32- Votez pour SOLAR INTI

Nous sommes très heureux de vous annoncer l’élection de la petite association rencontrée en Argentine (Voir Post n°20), SOLAR INTI, au titre de Porte Drapeau de l’Argentine solidaire.

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Pierre-Yves HERROUET : le 1er Français élu Abanderado en Argentine.

ABANDERADO DE LA ARGENTINA SOLIDARIA : une reconnaissance nationale, emblématique, décernée une fois par an à 8 personnalités du monde solidaire.

 

Cette élection sera couronnée par une émission de télévision à une heure de grande écoute, sur la chaîne principale d’Argentine Canal 13, à l’occasion de laquelle 1 des 8 Abanderados se verra attribuer le prix du public, suite aux votes ouverts du 04 au 20 Novembre sur le site :

https://www.premioabanderados.com.ar/abanderado/100

 

Nous vous encourageons donc à voter pour Pierre-Yves, Fellow ASHOKA, qui avec son épouse Josephina consacrent leur vie pour améliorer le quotidien des plus défavorisés, leur santé, celle de leurs enfants et celle de la planète par la même occasion !

1 clic, c’est gratuit, c’est solidaire et ça fait du bien !

1 adresse mail ou 1 compte Facebook = 1 vote,

Si vous possédez plusieurs adresses mail, n’hésitez pas à voter avec chacune d’entre elles 🙂

 

Je vote pour SOLAR INTI

https://www.premioabanderados.com.ar/abanderado/100

 

Si vous rencontrez des difficultés liées à l’Espagnol, voici 2 petits tutoriels pour vous aider :

Un grand MERCI d’avance & n’hésitez pas à diffuser le plus largement possible, nous n’avons que 2 semaines !!

SOLAR INTI postule pour un beau concours

De la huerta al plato, alimentación saludable y sustentable.

Un beau projet de l’association SOLAR INTI que nous avons rencontré en Argentine, soutenez les pour qu’ils puissent gagner ce concours.

Il faut d’abord partager sur un réseau social puis revenir sur la page pour voter. Merci & à bientôt.

Source : De la huerta al plato, alimentación saludable y sustentable.

23- Nord de l’Argentine & Brésil

Coup de Cœur ❤

Incontestablement les chûtes d’Iguazu qui entrent directement dans notre TOP 3. Vraiment très impressionnant…

 

 

Coup de Gueule 😡

Pour une fois, on ne grogne pas… mais promis, la prochaine fois on trouvera bien un truc qui nous agace !!

 

 

C’est bien :mrgreen:

Les Brésiliens sont adorables, toujours près à vous aider, avec le sourire en prime. Les gens sont joviaux et vraiment gentils, le contraste est réel par rapport aux précédents pays visités.

 

C’est moins bien, voir c’est dur 😳

Le Portugais !!! Je (olivier) pensais qu’en balbutiant quelques mots d’Espagnol, je m’en sortirais un minimum en Portugais… Grosse erreur… l’accent est terrible ! on ne comprend strictement rien ! Ils auraient parlé chinois, ça aurait été pareil… dur, dur… 16Sonia, ayant des origines portugaise, était navré d’en être au même niveau que moi…
va falloir que j’en cause au responsable 😳

 

 

 

Santé o_O

Après la séance de massage type ostéopathie Japonnais par Pierre-Yves (de SOLAR INTI, voir post Compensation Carbone), plus aucun bobo au dos pour Olivier:-) trop bien. Pour le reste, RAS, voyager doit être bon à la santé ?… on va donc continuer 😉

 

 

 

 

 

 

Réflexion du jour 💡 Dangereux de voyager ?

Ce post nous amène au terme de notre périple en camping-car en Amérique du sud. Nous ne sommes quasiment pas allé au camping durant ces 4 mois et avons donc bivouaqué une centaine de fois, parfois en ville, dans de petits villages, en pleine nature, en pleine montagne… sans avoir eu le moindre souci, pas 1 fois ! Je ne suis pas certain que l’on fasse aussi bien en France et force est donc de constater que tous ces pays ne sont pas plus dangereux que le notre, peut être même moins.

Ce qui est amusant, c’est que quand on demande par exemple en Argentine si c’est sûr coté Brésilien, on nous mets en garde accusant le voisin de tous les maux ! Une fois passé la frontière, on demande aux Brésiliens et on obtient à peu près la même réponse !! celle-là même qu’on a entendu en France avant de partir et que l’on entend à tord de partout.17

Conclusion : ils faut arrêter de croire ces bruits de couloir que l’on veut nous imposer pour nous faire penser que l’on est mieux chez nous qu’autre part, que nos dirigeants font somme toute du bon boulot. C’est juste de la manipulation. La pauvreté n’engendre pas l’insécurité, cela est clair et nous ne sommes pas plus en sécurité en France qu’autre part, sauf quelques exceptions extrêmes bien entendu : Pakistan, Pays en Guerre ou ceux ciblés par les trop nombreux groupes de cinglés sous couvert de la religion…

 

 

Jour après Jour

[14 Avril 2015] La Frontière de VILAZON

Bon à savoir, aucun bureau de change coté argentin! Allez savoir pourquoi ?… Pensez donc à changer tous vos Bolivianos avant de passer en Argentine.

En quelques kilomètres, après la frontière, le décor change complètement, tout devient beaucoup plus aride, la pampa fait son retour ; les frontières ne sont sans doute pas là où elles sont par hasard…

Le nord de l’argentine est beaucoup plus pauvre que le sud, cela saute aux yeux aux premiers tours de roues, les villages ressemblent à ceux coté Bolivien, faits de petites cases en terre, sans aucun confort et sans quasi aucun service.

 

 

 

[15 Avril 2015] La Quebrada de Huamahuaca

Nous entrons dans cette vallée connue pour ces montagnes aux 7 couleurs ; de prime abord cela paraît prétentieux et bien vendu, mais force est de constater, quand on voit cela de ses propres yeux, que le dégradé de couleur est vraiment impressionnant !

Visite rapide de la ville de Huamahuaca, assez touristique mais sans réel intérêt, puis bivouac au pied de l’église de UQUIA qui attire le chaland avec pourtant bien peu de beauté…(avis Olivier)

 

[16 Avril 2015] Les Thermes de Reyes

Nous poursuivons la route jusqu’à ces thermes repérés sur la carte (on aime bien ce genre de petit bivouac 🙂 ). Nous perdons rapidement ~1500m d’altitude et passons en quelques km d’un décor semi-désertique à une forêt verte et luxuriante ! Incroyable !

