39- Inde

                                                                         « Rédigé par Sonia« 

 

Namaskar,

L’inde, un « gros morceau » sur cette planète avec 1 296 000 habitants, la monnaie : la roupie indienne, un euro = 80RpI

Un pays à part dans son fonctionnement qu’il faut appréhender.

Et bien cela ne nous était pas encore arrivé, mais il n’y a pas eu de coup de cœur. Pourtant je me voyais déjà traverser le pays dans de multiples trains aux côtés d’indiens avec qui je discuterais, j’idéalisais, les temples, les saris….Hors j’ai eu l’impression que l’Inde ne voulais pas nous ouvrir ses portes. Ok, rien n’est vraiment rationnel en Inde, pas de logique comme nous l’entendons.

Les rabatteurs nous en avions déjà pris l’habitude après la Thaïlande, le Népal….Mais là, c’est un niveau 5 étoiles, la grande classe du harcèlement, juste avant de t’arnaquer sur le tarif et sur la taille du véhicule qui doit te transporter, où même pas un sac à dos ne rentre dans le coffre (cf Suzuki Maruti).

L’Inde est un défi

  •  Un défi pour circuler et acheter son billet de bus ou de train sans passer par une agence qui va se sucrer sur ton dos au passage. Le train par exemple, on nous avait prévenu, il faut réserver une semaine au moins à l’avance pour un train de nuit, après avoir trouvé soi-même le numéro du train, son heure de départ et avoir compris à quoi correspondait les différentes catégories

Trains de jour (merci wiki)

Il existe trois classes différentes de confort dans les trains assis avec réservation :

AC Executive Chair Car (EC)  – c’est la classe la plus confortable, avec air conditionné et quatre fauteuils dans la largeur du wagon. Elle n’est disponible que sur certaines grandes liaisons Superfast.)

AC Chair Car (CC)  – cette classe à air conditionné comporte cinq sièges dans la largeur du wagon, avec une place confortable. Elle est présente sur la plupart des trains Superfast et Express de jour.)

Second Class (2C)  – ces wagons n’ont pas l’air conditionné et disposent de banquettes. Bien qu’ils soient censés être accessibles sur réservation, ces wagons au confort spartiate sont souvent squattés par des passagers de classe générale et il peut être difficile d’y trouver de la place.

Classe inconnue – celle que nous avons eu pour faire Mysore-Bengalore, des ventilos partout au plafond, des grilles aux fenêtres et des banquettes de 3 personnes, où l’on te pousse pour être 4.

Trains de nuit (merci wiki)

La majeure partie des trains indiens réalisent au moins une partie de leur trajet de nuit, et ces trains comprennent alors quasi-systématiquement des wagons-couchettes :

AC First Tier (1A)  – il s’agit de la classe la plus chère et la plus luxueuse des chemins de fer IR (hors trains privés). Comme toutes les classes AC, ces wagons sont climatisés. Les couchettes sont organisées en compartiments de deux ou quatre lits, qui peuvent se fermer et se verrouiller. Les draps sont fournis et un steward vient faire les lits. Cette classe n’est pas présente sur tous les trains de nuit mais seulement pour les liaisons importantes.)

First Class (FC)  – équivalent en termes de confort de la classe 1A, mais sans l’air conditionné, cette classe se fait rare et ne se rencontre que sur quelques vieux trains. Les draps sont en supplément.)AC Tier 2 (2A)  – la deuxième classe à air conditionné, chaque wagon se compose de zones traversée par une alléeet comprenant d’un côté quatre couchettes dans le sens transversal et de l’autre côté deux couchettes supplémentaires dans le sens longitudinal. Les couchettes des deux côtés sont isolées du couloir par des rideaux. Les draps sont fournis. Classe présente dans la plupart des express.

AC Tier 3 (3A)  – Avec ai conditionné, même principe que pour 2A mais avec six couchettes au lieu de quatre dans le sens transversal, et aucune séparation des lits avec le couloir. Les draps sont fournis. Classe présente dans la quasi totalité des Express et des Mails.)

