grandes productions. La visite tout en Anglais avec un accent pas facile est un peu trop académique à notre goût, dommage, il y aurait moyen de faire vraiment un truc très très sympa…

Nous passons par le « Cable-Car » (funiculaire) pour monter au Botanic Garden ou nous ferons quelques pas avant une pluie diluvienne qui nous obligera à nous réfugié dans un café et à déguster quelques pâtisseries locales.

Les Bivouacs se faisant gratuitement à la réserve de Taputeranga en bord de mer, à quelques km du centre, avec une vue enchanteresse sur l’infinie…

20

 
[19 & 20 Août 2015]   Glow Worms Waitomo Cave

Attraction mondialement connue, ces grottes abritent des dizaines de milliers de larves bioluminescentes qui pendent au plafond.
Après plusieurs minutes d’adaptation à la pénombre, nos yeux deviennent plus performants et nous permettent de profiter de ce spectacle unique et magique ; à ne pas manquer si vous passez dans le coin !


[21 & 22 Août 2015]   Te Puia Ocean Beach près de KAWHIA

Nous nous étions dégonflés à Hot Water Beach, nous décidons donc de prendre notre revanche sur cette seconde plage soumise à ce même phénomène géothermique. La température n’est pas plus élevée, le vent toujours aussi froid, mais la marée basse est plus tôt, juste avant la nuit. Vue la météo, il n’y a pas foule… Nous cherchons en vain de longues minutes le secteur ad’hoc ; gelé, la motivation en berne, nous courons au hasard pour trouver le sable chaud… Soudain, oh, miracle, les pieds sont au chaud ! Vite nous creusons afin de se faire une baignoire, mais sans pelle, il est difficile voir impossible de creuser plus vite que l’effondrement des parois… grrrr… nous nous contenterons donc d’un « bidet » pour faire tremper nos jambes et arrières trains avant de rejoindre sans trop tarder notre petit camper pour se réchauffer !


[23 & 24 Août 2015]   Bye-Bye

Retour tranquille en 2 jours vers Auckland. Bye-bye wonderfull country, pas sur qu’on revienne rapidement, pourtant, voilà vraiment un endroit ou il doit faire bon vivre…

Promis, on raccourci les délais pour les posts suivant…

Ce diaporama nécessite JavaScript.

27- Polynésie Française, on s’approche du Paradis…

Coup de Cœur ❤

Nager avec les raies et les Requins, un plaisir auquel on a goûté 3 fois…
Les plages, lagons et couleurs « carte postale »… sur ce coup là, on ne nous a pas menti !

17

Coup de Gueule 😡

  • Plusieurs petites choses, qui ne font vraiment pas honneur à notre peuple…
  • Pas de wifi en arrivant à l’aéroport, même payant !!! c’est peu être bien le seul aéroport international au monde à ne pas le proposer…
  • La qualité de certaines pensions, à des prix pourtant bien élevés… En plus de ne pas être propres et pas entretenues, il n’y a aucun service… Une honte…
  • Quasi aucun camping pour les routards à petit budget
  • Pas de liaison maritime inter-îles (sauf pour Moréa), sans doute la pression du monopôle d’Air Tahiti qui en profite pour pratiquer des prix excessifs sur les vols intérieurs…

C’est bien :mrgreen:

La gentillesse des gens et l’ambiance générale, cool, sans aucun racisme ni tension… Je connais d’autres îles Française, coté Antilles pour ne pas les nommer, qui feraient bien de s’en inspirer…

Nous nous sommes déplacé presque uniquement en stop, à 4 et n’avons quasi jamais vraiment attendu. Merci tout de même aux enfants qui sont d’une efficacité redoutable puisqu’on nous a souvent dit des choses dans le style : « les pauvres petits, je n’allais pas les laisser sous le soleil »…

9

C’est moins bien, voir c’est dur 😳

Le temps en hiver peu être vraiment très moyen… sur nos 4 semaines, on a bien eu 2 semaines de mauvais, avec pluie et température un peu fraîche…

 

 

Santé o_O

Une angine pour notre Lily, qui nous a obligé à lever le pied quelques jours, premier bobo depuis le départ mis à part les problèmes de dos d’Olivier : le voyage serait-il aussi bon pour la santé !