Ces thermes s’avèrent un bivouac idéal, perdue en pleine forêt, calme assuré, avec une piscine chaude très agréable pour un prix raisonnable.

 

[17 & 18 Avril 2015] Cafayate

La route pour parvenir à Cafayate, la Quebrada de Cafayate est vraiment très belle, ponctuée de plusieurs curiosités naturelles tel que de beaux canyons ou un rocher en forme de Crapaud, sans compter les montagnes multi-colors rivalisants avec la Quebrada de Huamahuaca.

Cafayate est un lieu renommé pour les vins d’altitudes Argentin, la ville est agréable et les visites de caves sont un passage obligé. Nous optons pour un petit producteur de vin Bio, comptant en milliers de bouteilles alors que certains producteurs locaux parlent en millions.

 

 

Sonia étant porté sur la chose 😮 elle opte pour la dégustation, qui malheureusement se fait au pas de course avec un vin finalement de qualité moyenne…

 

 

 

 

[19 au 25 Avril 2015] SALTA

Nous optons pour le chemin le plus court mais le plus tortueux pour rejoindre SALTA, petite route de montage qui serpente dans cette forêt exubérante. Ambiance tropicale sous une pluie fine avec quelques vaches par-ci par-là couchées le long du chemin et de belles vues sur des lacs de montagne ; bien que plus court, l’itinéraire est plus chronophage mais la balade est bien belle.

Le départ pour le Paso de JAMA, col à plus de 4000m qui permet de rejoindre le Chili se trouve sur cette route ; nous y croisons quelques courageux cyclistes qui tentent l’aventure, dont un jeune couple de Suisse, chapeau bas !

Nous arrivons à SALTA et rejoignons donc notre point de chute : l’association SOLAR INTI → voir nos précédents posts :

 

Le hasard faisant bien les choses, nous retrouvons nos amis Suisse « Los Pinguinos » et passerons donc de nouveau quelques jours très agréables en leur compagnie, les enfants qui s’entendent à merveille sont ravis

 

 

 

Le Musée MAAM

SALTA est une ville agréable, nous y avons visité le Museo de Arqueologia de Alta Montaña (le MAAM). Celui-ci a été mis en place après qu’une expédition d’archéologues ait découvert un cimetière Inca au sommet du Volcan Llullaillaco à plus de 6700 mètres d’altitude.

Ce site archéologique est le plus haut du monde et un des plus fascinants. On y a trouvé une plateforme cérémonielle de 10 mètres sur 6 où étaient creusées dans la roche trois tombes à 1,5 – 2 mètres de profondeur. À l’intérieur de chacune se trouvait un enfant recroquevillé dans un état de conservation parfait, plongé dans un rêve de plus de 500 ans.

Cette adolescente de 15 ans (la Doncella), cette petite fille de 6 ans (la Niña del Rayo) et ce garçon de 7 ans (El Niño) ont tous trois été choisis par l’élite Inca de l’époque pour participer à ce rituel considéré par tous comme un très grand honneur.

Les sacrifices d’enfants, qui sont plus rares que d’autres dans la culture Inca, revêtaient une symbolique particulière dans le sens où la victime se voyait élever au rang de divinité (et non offerte en cadeau aux Dieux). À leur mort, les enfants rejoignaient leurs ancêtres et les Dieux pour veiller sur l’Empire.

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En résumé, l’hypothèse principale des historiens fait le récit de grandes cérémonies se déroulant à Cuzco au Pérou pour célébrer ces enfants choisis parmi les plus beaux des héritiers des plus grandes familles.

Une fois la fête terminée, les enfants entamaient un long voyage dans les Andes en compagnie de l’Inca, d’une délégation de nobles et des prêtres du soleil. Arrivés au sommet destiné à être leurs tombeaux, ils étaient revêtus d’une tunique d’apparat, l’unku, trop grande pour eux pour leur permette de continuer à grandir pendant l’éternité puis saoulés à la chicha pour les plonger dans un sommeil sans fin.

Une fois les enfants endormis par l’alcool et le froid, on les disposait au fond de leur tombeau, décidant de leur position et disposant aux alentours de nombreuses figurines de bronze (poupées et lamas), et tout un trousseau comportant de très jolies pièces de tissus et d’orfèvrerie.

C’est ainsi que les archéologues les ont retrouvés 500 ans plus tard, naturellement momifiés par congélation.

En effet, le froid (il fait perpétuellement entre – 20 ° et – 30 ° au sommet du volcan), le manque d’oxygène (la pression atmosphérique chute de plus de 50 % là haut) et la sécheresse de l’air ont permis de conserver intacts les enfants. Ce phénomène était sûrement voulu par les Incas, une manière de rendre ces enfants réellement éternels, à jamais au sommet de ces montagnes sacrées reliant le terrestre au divin.

En arrivant dans l’avant-dernière pièce, nous nous retrouvons face à trois grandes photos. Difficile de croire ce que l’on voit… Sur fond noir, se détachent les corps intacts de trois enfants dans des positions naturelles, les visages affaissés où l’on peut encore voir les cils, les mains recroquevillées où les ongles sont encore là, la peau foncée par le temps, mais semblant respirer…

Dans la dernière salle, nous tombons face à La Niña del Rayo, l’état de conservation est vraiment bluffant, son visage est encore plein d’expressions… séance émotion, particulièrement pour les enfants qui furent bien impressionnés… Seule 1 momie est exposée à la fois, ils en changent tous les 6 mois. Les momies sont conservées dans les mêmes conditions qu’au sommet du Llullaillaco, sous cloche en verre pour garantir leur parfaite conservation.

Beau musée et belles émotions, les enfants en parlerons pendant plusieurs jours…

 

[28 Avril 2015] La Ferme au Colibri

A Puerto Iguazu, nos amis suisses Los Puiguinos, nous ont conseillé d’aller voir la Ferme aux Colibris. Il s’agit d’un particulier qui a simplement mis de nombreux mangeoires à Colibri dans son jardin ; c’est derniers s’y sont habitués, se sont passés le mot et c’est donc un défilé incessant et incroyable de Colibri de toutes sortes, pas gênés du tout par notre présence parfois à quelques décimètre des mangeoires. Le spectacle est vraiment sympa et seuls les nombreux moustiques présents ont eu raison de notre contemplation.