AC Tier 3 Economy (3E)  – Avec air conditionné, organisation similaire à celle de 3A avec un lit en plus dans le sens longitudinal, soit 9 lits en tout par zone. Cette classe est uniquement présente sur les Garib Rath.)

Sleeper Class (SL)  – il s’agit de la classe la plus basse pour les trains-couchette, traverser le pays de part en part en SL coûtera moins de 10 . Elle est organisée de la même manière que la classe 3A (six lits transversaux et deux lits longitudinaux par zone, sans séparation avec le couloir ; quelques wagons SL récents ont en outre un troisième lit longitudinal comme en 3E), les principales différences étant les suivantes : absence d’air conditionné, rembourrage des banquettes très fins, pas de draps fournis.

Les trains ne vont pas plus vite que les bus, à titre d’exemple nous avons mis 3h en train pour faire Mysore-Bengalore pour 144km dans une sorte de wagon à bestiaux avec barreaux aux fenêtres ou 7h30 en bus de nuit pour faire Bengalore-Pondichery sans drap ni oreiller, omnibus tout le long pour recharger les places vidées, klaxons non stop pour avertir de tout de rien. La joie de faire des bonds de 20 cm dans ta couchette à chaque trou ou bosse et ils sont nombreux.

 

  • Un défi pour le bruit, jour nuit, ça circule ça klaxonne, les chiens des rues aboient, les vaches, les chèvres….Aucun repos jamais pour les oreilles, et même en pleine campagne, les chiens sont toujours là.

 

 

  • Un défi pour l’hygiène face à nos critères européens. Là ça pique grave. Les rues des villes sont dégueulasses, malgré le ramassage partiel dans les grandes villes des ordures et le « tri » opéré par les pauvres gens qui récupèrent cannettes et autres pour les revendre. Les vaches  sont vénérées mais sont laissées à airer dans les rues quand elles ne sont pas attachées à un poteau sur le trottoir, sans rien à manger ni à boire, sont maigres et font les poubelles elles aussi comme les chiens pour trouver un peu de verdure. Et lorsque l’une d’elles pose sa bouse sur un pas de porte, une simple feuille de journal sera posée dessus sans nettoyer pour passer, sachant qu’une grande partie des indiens sont pieds nus.

  • Un défi pour tes narines. Chez nous les égouts sont enterrés et les odeurs avec, en indes les canaux sont souvent couverts de plaques qui servent de trottoirs quand elles ne sont pas cassées et ne sont bien sûr pas jointives. Avec la chaleur et le manque d’eau en saison sèche, les odeurs sont décuplées et te décapent les sinus.

  • Un défi pour la compréhension : le fameux hochement de tête indien, qui est un mélange de oui et non. Ainsi que le non que l’indien ne dira pas, et quelque soit la question posée, la réponse sera oui, mais s’il n’en sait rien (comme en Thaïlande et au Népal).

 

  • Un défi pour Eliot le blond de faire respecter son intimité sans se faire tripoter les cheveux et les joues parce qu’il est « awesome » et que le respect de l’intimité n’existe pas et que les indiens ne se posent pas la question d’espace privatif par exemple. Comme dans un train bondé  comme dans un RER parisien à 8H, où un monsieur a décidé qu’Eliot était compressible et qu’il pouvait lui céder les 2/3 de sa place et est venu se coller à lui. Olivier s’est alors levé d’un bond et à changé sa place avec celle d’Eliot, qu’à cela ne tienne, c’est lui qui s’est retrouvé collé à un type qui écartement allègrement les jambes pour se faire de la place.

 

  • Un défi pour nos papilles de manger « chili », c’est à dire très piquant du petit déjeuner au diner, même les pop-corn arrachaient grave.

 

  • Un défi pour nos vieilles colonnes de cinquantenaires de dormir sur des paillasses dures comme du bois de l’hôtel à la simple guesthouse. Heureusement nous avons nos auto-gonflants thermarest.