Douleurs dorsales et thoraciques d’Olivier diagnostiquées par un Rhumato de Tahiti : Spondylarthrite Ankylosante…

ans un autre contexte, l’annonce aurait été mal prise, mais me voilà rassuré, je ne deviens pas fou et j’ai maintenant les bons remèdes pour mettre fin à ces crises. De plus, vu mon âge avancé (toujours sympa de se faire confirmer que l’on est vieux…) et l’évolution généralement lente de cette maladie, ainsi que les nouvelles Biothérapies sorties depuis quelques années, cela se gère à priori plutôt bien… Enfin, j’ai eu plusieurs témoignages de personnes ayant réglé le problème avec un simple régime (sans gluten, sans lactose), je vais donc m’y essayer dès notre arrivé à la Réunion. Ouf, le voyage continu… sachant qu’avec toutes les idées qui me trottent dans la tête, il me faut bien encore quelques décennies pour en tester quelques unes…11

Le responsable qui m’a gâché le jour de l’an en guise de dernière soirée avec les copains est identifié ! Promis les amis, je serais en pleine forme pour la fiesta de retour !

 

 

Réflexion du jour 💡

Vivre en Polynésie, vivre au Paradis ?
Notre expérience est trop courte pour avoir un avis vraiment pertinent, mais voici quelques éléments pour les candidats à l’exil !6

Le Vouvoiement n’existe pas dans les îles, voilà déjà un très bon point. Cela est vraiment agréable et évite cette ségrégation stupide que l’on ne sait jamais comment appliquer chez nous. Je vote sans aucune hésitation pour une réforme de notre langue afin de supprimer cette sale règle sans doute pensée par les êtres supérieurs !

Hormis à Papeete, seule grande ville ou il y a sans doute quelques quartiers peu fréquentables, l’ambiance est tranquille, respectueuse et sans danger, les gens sont souriants et aimables, ils ne donnent pas l’impression d’être toujours pressés, comme c’est le cas chez nous.

Il est clair que la Culture telle que décrite par les bobos des grandes-villes (musée, expo, théatre, concert…) est bien limitée et que celui qui ne peut s’en passer sera en manque, mais la culture pour moi est bien plus large et ouverte… l’océan, la nature, la culture et la langue Tahitienne, la voile, la pirogue, la plongée, les montagnes, les lagons… offrent milles sujets intéressants qui peuvent nourrir les curieux, techniciens, rêveurs ou scientifiques de tout poils.

Par contre, l’intégration, la vrai, prend sans doute beaucoup de temps, cela passe probablement par l’apprentissage du Tahitien. Le dépaysement est fort et la période d’adaptation sans doute un peu difficile. Plusieurs profs qui nous ont pris en stop, ont failli rentrer plus vite que prévu avant de prendre le « rythme ». Une équipe médicale s’est spécialisée dans le traitement de personnes souffrants de douleurs diverses et de dépressions ; troubles liés à la déception d’une vie idéalisée avant d’arriver et qui s’avère plus compliquée que prévu…

Bref, dans l’absolue, je crois que l’on est plus prêt de la vie idéale mais que le fossé à franchir est difficile. Peut-être plus simple de se remettre en question chez nous et d’adopter un mode de vie plus en phase avec nos aspirations…

 

 

Jour après Jour

[10 & 11 Juillet 2015] Arrivée à Papeete

Nous y voilà, dans cet endroit si convoité, si réputé, si proche du Paradis paraît-il… Comme à notre habitude, nous arrivons à l’aéroport sans aucune réservation et sans adresse précise dans notre besace… Soit nous dormons à l’aéroport vu l’heure tardive, soit … nous improvisons !

Pour la nuit à l’aéroport, c’est compromis… il est tout petit, ouvert sur l’extérieur et à priori en effervescence quasi constante. Pour nous compliquer la tache, pas de Wifi… Wifi que l’on trouve aisément en pleine pampa au fin fond de la Bolivie… Bienvenue en France !