 

 

 

[29 & 30 Avril 2015] Les chutes d’Iguazu

A la frontière avec le Brésil se trouvent les plus grandes chutes d’eau du monde, composées de plus de 275 cascades pour un débit moyen de 1500 m3/s, sachant que ce dernier est déjà monté à 46000m3/s, soit 46 millions de litre par seconde !!!

Inutile de vous dire que la visite vaut le détour 🙂

La visite peut et doit se faire des 2 cotés de la frontière. Coté Argentin, on s’approche vraiment des cascades, par le haut comme par le bas et on ressent donc bien cette force extraordinaire qui s’écoule devant nous. On reste scotché plusieurs heures sans problème devant ce spectacle époustouflant de mère nature… De plus, pour ne rien gâcher, les balades sont sympathiques et ponctuées de rencontres fréquentes avec :

  • des Coatis tellement habitués aux touristes qu’ils n’hésites pas à venir essayer de vous voler la nourriture que vous avez en main (attention aux morsures, parfois ça fini mal 😦 )
  • des petits singes qui jouent sans discontinuer leurs show d’acrobaties en tout genre
  • de nombreux oiseaux aux couleurs vives qui émerveillent nos pupilles

Prévoir une grosses journée pour profiter de l’ensemble, nous sommes arrivés en fin de matinée et avons manqué un peu de temps…

Bye bye Argentina, notre 3ième sortie du pays sera la dernière ; Ola Brésil, nous voilà !!

Coté Brésilien, on a plus une vue d’ensemble et on se rend mieux compte de l’étendue de ce cirque de cascades. Les ballades sont plus limités, les sentiers en pleine forêt sont payants et obligatoirement encadrées, soit disant pour une question de sécurité, cause Jaguar…

22Par contre, la ballade en zodiak pour venir humer le souffle des cascades est bien moins chère et sans limite d’age ! Du coup nous craquons histoire de se rafraîchir sous les embruns : Cool les Enfants hein ?!

 

Cette deuxième journée conclue donc cette belle visite qui restera pour sur comme un des moments fort du voyage.

 

 

[01 Mai 2015] Le Parc aux Oiseaux

Après un bivouac sur la parking des Bus sous la surveillance des gardiens du parc des chûtes (super calme en prime), nous enchaînons avec la visite du Parc aux Oiseaux qui se trouvent à quelques encablures.

Habitués au très beau parc aux oiseaux de la Dombe, qui se trouvait pas très loin de chez nous, nous avions peur d’être un peu déçu. Nos craintes ont vite été dissipées par ce parc bien pensé, beaux et diversifié, avec des volières de grande taille laissant à nos amis Oiseaux de beaux espaces pour se dégourdir les ailes. Nous pouvons donc voir de tout près de nombreux Toucans, Perroquets, Aras, Faisans et pleins d’autres… mais aussi Crocodiles, Serpents et Varans. Comme le temps passe vite…

 

[02 Mai 2015] Le Barrage d’ITAIPU

Avant de quitter cette région frontalière, nous passons visiter le Barrage d’ ITAIPU, 2ième plus grand barrage au monde. Quelques chiffres pour les techniciens :

  • 20 turbines pour une puissance totale de 14 000 MW
  • 1 Rotor pèse 1 760 Tonnes pour un diamètre de 16m
  • 1 ensemble Collecteur (10m!)+ Chambre spiral + tube de sortie d’eau, pèse ~1 700 T !
  • Record de production sur 1 an : près de 95 Millions de Mwh
  • L’équivalent en centrale thermique, consommerait 536 000 Barils de pétrole / jour

La visite « interne » étant interdite au moins de 14 ans, nous optons pour la simple visite externe qui est d’un intérêt limité…

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Bon, c’est pas tout, mais faut penser à rouler ! Cap plein Est pour rejoindre la côte Atlantique.

 

 

[06 Mai 2015] L’Ilha Do Mel

Ça fait un moment que nous avons quitté la côte Pacifique et retrouvons donc avec plaisir l’eau chaude et les vagues de la côte Atlantique. Pour ne rien gâcher, nous prenons un petit bateau pour aller passer une très belle journée sur l’île ILHA DO MEL qui commence à avoir un petit goût de paradis. Il y fait chaud, mais en cette saison d’hivers, c’est juste parfait pour nous (~28°c). Il y a beaucoup de monde mais hors saison, c’est juste tranquille. Nous y ferons donc une belle balade et de belles baignades dans les vagues près des surfeurs.

Y passer un week-end ou quelques jours de repos ne doit pas être désagréable… avis aux gens de passage.

 

[08 au 15 Mai 2015] Campinas

Il est temps de rejoindre la banlieue de SAO PAULO (qui se prononce SAN PAOLO, sinon, ils ne comprennent pas:-( ) à 300km de là. Nous pensions y arriver rapidement, mais mettrons finalement 6h pour le trajet, avec quelques beaux bouchons sur les autoroutes géantes autour de SAO PAULO qui s’entrecroisent et s’entremêle à en faire perdre le latin de notre GPS et le calme des 2 adultes…

Un grand merci à notre Amis Didier pour son accueil et surtout pour la prise en main de notre camper, en espérant qu’il puisse trouver un acheteur qui nous fait toujours défaut à ce jour…

Nous passerons quelques jours tranquilles, sans chercher à trop bouger ou visiter, profitant du confort oublié de sa grande maison. Hope to see you in Botswana my Friend !

Ces quelques jours mettent donc un terme à cette balade en camping car ; nous allons devoir « ré-apprendre » à voyager sans notre maison sur le dos, nous pourrons ainsi comparer les différents modes de voyage, bien qu’ayant déjà un pressentiment sur notre préférence… w’ll see…

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Nous ne regrettons pas l’itinéraire choisit et garderons un bon souvenir de cette partie du voyage. Seul les 4 mois ont été un peu courts pour pouvoir bien profiter, il nous aurait fallu 5 ou 6 semaines de plus pour pouvoir plus facilement s’arrêter quelques jours supplémentaires dans les endroits coup de cœur.

Tchao Amérique du Sud, Amérique Centrale nous voilà 🙂

21- Notre projet Doudous, notre projet tout doux

Nous avons collecté environ 70kg de peluches (~500) auprès de nos amis, voisins et collégiens de Poncin grâce à Sandra, une de leurs professeurs.

Lors de notre départ nous avons emporté un sac d’environ 50 doudous, et en avons envoyé autant directement en Argentine grâce à un don d’une amie qui a payé l’envoi.