 

Mais l’Inde c’est aussi des couleurs , celles des saris, des fruits et  légumes sur les marchés, des points et barres qui ornent les fronts hindouistes et des pétales oranges des œillets dans leurs cheveux. Le goût des Thalis, du curry, des nans et chapatis dans les petits restaurants du rue..

 

En ce qui concerne Auroville, Olivier ayant déjà dit ce qu’il pensait dans le précédent article, mon avis est quand même que si l’idée de départ était bonne, c’est à dire « un lieu où titres et situations seraient remplacés par l’occasion de servir et n’obéir qu’à  une seule vérité; la vérité suprême. Et malgré les recherches internes sur le développement culturel et spirituel, c’est devenu une vaste supercherie, le rêve de mère n’est plus.

Des « non aurovilliens » corvéables à merci qui sont au service des gérants de guesthouse et payé au lance pierre, où des tailleurs de pierre, qui travaillent toute la semaine sans abri ni toilettes.

Personne n’est sensé posséder un bien à Auroville, mais des bâtisses assez imposantes en périphéries et bien cachées par la végétation, avec gardes semblent dire autre chose.

Nous n’avons donc pas relevé le défi, nous avons passé seulement 3 semaines sur place, nous avons traversé le Tamil Nadu, le Kerala et le Karnataka, mais les paysages ne nous ont pas rendu fous, la route déroulant sur des centaines de kilomètres ses déchets dans les fossés . Nous avons pourtant essayé de nous perdre chez les locaux, nous avons pris un bus dont le terminus arrivait au bord d’une rivière dans un micro village, avons été hébergés par des locaux (moyennant finance quand même) des gens charmants, mais le lien avec l’Inde ne s’est pas fait et de rajouter que l’otite d’Eliot entre Noël et le jour de l’an plus mon angine avec 40°C en début d’année ne nous ont pas aidé non plus à faire cette connexion.

L’Inde ne nous a pas ouvert les bras.

 

L’Inde de Lily

L’Inde ? Tellement entendu parler de ce pays unique ! Mais bon, pour comprendre ce qu’il est, il faut le voir de ses propres yeux..

Les principaux sujets ret

enus ? La pollution constante ; un continent de déchets dans lequel vivent et se nourrissent humains, animaux et végétaux ; l’irrespect d’autrui ; le harcèlement ; l’escroquerie et la curiosité des gens pour les personnes blondes !

Au milieu de ce bordel constant, se trouve la soit disant ville  » utopique » d’Auroville ; spirituelle, écologique ou règne la paix l’entraide et le bonheur … Bien sur que les habitants y sont heureux, ouverts et généreux entre eux, mais égocentrique par rapport à Auroville.

Ils n’essaient pas de diffuser leurs façons de voir, de leurs montrer et de leurs expliquer pourquoi il faut arrêter de polluer et de moins manger de viande…Ils sont focalisés sur leur communauté et persuadés que Auroville est la ville du futur.

38- Inde- Auroville

Auroville

Un projet de cette ampleur, qui vient de fêter ses 50 ans, affichant une telle ambition et si « sexy » sur le papier, mérite bien un post dédié !

Pour ceux qui ne connaissent pas, je les invite à jeter un œil sur Wikipedia ou autre, mais en 1 phrase, sa créatrice l’a défini comme suit : « Le lieu d’une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités ».

Quand je vous disais « sexy » 🙂

Voulant passer une fin d’année dans un environnement sympathique, nous avons booké 13 nuits, du 19 décembre au 02 Janvier 2020.

Ce qui m’a semblé plutôt positif

Le mix de cultures, de nationalités, de couleurs, de religions sans doute, le tout dans une atmosphère détendue & respectueuse.

