24- COSTA RICA

Désolé pour le retard, mais le temps passe si  vite sur la route… Pour récompenser votre patience, voici un post bien de chez nous : ça grogne FORT !!!

Coup de Cœur ❤

Les superbes plages et les animaux (sauf les moustiques, hein Sonia…) omniprésents, vraiment sympa…

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Coup de Gueule 😡

En manque d’inspiration lors de notre dernier post, me voilà avec une liste longue comme le bras pour le Costa Rica !

Par quoi commencer ?…

Le touriste n’est pas une personne en cette contrée, mais juste un simple porte-monnaie. Le pays vit en grande partie grâce au tourisme mais l’essentiel du business est assuré par des yankees, les locaux ne profitant que de l’emploi généré pour un salaire misérable de quelques centaines de $, le $ étant roi… Les quelques rares locaux ayant leur propre business mettent encore moins de forme que les yankees à dépouiller le visiteur partant du principe que moins il en fera & plus il en prend, mieux il se portera… Belle mentalité…

Le pays est pourtant beau et riche en biodiversité, mais l’écrasante majorité de la population reste pauvre et exploitée, soit par le business-man chassant le touriste, soit par des plantations de bananes ou de palmiers à huile pour fabriquer le Nutella du même yankee…

Le moindre sentier, volcan ou point de vu est payant et vu la densité de la forêt et accessoirement les bébêtes peu sympathiques qui s’y cachent, difficile de sortir des sentiers battus et dollarisé$ !

Les prix sont chères, très chères, heureusement que la nature généreuse permet aux locaux n’ayant pas les moyens de fréquenter les supermarchés, de se nourrir correctement.

On a envie de leur botter le derrière pour qu’ils récupèrent leur pays et le business du tourisme en mettant un peu d’éthique et de respect dans tout cela…

Mais la mentalité est un peu au « moins j’en fais mieux je me porte » appelée ici « Pura Vida »et le gouvernement semble plus aider les investisseurs étrangers que ses propres citoyens.

Si nous avions su, nous serions sans doute allés au Panama ou Nicaragua, bien moins touristiques mais sans nul doute bien plus supportables.

 

C’est bien :mrgreen:

Heureusement ils ne font pas encore payer les plages (bien que l’on ne puisse plus faire de snorkling sans guide en certains endroits..) qui sont superbes coté Pacifique comme côté Caraïbe, avec une eau à une température parfaite, ~30°c, tous les jours, toute l’année ; nous en avons donc bien profité. Les vagues se prêtent au surf sur toute la cote pacifique, plus gentiment sur le côte caraïbe, nous en avons donc aussi profité tout comme les animaux, notamment les singes omniprésents qui nous ont ravis par leurs acrobaties à quelques mètres de nos yeux attendris.

 

C’est moins bien, voir c’est dur 😳

Les prix à 2 vitesses : Touristes / Locaux. Dans la majeur partie des endroits touristiques, vous payerez tout ~3x plus cher, que ce soit pour visiter un parc ou acheter un ananas… De plus le logement est hors de prix et il est vraiment difficile de trouver des plans à la routard !

 

Santé o_O

Les moustiques et les puces de sable se sont délectés des jambes de notre chère Sonia et dans une moindre mesure de celles d’ Eliot… ça gratte !!!

 

 

Réflexion du jour 💡

Jeunesse, rebellez-vous !

Je ne surprendrais sans doute personne en disant que nous trouvons l’évolution de nos sociétés déplorable et la limitation grandissante de nos libertés invivables. Ces interdictions sont plus faciles et plus rémunératrices que d’améliorer l’éducation pour solutionner les problèmes.

Ce qui me surprend toujours, c’est la résignation des jeunes et leur docilité face à cela…

Soyez critique, analysez, faites-vous votre propre idée du bien fondé des restrictions que l’on vous impose et n’acceptez pas ce qui semble abusé !!! Bien entendu, en territoire étranger, il faut être plus prudent et modéré, mais le combat est somme toute possible.

Arrêtez de croire que les règles sont justes et bien fondées, nos décideurs sont pour la plupart des égocentriques shootés au pouvoir et à l’argent, corrompus par les lobbys, rien de respectable…

Attention, je ne dis pas que tout est à rejeter et qu’aucune règle n’est nécessaire (j’opterais bien pourtant pour une société anarchique, mais la formule semble malheureusement utopique face à la race humaine…) ; mais faites le tri !!!