 

N’ayant pas réussi à prendre de contact avec les associations locales avant notre départ, celle-ci préférant peut-être des dons d’argent… nous avons pris la route avec le camping-car en casant t’en bien que mal nos locataires supplémentaires, pensant que les rencontres favoriseraient les dons.

 

Cela a été le cas, notre tout premier Doudou a été donné à un petit garçon d’environ 2 ans, ses parents faisait du stop au bord de la route pour aller camper à Punta Choros (Chili), en bord de côte pour fuir la pollution de la ville. Ce petit garçon nous a gratifié d’un large sourire lorsqu’il a vu la peluche 🙂 …. pas de photo de ce petit, nous n’avons pas eu le réflexe les premiers temps…

 

En arrivant en Bolivie nous savions que les peluches emportées prendraient tout leur sens ❤

Lors de notre périple pour atteindre le Salar d’Uyuni, nous nous sommes arrêtés dans le petit village d ‘Aguaquiza où une quinzaine d’enfants de 4 à 12 ans étaient scolarisés dans l’unique école du village. Olivier aura professé son premier cours d’anglais au milieu d’une joyeuse classe d’enfants et accessoirement d’un chien et d’un chat.

Nous avons alors donné une peluche à chaque enfant pour leur plus grande joie ! 🙂

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Nous aurions aimé rester en contact avec l’école, mais il n’y a semble-t-il ni courrier, ni internet, et le premier téléphone est à 6 km du village…

Nous essayerons d’ envoyer les photos faites sur place ainsi qu’une lettre lorsque nous serons posés à la Réunion.

 

Aux thermes de Calerias, nous faisons la rencontre du responsable des thermes qui nous indique un bâtiment au loin où environ 25 enfants des villages environnants descendent pour aller à l’école.

Ce jour étant férié, c’est à lui que nous remettons les Doudous ainsi que l’adresse de notre blog au cas où…tout en sachant qu’ici non plus il n’y pas de courrier ni internet.

 

Puis cette rencontre dans une rue de Puna… 🙂
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Ecole de Tomatas

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Nous sommes arrivés un soir dans le village de Tomatas, nous avons bivouaqué juste devant l’école et étions aux premières loges pour voir les enfants entrer en classe le lendemain matin.

Ce village compte une école de 3 classes avec 3 professeurs pour 35 élèves de 5 à 12 ans.

Nous partageons une matinée un peu spéciale, puisque l’on fête « El dia del Nino », Lily et Eliot participent studieusement au concours de dessins sur le thème de la campagne et la culture environnante.

 

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En milieu de matinée un petit déjeuner est offert aux enfants, nous y sommes invités.

Il est financé en partie par le fond mondial contre la faim et par la mairie.

Il est composé d’un verre de lait et d’une brioche et est préparé à l’école, tout comme le repas de midi par une des mamans du village (elles se relayent), le pain y est cuit sur place dans un four en terre.

 

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En fin de matinée la distribution de Doudous par Lily et Eliot a été une grande source de joie, il suffit de voir les visages sur les photos ! 🙂

Toujours pas d’internet ni de courrier mais un des professeurs nous a donné l’adresse du « rectorat » local…
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Rencontre avec un petit garçon de 8 ans, Oliver, qui passe sa journée au bord de la route pour vendre les fromages de chèvre faits par sa famille. 🙂

 

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Enfin, à Salta (nord de l’Argentine) nous participons grâce à SOLAR INTI à une fête organisée conjointement par l’organisation du Trophée « Rose des Andes » (Rallye qui traverse l’Argentine) ; l’association « Enfants du Désert » et l’association d’ équinothérapie « Equinoterapia del Azul » hébergée par le Polo club de Salta.

L’organisation du Trophée « Rose des Andes » a fait un don comme l’année précédente ,grâce auquel des bâtiments ont pu être construits ainsi que le développement d’activités supplémentaires.

Nous remettons au cours de cette belle journée nos derniers doudous aux enfants handicapés qui bénéficient de cette thérapie par le cheval, qui présente l’avantage d’offrir des sollicitations sensorielles de toutes natures, permettant à la personne de déclencher un stimulus capable d’améliorer son développement psychomoteur

 

Voici le  lien vers une vidéo mise en ligne par l’association

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Pour nous ce fût une découverte et une grande joie de voir ces visages illuminés après la séance avec leurs chevaux ! 🙂

 

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Enfin il nous restait 6 doudous que nous avons naturellement donné à Isidora vivant à Humahuaca, rencontrée grâce à Solar Inti à Salta, et dont nous sommes devenus les parrains en finançant en parti le four solaire dont elle avait besoin.

Isidora ayant 17 petits enfants dont 6 en bas âge, c’est donc elle qui a reçu nos derniers pensionnaires.

Offrir ces peluches a été une grande joie pour toute la famille, nous avons fait de belles rencontres et nous avons eu en échange de bien beaux sourires 🙂

Nous sommes donc encore plus motivés pour trouver un financement qui nous permettra d’envoyer les doudous restants en France dans d’autres pays sur notre chemin (nous avons un contact avec FedEx, nous croisons les doigts pour que cela puisse fonctionner…).

Merci à tous ceux qui ont donné des Doudous et qui ont permis tous ces petits moments de joie…

20- Notre humble action de compensation Carbone

Faire une petite action pour compenser l’augmentation de notre emprunte carbone lors du voyage était pour nous une évidence depuis le début, afin d’être cohérent avec nos idées.

Nous ne voulions pas simplement payer cette compensation sur un des nombreux sites spécialisés, de façon anonyme et sans réellement savoir à quoi notre argent servira… Nous avons donc cherché une petite association qui nous convienne, petite pour éviter les excès des grosses structures / ONG (frais de fonctionnement, gestion souvent discutable, gros 4×4…) et pour savoir avec certitude à quoi servira notre humble participation.

 

SolarIntiSOLAR INTI, créé par Pierre-Yves , qui vit maintenant en Argentine semblait correspondre à nos attentes. SOLAR INTI développe et diffuse auprès des plus démunis, des fours solaires et des cuiseurs bois à haut rendement, ce qui permet de limiter les rejets de CO2, de limiter la consommation de bois, de faire des économies, de gagner du temps…. bref de vivre mieux tout en épargnant Mère Planète !