Quelques coups de fils aux bonnes adresses du Petit-Futé, tout est plein… ça commence à sentir la loose avec les enfants qui s’endorment sur les sacs… Tour des taxis jusqu’à une charmante dame qui appelle une amie et nous trouve une chambre dans une pension à 2 pas. Cool, oui mais la chambre est crado, pourrie, coûte 85€ et le taxi pour 3mn de trajet 20€… Bienvenue au Paradis !

 

Le Festival de Danse HEIVA

Nous arrivons en plein HEIVA, gros festival international de danse Tahitienne ; n’étant pas certain de repasser quelques jours sur Papeete, nous plongeons dans la culture local dès le premier soir.

La scène est géante et les groupes de danseurs qui se succèdent avec leurs musiciens traditionnels sont impressionnants à voir, beau spectacle. Le décalage horaire nous contraint à rentrer avant la fin avec un fardeau endormi sur les bras nommé petit Eliot 🙂

Ce diaporama nécessite JavaScript.


[12 au 15 Juillet 2015] MOOREA

S’étant rendu compte à la dernière minute du prix exorbitant des logements et de l’inexistence de camping, nous avons lancé un appel à la communauté pour trouver le jardin d’un ami d’amis d’amis afin de planter la tente à moindre coût.

Solange G., une amie de boulot de Sonia nous a donné l’adresse d’une cousine installée sur Moorea ; cousine qui a répondu favorablement à notre demande. Cool, Merci Solange, Bonjour & Merci beaucoup Maude et Eric qui nous prêtent même une chambre d’amis !

 

Nage avec les Raies et les Requins

A l’hôtel des Tipaniers, à l’extrémité Nord de l’île, il est possible de louer des kayaks pour 500 CFP (~5€ et d’éviter le passage par l’attrapeur de touriste!) afin de traverser la passe en sécurité pour se jeter dans l’eau au milieu des raies et des requins.

Quelques minutes sont nécessaires pour se détendre, minutes un peu plus longues pour notre petite Lily…

L’effet est garanti, la féerie du moment est réelle, pour les terriens plutôt montagnards que nous sommes, la réalité est un rêve, ou le contraire… à vous de voir ! Les raies viennent au contact, montent même un peu sur les gens à la recherche de nourriture puisque les habitués viennent avec quelques nourritures pour les appâter.

 

Randonnée

La randonnée n’est pas du tout développée sur les îles. Il existe très peu de sentiers et d’accompagnateurs. On dit que les forêts sont découpées en de multiples parcelles privées et qu’une autorisation du propriétaire est nécessaire pour y passer, d’où la difficulté d’ouvrir des sentiers, qui de plus nécessitent pas mal d’entretien dans cette région tropicale ou, lors de la saison des pluies, tout pousse et repousse rapidement.

Il s’agit sans doute plus d’un manque de volonté politique, associé au fait que la majeur partie des touristes ne viennent pas ici pour la randonnée, mais bien pour l’océan et son environnement magnifique.16

Il existe tout de même quelques traces, pas forcément bien entretenues, Eric en connaît une qui monte au sommet du Rotui, sommet qui a donné le nom au jus de fruit local, dont l’usine est implantée au pied de ce dernier.

Nous voilà donc parti avec Sonia pour tenter l’expérience. Le sentier devient rapidement raide et rejoint une crête un peu abrupte que le vertige de Sonia n’apprécie pas.

La vue sur la côte est magnifique, les couleurs du lagon et de l’océan sont celles des cartes postales, contrastant avec le vert de la végétation.

Nous sommes partis un peu tard et le soleil haut dans le ciel tape déjà bien fort ; de plus la trace au fur et à mesure s’estompe ; nous décidons donc de faire demi-tour sans avoir atteint le sommet qui doit être à ~40mn.15

Bien belle ballade, le potentiel rando mériterait vraiment d’être développé… Merci Eric pour cette sortie.
Gardien de Maison
Nous passons de très agréables moments en compagnie de Maud & Eric avec qui le courant passe bien et tachons même, le soir, de refaire un peu le monde !