Vous comprendrez sans doute mieux mon humeur en lisant ce qui précède et ce qui suit…

 

Jour après Jour

[15 au 17 Mai 2015] San Jose & Location de Voiture

1 nuit à San José, petite capitale au centre du pays, histoire de faire le tour des loueurs de voitures pour dénicher un prix correct. Tout ce que l’on trouvait sur le net était hors de prix cause assurance à plus de 25$ / jour ; sur 1 mois ça fait de l’argent…

Finalement, bon choix, puisqu’on trouve un beau Tucson 4×4 pour 950$ (pour le mois complet) chez « Economy Rent a car » (qui joue le jeu en proposant l’assurance mini de base et en acceptant l’assurance incluse de la Gold Mastercard) alors que sur le net rien à moins de ~1600$ ! Bon à savoir…

Route vers la Péninsule de Nicoya
Nous voila partis pour la péninsule de Nicoya, vers la playa Santa Teresa, au volant d’un gros 4×4, ça change du camping car et on passe un peu pour des américains…
On opte pour la route du nord afin d’éviter le ferry pour gagner quelques sous. Oh surprise, la route asphaltée s’arrête bien vite pour laisser place à de la piste pas toujours très bonne, on ne s’attendait pas à cela dans la « petite Suisse de l’Amérique du sud »… ; mais bon avec notre beau tout terrain ça passe beaucoup mieux qu’avec notre maison à roulettes !
Nous pensions arriver à destination en fin de journée mais la piste est lente et la nuit tombe tôt… De plus pour mettre un peu la pression, 1 premier passage à gué se présente devant nous… ça semble quand même profond et, de nuit, on est pas super motivé pour aller repérer, vu qu’à priori il y a pas mal de bébêtes pas très sympathiques dans ce coin du monde…

Il y a pas mal de traces, ça doit bien passer ?… On bloque le différentiel av/ar et on tente le coup… 10, 20, 30, 40cm d’eau… ouf ça remonte et ça passe… petite bouffée d’adrénaline !
On nous avez dit qu’un 4×4 était indispensable, on confirme !!

A peine remis, nous voilà face a un deuxième passe à gué, plus long, en 2 parties, qui semble + périlleux… on passe la première partie jusqu’à un îlot au milieu du Rio, mais l’autre moitié nous semble pas jouable de nuit… demi-tour et recherche d’une chambre pour la nuit

Après la visite d’un lodge à 150$ la nuit que l’on laisse donc aux Américains, on trouve une chambre un peu pouilleuse à 30$ en pleine forêt, il fait chaud et moite, c’est une horreur, heureusement il y a des ventilos de partout, ça aide. Rapide dîner au bouic-bouic du coin ou on mange finalement plutôt bien et qui fait aussi boulangerie puis tentative de dodo dans cet hammam en pleine jungle…

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Après cette première nuit chaude et moite, nous retrouvons avec délice la clim du 4×4 et retournons inspecter de jour le passage abandonné la veille. Même en plein jour, ça donne pas confiance… on attend donc un peu histoire de voir si quelqu’un arrive. Après quelques minutes d’attente, un véhicule arrive sur l’autre rive et s’engage. Nous repérons bien ou il passe et l’arrêtons pour lui demander si l’on peut bien rejoindre la Playa Santa Teresa via cette belle autoroute… Histoire de nous mettre en confiance, le gus nous répond Oui mais qu’il ne sait pas si le passage à gué suivant, plus gros que le présent est fréquentable 😦
N’ayant nul envie de faire demi-tour et restant toujours joueurs nous poursuivons et passons donc ce nouveau rio avec brio !