 

Nous sommes donc passé les voir à Salta, au Nord de L’argentine et en sommes repartis ravis et bluffé par l’étique sociale irréprochable de cette association, de Pierre et sa compagne Josephina, mais aussi par leur mode de fonctionnement claire et judicieux. Sans rentrer dans les détails de fonctionnement, 100% des dons fait à l’association profitent aux plus démunis !

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Pierre est parti en tour du monde en 2002 et n’est jamais rentré ! Parlant Espéranto, il s’est formé sur une technique de massage / ostéopathie, spécialisé dans la colonne vertébrale, au Japon (première communauté Espérantiste au monde) ; j’en ai donc même profité pour me faire faire une grande révision qui semble avoir bien fonctionné puisque plus de gros bobos depuis ! Youpi ! Merci Pierre.

Son périple l’a ensuite amené en Argentine, ou il a rencontré Josephina… Après quelques tergiversations entre la France et L’Argentine, ils décidèrent finalement S2de s’installer à Salta et de créer SOLAR INTI.

 

 

 

De formation Agronome, donc pas vraiment technique, il développe des produits pourtant aboutis, astucieux et soigne les finitions, pour la durabilité, mais aussi pour l’esthétique afin de faciliter l’adhésion et considérant que tout le monde à le droit d’avoir de beaux objets de qualité.S3

Il ne se contente pas de diffuser, mais sensibilise, forme les communautés à la fabrication afin qu’il deviennent autonomes et prescripteur, fait du suivi… Bref, son approche est réfléchie, rigoureuse et efficace, son objet n’est pas de se satisfaire de son action, mais de laisser derrière lui une trace pérenne, une amélioration réelle et une prise de conscience qui essaimera ces belles idées dans le futur, tant sur la qualité de vie des bénéficiaires que pour le climats de notre belle planète.

 

Je ne vais pas développer dans ce post les nombreux bénéfices des cuiseurs basse consommation (30 à 50 fois moins de bois que les fours en terre traditionnelle utilisés dans les campagne) ou des fours solaires, Pierre le fait beaucoup mieux que moi, je vous invite donc à consulter son blog et sa page Facebook pour en savoir plus.

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SOLAR INTI existe en France et en Argentine, la cotisation annuelle est vraiment raisonnable, hésitez donc pas à y souscrire pour notre planète, Pierre saura optimiser au mieux votre petite pierre pour la planète !

 

 

Bon vent à vous SOLAR INTI, Biz à Dulce (avec qui les enfants ont bien joués)S4, à sa petite sœur Lily (et oui!), à Josephina & à Pierre, encore merci pour votre accueil et promis, notre action ne se limitera pas à cette compensation, nous tacherons de participer plus activement suite à notre visite du monde.

14- De l’Argentine vers le Chili, Cap au Nord de nouveau

Nous traversons donc la partie sud de l’Argentine, de l’Est vers l’Ouest pour rejoindre El Calafate puis nous remontons plein Nord pour finalement passer au Chili au niveau de Los Antiguos et continuer notre route vers la Bolivie.

Coup de Cœur ❤
El CHALTEN, petit bourg de montagne, au pied du beau et célèbre Fitz Roy, parfait pour les amoureux de la randonnée, de l’alpinisme ou de l’escalade. De plus, nous avons enfin mangé nos premiers très bons Empanadas ! Ils se font donc rares mais existent encore dans quelques contrées reculées…

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Coup de Gueule 😡
Très peu de toilettes dans les parcs, non plutôt quasiment aucune !! même au niveau des parkings ou les bivouacs sont tolérés… De plus, les quelques unes existantes sont tellement sexy (inutile de vous donner les détails ?…) que l’on préfère largement aller faire son trou chez dame nature… et ce même dans le parc du Perito Moreno, qui doit être le plus fréquenté du pays ! A quand des toilettes sèches un peu de partout…

Trajet depuis la dernière carte

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C’est bien :mrgreen:
Le fameux glacier Perito Moreno qui bien que très touristique, vaut largement le détour et capte facilement l’attention des petits et des grands une petite journée sans problème.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

 

Le Sud du chili, toute la partie sous Puerto Montt, avec ses nombreuses îles, fjords, poissons, otaries, baleines, belles montagnes vertes avec d’innombrables belles cascades (nombreux canyons à explorer, avec des marches d’approches à la machette, avis aux passionnés en formes). Également paradis des pêcheurs, avec de nombreux saumons de toutes tailles, même pour nos 2 petits qui se sont pris au jeu de la pêche à la cuillère, merci à Sonia pour avoir fait le sale boulot, soit vidé les bestios, ce qui sans avoir l’habitude, n’est pas des plus plaisant…

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C’est moins bien, voir c’est dur 😳
Presque que du bon sur cette partie du trajet ! Cool…

Santé o_O
De nouveau quelques jours de grosses douleurs au dos pour Olivier… Visite du Neuro de service et passage à l’IRM à Coyhaique (Chili) histoire de rassurer tous le monde (rien de grave), ce qui donna l’opportunité à Sonia de visiter le service Radio du bled, plutôt bien équipé pour sa taille. A l’heure de cette publication, tout est rentré dans l’ordre, donc don’t worry !

Réflexion du jour 💡
Dans la majorité des blogs de voyage, on lit beaucoup de belles choses et même ce qui semble galère, est souvent relaté comme une expérience à vivre, comme une coutume local que l’on se doit de respecter et donc d’accepter… donc embellie sans grogne écrite. Parfois cela nous semble presque de mauvaise fois, un peu too much, même s’il est vrai qu’en voyage, on sélectionne forcément que le meilleur ! C’est pourquoi nous avons décidé de conserver notre esprit critique Gaulois, pas question de se ramollir, pas question de grogner qu’en France, hein Dady !

Il y a 1 mois, on a largement préféré l’Uruguay à l’Argentine, aujourd’hui nous préférons largement le Chili à l’Argentine… L’Argentine ne serait-elle pas faite pour nous ? Nous passons trop peu de temps dans ces pays pour pouvoir justifier ces sentiments, pour expliquer ce ressenti mais comme on dit, il n’y a pas photo ! Voici quand même les quelques faits qui nous viennent à l’esprit, issus de notre courte et humble expérience, ce qui n’en fait pour sûr pas des vérités universelles !