Ils ont une semaine de prévue sur un voilier avec des amis dans 8 jours et nous proposent de garder leur maison durant leur absence ! Whaou, trop sympa… Nous acceptons donc avec joie et décidons donc de partir entre temps visiter l’île de Huahiné, qui est une des plus sauvage et préservée (hors de question d’aller à Bora-Bora ou le tourisme de masse à malheureusement pris le pas sur le bon sens…).

Les seules liaisons inter-îles par voie maritime sont 12 places dans les cargos chaque semaine, places qui sont toutes réservées des mois à l’avance… Le bateau stop, à 4 et dans un délais court, étant aussi probable que de gagner au loto, nous n’avons d’autre solution que de financer le monopôle abusif d’Air Tahiti : 900€ pour 4 A/R de 30mn…

Nous aurions beaucoup aimé visiter également une île des Tuamotu, abritant les plus beaux fonds marins, mais à ce prix, on va se limiter à Huahiné…

2Bon à savoir : le gardiennage de maison est chose courante par ici, en s’y prenant un peu à l’avance et en étant flexible sur les dates, il est sans doute assez facile de trouver une maison à garder durant les vacances scolaires Polynésiennes. Mind-it !

 

 
[16 au 23 Juillet 2015] Huahiné
Nous arrivons à Huahiné sans réservation… Après prise de température et quelques renseignements à l’aéroport, nous trouvons un camping tout au bout de la petite-île, un peu loin de tout, pour un prix raisonnable.

Le gérant, Terrii, est un ancien légionnaire, accompagnateur en montagne maintenant, tient, justement.

Petite séance de stop qui dure au moins 5mn ! Un monsieur attendri par les enfants comme d’habitude nous charge tous les 4 avec nos 4 gros sacs. Il va juste un peu plus loin mais Terrii est son cousin ! Ça tombe bien ! Il nous emmène donc directement à destination à 20km de chez lui quand même !!!

Pas sur que l’on trouve souvent ce niveau de gentillesse chez nous… En le remerciant, je lui glisse un petit billet pour l’essence qui n’est pas donnée par ici. On se rendra compte par la suite que tout le monde est cousin sur cette petite île.

Le camping a l’énorme avantage d’avoir un coin cuisine / repas commun abrité, ce qui est une bonne chose en cette saison et d’être en bord de lagon. Le lieux est sympa même si un peu vieillot et belle surprise, une famille avec 3 enfants dans les bons ages sont installés, chouette ! On va avoir un peu la paix !

 

Belles Rencontres
La famille s’avère être de plus Française, d’Annecy, Benjamin, Catherine et leur 3 enfants Nathan, Juliette et Clara. Ils attendent des copains qui viennent les récupérer en bateau, trop cool.

Il y aussi un jeune couple de TourDuMondistes Français, Camille et Adeline.

Le courant passe bien entre tous et les repas sont donc partagés dans une belle convivialité, les enfants jouent bien et nous laissent donc tranquille !8

Seul point d’ombre, je refais une crise de spondylarthrite (je n’ai eu le diagnostique que plus tard, et ne savais donc toujours pas la raison de ces douleurs / fatigues) et étais donc vraiment HS quasi toute la semaine…

 

Poisson cru au lait de Coco
Nous avons entrepris de faire du poisson cru au lait de coco maison (enfin, plus eux que moi, vu mon état… ceci dit j’ai bien mangé quand même 🙂 ). Très bon, mais un vrai boulot de galérien…

Pourquoi ? Tachez de suive la recette :

1. Acheter une demie bonite au marché, oignons, citron, concombre, carotte, ciboulette…
2. Préparer cette demie bonite et tout découper en petits dés, ainsi que les légumes
3. Presser les ~20 petits citrons vert
4. Trouver une dizaine de noix de coco suffisamment vielles pour avoir de la chair mais pas trop pour être germées
5. Éplucher les cocos à la machette, pour ceux qui n’ont jamais essayé, c’est laborieux, très laborieux…
6. Ouvrir les cocos et les râper : assis sur une pièce métallique avec un petit « peigne » au bout, on frotte les ½ coco pour faire des copeaux : laborieux, très laborieux également
7. Presser la coco ainsi râpée, par petites poignées, dans un linge que l’on essore pour en faire sortir le lait
8. Faire cuire le poisson dans le jus de citron puis mélanger le tout et laisser macérer 15min

13Y’a plus qu’à déguster ! Merci l’équipe !