Après quelques km de belle piste en pleine jungle, nous voila donc devant cet ultime passage qui nous sépare de notre plage Carte Postal. Même stratégie : on attend que quelqu’un arrive pour voir si ça passe et par ou ça passe… Voila cette fois-ci une petite moto qui arrive sur l’autre rive avec un jeune pilote et sa dulce à l’arrière. Après avoir ôté leurs chaussures, ils s’engagent à pas de loup, le guidon bringuebalant de gauche à droite secoué par les galets tapissant le rio. Exercice d’équilibre qui doit demander un peu de maîtrise et d’entraînement, réalisé sans faute puisque les voilà près de nous, secs, sur l’autre rive. Le jeune nous confirme que ça passe sans problème avec notre grosse voiture à condition de bien suivre le trajet en L qu’il a suivi.
Inquiets et appliqués, nous nous exécutons une fois de plus avec succès.
Le Costa Rica, ça sent de suite un peu l’aventure ! Chouette, pas vrai les enfants ?
Ce coup ci nous voila devant cette belle plage de sable blanc et oh surprise : l’eau est chaude, super chaude !! Trop bien…

 

 

Se loger au Costa Rica…
Notre enthousiasme retombe après quelques heures de recherche d’un logement puisque à moins de 100$ la nuit, vous n’avez rien de correct, juste une piaule miteuse que l’on oserait même pas louer à sa belle-mère 😉
Même le seul camping nous demande une petite fortune… et vu la chaleur, l’humidité ambiante et la saison des pluies, on a pas super envie de dormir sous tente… on décide donc de s’éloigner de ce piège à touriste dans l’espoir de trouver des prix plus raisonnable. Après de nombreuses demandes, négociations infructueuses et déconvenues, las et voyant la nuit arriver, on signe finalement à Cabuya pour 1 semaine dans un bungalow à 50$/nuit ; chez le seul qui a accepté de négocier.

En cette saison des pluies, il y a peu de touristes et donc beaucoup de places de libres, mais tous préfèrent laisser inoccupé plutôt que de baisser leurs tarifs… ça énerve un peu…
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Bref, nous voilà dans un beau petit bungalow, à 50m de l’océan et avec charmante petite piscine que les enfants ne quitterons plus. Ça coûte un peu mais on compte bien en profiter ! Après tout, on a bien nous aussi le droit à quelques vacances ! 😮

Première soirée sous nos palmiers, bercés par le bruit des vagues, les cris d’oiseaux et de singes hurleurs que l’on entend mais que l’on verra que 2 jours après.

Pour ceux qui n’ont jamais entendu le cri du singe hurleur, ça peut surprendre au début, voir effrayer les enfants ! Ça ressemble un peu à Donkey-Kong quand il est en colère !

   
Nuit chaude et moite, faudra s’y habituer, car c’est le standard ici sauf dans les montagnes en altitudes.

 

 

[18 au 27 Mai 2015] Plage & Surf
Lily ayant beaucoup aimé sa séance de surf au Chili, nous lui offrons 1 semaine de cours à Montezuma, sur la plage idyllique de Playa Grande, Eliot en profitera pour s’amuser en bodySurf pendant qu’Olivier nagera plus que ne surfera et que Sonia assurera la sécurité depuis la plage 😉


Cet endroit, en plein parc national, est préservé, avec des vagues pour tous les niveaux suivant la marée et une belle marche de 30mn quotidienne pour y aller. Portant les planches et les fruits pour le goûter, ça fait des journées bien sportives mais bien belles et agréables… apéro mérité le soir dans notre bel havre de paix…
Au final, Lily est ravie bien que pour nous, les locaux que nous avions préféré au bureau tenu par des yankees ont fait le minimum sans aucune conviction, cœur et fantaisie… grrrrr….


 


Les Fruits, Les Fleurs
Voila un sujet qui ne fâche pas puisque les bananes sont exquises, tout comme les mangues et les ananas que l’on mange en quantité malgré les prix, qui bien que raisonnables, sont souvent 2 à 3x ceux des locaux, tronche de touristes oblige… ça aussi va falloir s’y habituer, car avant d’être des hommes, ici, nous sommes des porte-monnaie… pas glop pour les voyageurs au long court…
Coté fleurs, la nature est également généreuse, un vrai bonheur pour les amateurs.


[28 au 04 Juin 2015] Côte Pacifique
Nous quittons cette belle péninsule pour rejoindre le continent. Nous optons ce coup-ci pour la route la plus directe, en bien meilleure état que la piste par la forêt prise à l’aller, en prenant le bac à Capo Blanco jusqu’à Puntarenas. L’idée est de se trouver un logement entre Jaco & Quepos.