  • la courtoisie et le savoir vivre des gens – Exemple : personne ne vous laisse traverser une route en Argentine, même avec enfants, au Chili, tout le monde s’arrête
  • le taux de change à 2 vitesses : ~10 pesos pour 1 € au guichet avec sa carte bleu + 5% de frais, ~14 à 15 pesos pour le même euros au marché noir sans frais si l’on change des billets en € ou $ US. Ce marché parallèle est appelé ici le change au Blue, très répandu et pratiqué de partout de façon presque officielle !!!?…. il y a même des sites internet qui donnent le taux du blue en temps réel ! Forcément, quand on a pas apporté suffisamment de devises et que l’on paye le prix fort, ça énerve un peu, beaucoup, énormément !!! de plus, on comprend mal comment un pays peut fonctionner de la sorte…
  • les prix qui ne sont pas cohérents et qui sont vraiment élevés, surtout quand on ne change pas au Blue !
  • Le vent, surtout au sud, dur pour des Alpins
  • La propreté des Sanitaires souvent sous le seuil limite…

Nous repasserons au Nord de l’Argentine après la Bolivie, peut être que notre avis évoluera… à suivre,

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Jour après Jour

[13 au 15 Février 2015] Nous voilà donc à El Calafate, la ville départ pour visiter le glacier Perito Moreno à 70km à l’Ouest. La ville est très voir trop touristique, d’autant que nous tombons la semaine de la fête annuelle de la ville, ce qui attire encore plus de monde. Cela nous donne quand même l’occasion d’aller au concert avec les enfants, rappeur local connu, « Calle 13« , je dirais 20 000 personnes, grosses scène et beau matos… impressionnant pour les enfants. Malheureusement le style ne nous plaisait pas vraiment.

Bivouac sympa au bord du lac, sur une longue bande de sable face à la ville, le lac est énorme et l’eau est limpide (fonte des nombreux glaciers tout proche), à tel point que nous faisons le plein du réservoir avec celle-ci.

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Nous filons donc rapidement vers le glacier. Entrée à 215 pesos / adultes (~21 €), pas donné, sachant que les Nationaux ne payent que 80 pesos ! Des que le mastodonte est en ligne de mire, difficile de détourner le regard, un vrai aimant ce géant blanc… Le glacier est un des rares à ne pas reculer, il se maintient et avance en moyenne de ~2m par jour, ce qui est un très bon score à priori ; cela provoque ces très fréquents éboulements que l’on guette et prend plaisir à admirer puisque le front du glacier mesure tout de même 40 à 50m de haut, ce qui fait de beaux morceaux de glaçons qui tombent, Impressionnant !

Suite à de nombreux accidents de touristes trop entreprenants écrasés sous les glaces, de nombreuses passerelles ont été mise en place à distance respectable du monstre blanc et c’est donc en parfaite sécurité, que l’on se promène face à lui ; la contre-partie est l’aspect un peu aseptisé de la promenade, mais bon, sachant qu’il s’agit sans doute du site le plus fréquenté du pays, on peut le comprendre.

Nous n’avons pas fait la ballade en bateau pour faire le tour des glacier du coin, qui semble à priori plutôt sympa…

 

[16 au 21 Février 2015] El Calafate ne nous ayant pas séduit, nous filons donc sans traîner à El Chalten rendre visite à M. Fitz Roy. Nos premières impressions confirment ce qu’on nous avez dit, rien à voir avec El Calafate pourtant voisine, El Chalten est un petit bourg de montagnard, ou de nombreux jeunes passionnés d’escalades y squattent. Le rocher est superbe, très adhérent, le potentiel est énorme : écoles, grandes voies, blocs, alpinisme, mixte, glace… il y en a pour tous les goût et tous les niveaux. Ne pas se fier aux apparences… je pense que l’on a vu du gros 7, voir du 8 en bloc passé tranquillement par quelques jeunes aux dreads fournis.

La location de matériel est possible, mais pas donnée, du coup on abandonne l’idée de se faire une petite journée de grimpe, d’autant que ce n’est définitivement pas le kif de notre Lily.

 

On part donc comme des touristes à 12h30… (no comment !) pour une première rando censée être une mise en jambe en direction de la Laguna Toress, pensant s’arrêter en chemin. Puis finalement, les enfants marchant bien, on a tellement repoussé le point de retour qu’on y est arrivé ! Très belle promenade, avec de superbes vues sur des glaciers tout proches, une impression de haute montagne, malgré une altitude inférieure à 2000m… plus de 6h de marche effective plus tard pour 18km et 550m de dénivelé, nous retrouvons avec soulagement notre camper. Bravo les enfants.

Deuxième randonnée très courte pour visiter la cascade du coin sans grand intérêt. Troisième randonnée sur le chemin du Fitz Roy, jusqu’à la Laguna Capri avec une très belle vue sur le boss des monts et de beaux condors qui planent le long des falaises.

Chao El Chalten, on t’a bien apprécié !

[22 Février 2015] Visite sur la route vers le Nord de « Cueva de los Manos », un site pré-historique ou de très nombreuses mains ont été peintes en négative sur le rocher, ainsi que quelques animaux et dessins divers. Malgré les commentaires en Espagnol et Anglais uniquement, les enfants ont apprécié bien que déçu par le fait qu’il ne s’agisse pas de grottes (on pensait qu’il y avait une partie souterraine…) , mais juste de parties abritées sous de grand surplomb. Pour ma part, ce type de visite n’est pas trop mon truc… les hypothèses à 2 francs faites par de grands scientifiques ayant passé plusieurs mois à étudier ces dessins d’enfant, à délirer sur la signification de ces gribouillis me fait toujours marrer ! C’est déjà ça !

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[23 au 25 Février 2015] Remontée jusqu’à Los Antiguos pour passer coté Chilien à Chilé Chico. Rencontre de Jacques & Janine, 2 retraités sympathiques, qui font la route des spots de pêche ! Du coup, achat d’une petite canne à pêche pour Eliot avec la belle cuillère qui va bien et prise de quelques conseils précieux auprès de notre spécialiste.

Afin d’économiser 150km de ripio (= piste), on opte pour 2h de bac pour traverser le lac Perrito Moreno et rejoindre Coyhaique. Le changement de décors est radicale, on se retrouve sur une belle route de montagne au milieux du Jura Français ! avec des sommets enneigés en prime. Ça fait du bien du vert, de la belle fôret, de belles rivières… on se sent presque à la maison.

Coyhaique est une ville agréable. Nous y rencontrons Los Pinguinos, une famille Suisse avec 2 filles de 10 & 11 ans. Les enfants plutôt motivés par cette rencontre nous poussent donc à les rejoindre au camping.