L’environnement, ou plus de 2 millions d’arbres ont été planté depuis la création, transformant une zone aride complètement déforestée en une forêt riche et variée, avec des prairies, de la culture, des animaux, des oiseaux…

La propreté de l’hyper-centre et la gestion des déchets, la possibilité de circuler facilement en vélo sans trop de circulation,

Le système éducatif en place, qui même si nous ne l’avons pas vraiment vu, vacances oblige, semble bien plus pertinent que l’aberration imposé par notre ministère.

Tout ce qui est proposé autour du développement personnel, méditation, yoga…

Les animations culturelles variées et souvent gratuites,

La distribution gratuite d’eau potable un peu de partout et vraiment accessible à tous.

Ce qui m’a semblé plutôt négatif

La charte, vielle de 50 ans, n’évoque pas vraiment les problèmes urgents auxquels nous devons aujourd’hui faire face, tel que la préservation de la biodiversité et la limitation de nos émissions de gaz à effet de serre, normal il y a 50 ans. Sauf que cela n’est visiblement toujours pas vraiment pris en compte à ce jour… très décevant… A titre d’exemple, l’économie d’Auroville tient à une taxe de 33 % sur les bénéfices des entreprises qui y sont installées (ce n’est pas le tourisme qui fait tourner la machine, bien qu’y participant sans doute un peu). Malheureusement, la grande majorité des entreprises travaillent principalement à l’export et aucune comptabilité de l’emprunte carbone global du projet n’est tenue, pas plus qu’une réflexion soutenu sur la résilience de ce projet face à un effondrement à venir… et force est de constater, qu’en cas d’effondrement, Auroville ne sera quasi pas mieux loti qu’une autre ville lambda… surprenant et très décevant…

En lien avec cela, je n’ai vu aucune toilette sèche (ils ont pourtant à priori des problèmes d’eau), aucun système individuel de cuisson solaire (sachant qu’il y a la Solar Kitchen, cuisine centrale qui fournie entre autres toutes les écoles avec plus de 1000 repas entièrement cuisiné au solaire), peu de phyto-épuration. Coté éco-construction, ils n’ont semble-t-il rien à apprendre mais en sont pourtant à l’âge de pierre… même si sur certains sujets (comme la terre) de réelles compétences semblent exister. A noter que de nombreuses constructions tout béton et climatisées sortent de terre depuis quelques années… no comment…

Encore plus décevant, d’autant que pour le coût, ce point va pour moi clairement à l’encontre du souhait initial, l’absence totale de règle sociale digne concernant les travailleurs. Le plus simple est de donner un exemple pour imager cela. La majorité des Guesthouses appartient à des « blancs », ceux qui y travaillent sont presque tous des locaux non Aurovilien, payés au tarif de base local (~80€/mois) ou à peine plus (soit juste de quoi survivre et non pas vivre, sans espoir de pouvoir s’élever socialement ou de financer de réelles études à leur enfants) pour travailler 6 voir 7j/7, sans aucun congés… Alors que vous l’aurez compris, les propriétaires vivent sans doute avec un budget au moins 15 à 20 fois supérieur, voir beaucoup plus, pour un travail consistant souvent à juste superviser leurs « esclaves » … Cela est bien entendu vrai également pour les autres sociétés Auroviliennes. S’il est vrai que donner plus d’argent à une population peu éduquée n’est pas forcément une bonne idée, il me semble que la scolarité de leur enfants (qui est payante en Inde) pourrait au moins être prise en charge avec un suivi pour leur donner une vrai chance.

La double peine fut pour moi la non réaction des autres touristes (énormément de Français à Auroville, surtout dans notre Guesthouse où le patron est Français), aucun ne s’est offusqué de cet état de fait, dans le meilleur des cas, quand je leur faisais part de ma déception, ils s’interrogeaient poliment, mais dans la majeur partie des cas, ils trouvaient cela tout à fait normal…

Il est beaucoup question ici de méditation, d’élever les consciences… condition préalable nécessaire parait-il à tout changement… face à ces discours je me sens souvent bien peu sage, mon chemin est encore très long… mais ne comprend pas comment tous ces « sages » peuvent trouver un tel état de fait normal, acceptable… Sans doute ai-je encore beaucoup à apprendre…