Même galère pour trouver un logement à prix raisonnable, multiples demandes dans des endroits déserts et multiples refus de négocier le moindre $ de remise, mieux vaut ne pas travailler que de vendre à des prix remisés ?… Mais la chance finie par nous sourire, puisque nous tombons sur un prof de surf super sympa, à « Esterillos Oeste » qui, tout comme nous ne comprend pas cette logique et décide de nous aider ! Il nous emmène faire le tour des lodges / hôtels et négocie pour nous ! Finalement, il convainc une dame de nous louer un petit appart tout équipé pour les 35$/nuit que nous nous étions fixé ! Cool ! Nous voilà repartis pour 1 semaine en bord de plage avec une petite piscine bien agréable en prime 🙂

 

De là, nous rayonnerons.

Quepos, sans payer le parc « Manuel Antonio » qui ne nous apportera rien de nouveau par rapport à ce que l’on a déjà vu, mais qui nous allégerait de trop de billets à notre goût.

San Gerardo de Dota, dans le Parc de Los Quetzal, ou nous verrons donc les fameux et superbes Quetzal Resplendissant. Pour la petite histoire, la route menant à San Gerardo passe par les montagnes, à plus de 3000m d’altitude, et le bled est au cœur de la forêt de nuages à plus de 2000m. Inutile de dire qu’il faut donc se couvrir et être équipé pour la pluie. Sauf que sur ce coup là, on est juste partis comme des touristes, en short et chemisette vu la chaleur intenable des bas, sans regarder à quelle altitude nous allions et sans même estimer le temps de parcours. Résultat, la sortie à la journée prévu s’est transformée en 2 jours avec nuit sur place sans aucune affaire et en arrachant le tissus des sièges de la voiture pour se couvrir tellement on a eu froid !!! Souvenirs, souvenirs…

A part cela, le coin est magnifique, sauvage, au milieu d’une forêt magique, avec un ruisseau à truite renommé (il y a d’ailleurs un élevage de truites, avec de délicieux filets à déguster de partout dans la vallée). Il y a même un joli petit sentier gratuit pour aller voir des cascades en pleine forêt, sentier gratuit ! Oui, oui !!!

Sur la route, Eliot aurait vraiment bien craqué pour un accrobranche à flanc de montagne, en pleine canopée, mais le prix à l’américaine (~50$ / pers de mémoire) nous a fait reculer malgré l’instance à peine prononcée de notre bambin déterminé…

 

Rain Forest, une belle balade en forêt, avec des passerelles dans la canopée, au milieu de cette forêt luxuriante, et avec en prime de belles baignades dans des gours le long d’un ruisseau à l’eau limpide. Seul bémol, le manque d’animaux, par contre, nous y avons déjeuné, pour 5$, mets familiaux préparés à la local par 2 dames sur place, à volonté et surtout délicieux !

 

[05 & 06 Juin 2015] Le Volcan POAS

Le temps passe et notre semaine coté pacifique se termine, nous prenons donc la route pour le centre du pays afin de rendre visite au volcan Poas, site le plus visité du pays.

Toujours dans notre quête du logement à prix raisonnable, nous croisons un restaurant Français, à proximité du volcan et planterons finalement notre tente dans son jardin, cool ! Du coup, nous dînons chez lui pour un prix bien élevé et une qualité franchement moyenne… déception… quelle image désastreuse de la cuisine Française…

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Le lendemain, nous partons donc pour le Volcan. Après avoir payé l’entrée, on nous raquette de nouveau pour le parking !! grrrr !! Bien que très couru et peu étendu, le volcan et ses quelques km de sentier sont vraiment beaux et la visite en tout début de matinée, avant l’arrivée des cars de touristes est bien agréable.

 

 

 

[07 au 15 Juin 2015] La côte Caraïbe

Nous voilà donc du coté Caraïbe à Cahuita, bien moins touristique d’après le Lonely Planet mais dans les faits on ne voit pas beaucoup de différences… Les guides ne semblent pas très honnêtes sur ce coup-là puisque la côte est également très agréable et les pluies, annoncées comme abondantes, ne sont pas si fréquentes et pas du tout désagréables de toute façon vu la température !

Pour une fois, on a de la chance, car arrivés de nuit comme d’habitude, notre première demande de gîte sera la bonne, 1 semaine pour un prix raisonnable chez Brigitte, une suisse installée ici depuis de nombreuses années et proposant entre autre des balades à cheval.