 

[26 Février au 02 Mars 2015] Quelques mots sur Los Pinguinos, car voilà une très belle rencontre, au-delà du fait que les enfants se soient entendus à merveille et vraiment bien éclatés et que les adultes ont également passés du bon temps. Belle rencontre par leur gentillesse et surtout leur culture, Philippe le papa, connaît tout des oiseaux, de tous les oiseaux, complètement bluffant et a une culture animalière de l’ordre de dix puissance 6 fois supérieure à la notre… une encyclopédie vivante, interactive… De plus, leur camping-car abrite tout de même un grand carton de livre pour les filles, une bibliothèque en 100 volumes sur les oiseaux, un accordéon, un télescope, car Philippe est également astronome amateur à ses heures perdues, et tenez-vous bien, le clou du spectacle : un cor des Alpes ! Bon, ok, il y a un petit truc pour qu’il puisse passer dans l’avion avec eux… 1 carte postale à qui le devinera !

Du coup nous avons passé 4 jours ensembles, 4 jours très agréables.

Ces 4 jours en mode sédentaire ont été un repos bénéfique pour le dos d’Olivier qui se fait heureusement doucement oublier.

Du coup, afin de limiter un peu la route et se faire une belle ballade en bateau au milieu des fjords sud chilien, nous avons opté pour 12h de férie pour rejoindre l’île de Chiloé, à défaut de rejoindre directement Puerto Montt en 30h cause place disponible que tardivement et tarifs un peu élevé.

[03 Mars 2015] Nous quittons donc Coyhaique pour rejoindre Puerto Cisne, port de départ de notre férie qui s’avère avoir finalement plus d’un jour de retard… Beau prétexte pour aller passer 1 journée sur l’île de Magdalena, juste en face, avec nos amis Suisse qui prennent le même férie. Nous voilà donc tous les 8 sur une petite barcasse de pêcheur pour 1 heure de navigation vers cette île classée parc naturel. La chance est avec nous puisque le soleil nous accompagne, tout comme des dauphins que nous croisons au loin pour le plus grand bonheur des petits des grands et quelques otaries en promenades. L’île abrite une source d’eau chaude se déversant directement dans l’océan, au bord duquel un petit bassin à donc été aménagé pour faire tremper les touristes fatigués par la rudesse du voyage… (interdiction de commenter !). Nous commençons donc par le plus difficile et passons un bon moment à tremper au son local de la mandoline du capitaine (petite guitare à 4 cordes en fait)

 

Eliot n’hésitant pas à se réfugier contre la belle Alexandra…

Passé cette épreuve, nous arpentons avec plaisir le trop court sentier aménagé en pleine forêt ; dommage qu’il n’y ai pas plus de randonnée accessible car la forêt est belle et on passerait bien quelques heures à se promener.

[04 Mars 2015] Nous montons donc comme prévu sur le férie, qui part finalement qu’à 16h30 plutôt qu’à 12h la veille, dommage car on perd 4h30 de jour pour admirer le paysage et chercher les baleines, dauphins, otaries… Le décor est vraiment très beau, le ferry se faufile dans des fjords parfois bien étroit… un vrai labyrinthe, on imagine l’aventure pour les premiers navigateurs explorant ces contrées il y a plusieurs siècles, sans autre GPS que leur sextant et leur intuition…

Malgré une veille sur le pont assidue, motivé par Pascale et Philippe infatigables, vissés sur le pont les jumelles à la main, nous n’avons pas été très chanceux et n’avons entrevu que le souffle d’une baleine passant au loin.

 

[05 & 06 Mars 2015]  Nous voilà donc sur l’île de Chiloé, nous saluons nos amis (Bonne continuation, on viendra vous voir en Suisse, promis) et reprenons la route.

Le temps passe vite et si nous voulons pouvoir profiter un peu de la Bolivie, de notre passage à Salta et du Brésil, il nous faut donc accélérer la remontée, Cap au Nord, Marche avant toute et à bientôt sur notre antenne !

10- Parc El Palmar

Les enfants sont largement plus intéressés de découvrir les animaux que les humains… Ils étaient donc très motivé à l’idée d’entrer dans ce premier parc pour leur premières rencontres !

Coup de Coeur ❤
Malgré une réputation moyenne, nous avons beaucoup apprécié ce premier parc pleins de belles rencontres,
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Coup de Gueule 😡
Le Camping bien trop cher, plus de 30€ pour un service à la « local », on a pas pris ! Heureusement, personne n’est venu nous déloger de notre bivouac au milieu du parc et au milieu des Capybaras

 

C’est bien :mrgreen:
La Baignade dans le Rio URUGUAY pour nous rafraîchir de cette canicule persistante !!

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C’est moins bien, voir c’est dur 😳
L’anglais ne sert pas à grand chose dans ce coin du monde, car personne ne le parle et rien n’est traduit… du coup, avec notre espagnol balbutiant, la lecture des quelques panneaux d’informations sur la faune et la flore est peu instructif…

Santé o_O
RAS, l’acclimatation se termine,
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A faire, A voir, A noter 💡
Si on se présente à l’entrée du parc en dehors des heures d’ouverture de la billetterie, l’entrée est gratuite,
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Jour après Jour
[20 Janvier 2015] Nous mettons le cap sur le parc naturel « El Palmar ». Le parc est accessible 24h/24, mais l’entrée est payante en journée. Nous arrivons à l’entrée en fin de journée, n’étant pas encore trop entreprenant, nous décidons de dormir à l’entrée pour gentiment payer nos billets le lendemain matin, nous comprendrons vite que nous aurions du entrer dormir dans le parc gratuitement puisque cela semble tout à fait accepté…
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Nos premières balades nous mettent rapidement dans l’ambiance : Renard pas farouche du tout, de nombreux CAPYBARA (le plus gros rongeur du monde), dont certains avec leurs petits, ne semblent pas du tout dérangés par notre présence, des Iguanes, Tortues, de nombreux oiseaux, dont de beaux rapaces.

 

La journée se termine par une baignade rafraîchissante dans le Rio URUGUAY qui sépare l’ARGENTINE de l’URUGUAY, plutôt sympa d’autant qu’il y a même une petite zone de baignade délimitée, bonne chose vu le courant et la taille impressionnante du Rio, la seine peu aller se rhabiller !

La nuit se fera au milieu du parc, cause camping du parc un peu cher à notre goût, et donc au milieu des CAPYBARAS qui broutent tranquillement autour du Camping-Car, trop sympa pour les enfants !