Pour la petite parenthèse et pour ce qui concerne le gîte où non avons séjourné (Rêve Guest house… no comment…), le taulier ne se contente pas d’exploiter les locaux, mais se moque également de ses clients : aucun service, des matelas sales et d’un autre âge (nous avons du virer celui des enfants sans doute infesté par des habitants qui leurs ont dévoré les jambes les premiers jours…), une cuisine sale et très mal équipée, …

Le point négatif suivant découle il me semble de ce que je viens de décrire, beaucoup trop de belles maisons privatives, entourées pour certaines de murs d’enceinte maçonnés, parfois avec gardien et beau 4×4 devant… voir de barbelés…

A l’opposé, sur le territoire d’Auroville, des cases au milieux des ordures, de la crasse, de la boue, avec des bambins qui n’ont rien…

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S’il existe pas mal de chose coté Spiritualité, quasi rien de proposé pour se former ou sensibiliser coté permaculture, éco-construction, autonomie, limiter son emprunte, changer de modèle de société…

Enfin, très difficile d’échanger en profondeur avec les Auroviliens impliqués dans le fonctionnement, peu accessibles, peu enclin à communiquer dans le détail, surtout sur les sujets qui fâchent, ils deviennent vite hautin…

Enfin, si le Matrimandir (voir ci-après) est une belle réussite d’un point de vue architecturale, l’urbanisme global d’Auroville est pour moi bien mal pensé… aucun centre à proprement parler, pourtant, une grande place au niveau de la Solar Kitchen, sans scooter, pour se retrouver me semble juste une évidence, avec autour de quoi se rafraîchir, se divertir, une superette accessible au Guests (pourquoi celle du centre est-elle réservée aux Aurovilliens ?…), quelques jeux pour les petits et les grands, un centre d’information digne de ce nom…

La liste pourrait être encore bien longue, malheureusement…

  • Comme ces entreprises qui ne jouent pas le jeu et ne reversent pas leur 33 % sans que rien ne soit fait pour remédier à cela à priori
  • ou cette personne qui vient d’être exclue car bien décidée à mettre au grand jour tous ces dysfonctionnements
  • les supérettes d’Auroville qui revendent les « indispensables » Kellogg’s, Nutella et autres cochonneries shampoing/gel douche des grosses multinationales… On croit cauchemarder !

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Le Matrimandir

Une fois n’est pas coutume, je vais dire du bien d’un architecte ! voila une construction bien pensée, belle, originale, bien gérée… Même si je ne suis qu’un néophyte de la méditation, la petite 1/2h passée en son centre est une parenthèse bien bien agréable et le parc qui l’entoure est superbe.

Par contre, je ne peux pas m’empêcher de me demander si il n’aurait pas été plus pertinent de méditer sous un simple abris éco-constuit à proximité d’un beau & vieille arbre (ce qui ne me paraît pas vraiment plus déconnant que de le faire dans un « blockhaus » aussi beau soit-il…) et d’investir tout cet argent dans un programme de logement et d’éducation de la population locale… Le fonctionnement du Matrimandir nécessite sans doute plus de 20 personnes bénévoles chaque jour, si, ne serait-ce que la moitié avait sillonné les villages d’Auroville pour éduquer , sensibiliser, accompagner l’enseignement des enfants… Je crois qu’une bonne partie de mes critiques n’auraient pas lieu d’être…

=> les 3 photos qui suivent n’ont pas été prise par nos soins, mais extraites du site d’Auroville

 

 

 

Conclusion

Je n’aime pourtant pas critiquer ce genre de projet, sachant que trop bien combien il est compliqué de les initier… mais là, vous l’aurez j’espère compris, ma déception est trop grande… J’avais pourtant été prévenu, mais ai voulu venir voir quand même… Je ne saurais trop vous conseiller de passer votre chemin, il y a pour sûr plein de projets bien plus vertueux à visiter et à encourager de par le monde.