 

 

 

La ferme aux Perles
Une petite ferme perlière est installée sur l’île, son point de vente est planté en plein milieu du lagon et on a le droit gratuitement à une belle explication : un nucléus, petite bille, en coquille d’huître du Mississippi (celles qui occasionne le moins de rejet à priori, ou autre suivant les producteur) est introduit dans la poche reproductrice, après l’avoir incisée, d’une huître avec un greffon (petit morceau du manteau d’une autre huître, sélectionnée pour sa couleur, qui sécrète la nacre et forme donc normalement les coquilles).14

Après cette opération délicate, réalisée par des greffeurs détenant le savoir faire, les huîtres sont remises à l’eau pour plusieurs années avant d’être de nouveau ouvertes pour récupérer le trésor recouverte d’une fine couche de nacre.

Le taux de réussite est de 25 à 40% et les huîtres qui parviennent à faire une perle (donc à ne pas rejeter le nucléus ou à ne pas mourir…) gagnent la greffe d’un nucléus de taille plus importante dans l’espoir de récupérer une perle toujours plus grosse. Une même huître peut être greffée jusqu’à 6 fois.

L’ensemble de la production de cette petite ferme est écoulée sur place, dans ce charmant petit magasin sur l’eau ; notre Lily en ramènera un beau souvenir qu’elle gardera autour du coup…

7
La petite forme d’Olivier a un peu limité les activités pour cette semaine à Huainé où nous aurions aimé plonger et randonner.

Heureusement, les fonds juste à coté du camping étaient assez sympa et nous ont permis de faire quelques belles séances de snorkling ; Eliot a même eu le droit d’accompagner Benjamin pour une sortie de nuit, cool !
Nous avons également loué une voiture une journée histoire de faire le tour de l’île et de s’en mettre plein les yeux avec des couleurs et des lagons merveilleux. Nous avons aussi rendu visite à de grosses anguilles aux yeux bleus, grassement nourries par les touristes leur offrant boite de maquereau ou autre, dans un petit ruisseau à proximité du lagon. Elles sont sacrées, d’où leur présence dans l’eau et non pas dans les assiettes !
[24 Juillet au 04 Août 2015] Retour sur Mooréa

Nous voilà donc de nouveau chez Maud et Eric qui nous ont très gentillement confié leur maison et, belle surprise pour les enfants, un tout petit chaton les attends ! Ils l’ont retrouvé tout maigrichons sur leur terrain et ont donc décidé de l’adopter. Inutile de dire que les enfants sont ravis !5

Eliot ne le laissera tranquille que pour dormir… Nous profiterons bien de cette semaine de confort, avec de régulière petite ballade sur le lagon en canoë et quelques nouvelles baignades avec nos nouveaux amis, les Raies et les Requins !

 

Plongée sous-marine

Après 1 semaine de forcing auprès de Lily pour qu’elle ose se jeter à l’eau dans le cadre d’un baptême de plongée, elle finie par lâcher le morceau et part donc avec Sonia vivre sa première expérience de plongée sous-marine le dernier jour ! Elle revient ravie et détendue, même pas peur, même pas mal, trop bien ! Elles ont même croisé une tortue qui les a accompagné un moment 🙂

4a

4b

 

 

 

 

 

 

 

A bientôt Polynésie, à ce qu’il parait, celui qui passe par là revient forcément … Nous  avons très envie de pouvoir un jour faire le tour de ces archipels avec notre propre voilier… On peut rêver…

 

 

12

Direction l’hiver de la Nouvelle Zélande… Brrr, après 6 mois d’été, ça va faire froid…

Merci de participer au sondage de la page d’accueil afin que je puisse avoir un panel suffisant  pour afficher le résultat et en changer 🙂