A la nuit tombé, des lumières vives virevoltes un peu partout dans les arbres aux alentours, l’apéro a pourtant été léger… Le spectacle est superbe et vraiment surprenant, les yeux de lynx d’Eliot finissent pas conclure qu’il s’agit à priori d’une sorte de Libellules phosphorescentes / luisantes.

Le lendemain, après un rapide plouf dans le Rio, ballade en forêt, accompagnée par des milliers de gros papillons blanc et de très nombreux oiseaux. La forêt est belle, basse et relativement dense.

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Demain, on passe en URUGUAY.

9- C’est Parti

Début du voyage, Période de rodage,

Les derniers préparatifs ont été laborieux cause forme et énergie dans les chaussettes depuis plus d’un mois, sans doute la pression Pro qui retombe, le changement de rythme, le syndrome inconscient du départ, sournois et impitoyable qui m’a vidé de toute énergie et s’est traduit pas des blocages de dos sévères à répétitions… Heureusement, Sonia a échappé, mon dos s’est débloqué comme par miracle la veille du départ et mes parents qui nous hébergeaient les 3 dernières semaines, ont été d’un soutien sans faille ! Un grand GRAND merci à eux pour tout cela et pour le rangement de tout le bins qu’on leur a laissé un peu partout dans leur maison en partant… Pour un tel départ, un accueil de la sorte les dernière semaines est un élément essentiel, avis aux futurs candidats !

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Les 2h + 13h d’avion se sont finalement plutôt bien passés avec les enfants et après une bonne nuit réparatrice à un hôtel proche de l’aéroport de Buenos Aires, nous avons retrouvé notre camping car à une bonne heure de taxi comme prévu. Christelle et Ludwig nous attendaient aux Camping de « Los Lobos » (en bord d’étant, plutôt agréable  pour débuter) et le camping-car, bien que vieillissant, s’est révélé être à peu près conforme à nos attentes (bien que l’aménagement n’arrive pas à la cheville d’Isère Evasion !).
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Est alors venu le temps de retirer de l’argent, de prendre de l’essence, d’assurer le camping-car, de trouver notre route avec notre smartphone capricieux sur lequel le GPS a décidé de ne plus fonctionner… Le tout avec un espagnol limite… et des distributeurs de billets qui, règle de l’emmerdement maximum, n’indiquent aucun problème mais qui, au final, pour les 4 premiers, ne nous donnent aucun billet, histoire de faire un peu monter la pression !

Ces multiples petites épreuves de début de voyage, qui font juste rigoler quand on est jeune routard, sont nettement plus stressantes avec enfants, on s’en doutait, mais il est maintenant certain que voyager en famille est tout autre chose que de bourlinguer mode routard seul ou en couple.

Il nous a donc fallu 1 grosse semaine pour comprendre les bases et commencer à pouvoir souffler, se détendre et profiter… 1 bon point aux enfants qui ont été cool et n’ont pas rajouté leur couche… 1 préparation détaillé des premiers jours aurait sans doute limité tout cela, mais nous sommes un peu fâché avec l’organisation millimétré à l’avance et restons joueur malgré tout !

Nous voila donc maintenant au point, presque détendu et nous prenons doucement conscience du chemin que nous entamons… et de l’aventure de la vie au quotidien avec les enfants…

Le carton de Doudous envoyé à Christelle & Ludwig n’est toujours pas arrivé… du coup, nous décidons de faire une petite boucle au Nord de Buenos Aires, pour revenir par l’Uruguay à Buenos Aires, en attendant notre carton de Doudous.

L’Argentine, Premières impressions,

Trajet sur la période

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Coup de Coeur ❤
Ça va venir…

Coup de Geule 😡
Distribution de sac plastique sans compter, comme chez nous il y a 30 ans… grrrr…

C’est bien :mrgreen:
Il y a pas mal de source d’eaux chaudes dans la région autour de Buenos Aires, et donc pas mal de Thermes à priori… plutôt sympa

C’est dur 😳
Température comprise entre 33 & 39°c, humidité élevée… venant de France, forcément il faut quelques jours pour s’y habituer,

Concentration de moustique « camarguaise« , 2 jours pour acquérir les bons réflexes , venant de l’hiver, nos 2 fusibles, Eliot et Sonia, forcément, ils n’ont pas aimés…

Santé o_O
Soleil de plomb, couche d’ozone fatiguée ?… voyageurs en rodage, premier gros coup de soleil pour Olivier,

A faire, A voir, A noter 💡
L’Argentine, pays de viande, on confirme, vu le nombre de barbecues en dur de partout et prêt de 200 barbecues dans le premier camping ! Par contre, les étales de viandes rencontrées ne donnent pas vraiment envies… hygiène limite, chaîne du froid très limite… on ne s’y attendait pas.

Routes Nationales : Buenos ! Le restant : Merdos ! Surtout quand il pleut ou le réseau secondaire se transforme en Rio, vive le bateau !

Jour après Jour…
[14 Janvier 2015] La première étape est donc Buenos Aires pour 1 nuit sur les quais de Puerto Madero (quartier chic, afin de dormir sur nos 2 oreilles, sécure mais bruyant) et 1 journée de visite. La ville n’a rien d’exceptionnelle, peu de choses vraiment sympas à voir, sans doute quelques musées, mais avec les enfants et notre passion limitée pour ce type de visite, on s’abstient et on se dit que l’on sera bien mieux en pleine campagne que dans cette mégapole donc nous avons bien du mal à sortir… c’est géant !!

 

[15 Janvier 2015] La sortie est tellement laborieuse qu’en fin de journée nous nous réfugions à TIGRE, station balnéaire aux portes de BUENOS AIRES. Nous trouvons un petit recoin le long d’un bras de rio pour dormir sans payer… Nous y resterons 3 jours, le temps d’essayer de trouver le rythme ! Visite en bateau d’une partie des îles de cet endroit surprenant, Aquaparc avec les enfants histoire de leur faire plaisir et visite de la ville qui abrite le port et marché aux fruits avec de superbe pêche, melon, ananas… trop bien !
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[18 Janvier 2015] Direction le Nord, objectif, Campagne. Nous croisons sur la route un petit centre Thermal, voilà qui pourrait être sympa pour passer la nuit 🙂 Nous voila donc aux Thermes de GUYACHU, plusieurs bassins, dont 2 à 35/37°c, pas forcément désagréable même avec le mauvais temps… de plus 1h de massage à pas chère par de douces mains Argentine, ça ne se refuse pas…
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