Nous voilà donc reparti pour 1 semaine à 100m de la Playa Negra (de sable noir ce coup-ci) ; avec de belles vagues pour se baigner mais quelques courants bien marqués dont il faudra se méfier avec les enfants…

L’ambiance est bien différente de ce coté, la population est noire et le flegme Caribéen est de rigueur. L’ambiance est cool et décontractée, nous ne ressentons aucune insécurité,contrairement aux mises en gardes injustifiées des guides…

 

Playa Blanca et le Parc National de Cahuita

Cette belle plage de sable blanc marque le début du parc national. La plage est superbe et très fréquentée par les locaux le week-end, car le parc est gratuit, oh, miracle !

Par contre, le seul spot de snorkling, à la pointe du parc et interdit sans guide et bateau !! Là, ils dépassent la ligne rouge ! Hors de question de payer pour voir 3 poissons, Olivier et Lily partent donc à la nage rejoindre le site à environ 500m du rivage ou 2 bateaux mouillent déjà avec quelques touristes à bord. La visibilité est pourrie, on ne voit pas à 2m… arrivée à quelques encablures du site, un bateau nous rejoint et nous jette un gilet de sauvetage que je lui renvois immédiatement. Le gus nous dit qu’il est interdit et très dangereux de venir à la nage et que nous devons faire demi-tour. Je l’envoie bouler et continu d’avancer avec Lily qui me cramponne. Le bateau nous tourne alors autour en criant que c’est dangereux histoire de rassurer un peu plus notre Lily téméraire de nature… Je le maudis et l’aurait bien harponné si j’eus été équipé ! Finalement, au bout de quelques minutes, voyant que nous ne lâcherons pas, il s’éloigne, mais le second bateau prend le relais… Las et dégoutté, nous rejoignions donc le rivage ou Sonia & Eliot nous attendent. Nous sommes accueilli par un pseudo gardien de Parc nous menaçant de je ne sais quoi, le premier bateau étant allé cafeter comme à l’école. Inutile de dire que je commence à fulminer et à mélanger Français et Espagnol pour lui exposer mes pensées à haute voix, alors que Sonia tente d’éteindre l’incendie. Vous comprendrez maintenant mieux l’objet de la Réflexion du jour du présent post, d’autant que les jeunes rencontrés ne semblaient pas énervés, que la plupart ont payé pour se rendre sur ce site très moyen, avec très souvent une visibilité nulle qui ne fait pas reculer les voleurs de touristes !18

Heureusement, un autre site, plus sympa, est libre d’accès non loin de la frontière avec le Panama ; nous en avons profité à 3 reprises pour une belle initiation avant le nec+ultra à venir de la Polynésie.

 

 

La ponte des Tortues sur la plage

Le Costa Rica est connue pour ses plages à Tortues, de nombreuses associations existent pour veiller et limiter le braconnage. On nous a dit qu’un œuf se vend jusqu’à 100$ pièce au marché noir ; sachant qu’une tortue pond en moyenne entre 100 et 200 œufs par ponte et qu’il est beaucoup moins dangereux de se faire arrêter pour trafique d’œufs que pour le hold-up d’une banque… Inutile de vous dire que les clients sont donc nombreux et que les Mafias commencent à priori à s’y intéresser…

Nous avons donc tenté à 2 reprises de les voir, malheureusement sans succès… Lors de notre première tentative, un soir une fois la nuit tombée, nous avons pourtant eu la joie d’une telle découverte durant quelques longues secondes, retenant notre souffle et chuchotant à voix basse, avant de se rendre compte qu’il s’agissait d’une sculpture superbement réalisée et franchement trompeuse (surtout dans le noir à la seule lueur de nos frontales en mode lumière rouge, celle qui dérange à priori le moins ces chères mastodontes). On ne se moque pas…

Par la suite, nous avons parcouru la plage avant d’être ennuyé par de pseudo guides locaux nous disant qu’il est interdit de parcourir cette plage, connue pour ses tortues, sans guide (que l’on se doit bien entendu de payer grassement, tortue ou pas !!! Grrrrr). Nous n’avons pas lâché le morceau et avons bravé une fois de plus cet interdit douteux malgré ces casses-cou….. qui nous tournaient autour…

Un peu plus tard, une bénévole nous a dit qu’ils n’avaient pas vu de tortue depuis plusieurs semaines… dommage…

La deuxième tentative sera un matin tôt, à 5h, au levé du jour, sur une autre plage, guidé par Lucas (voir ci-dessous), sans plus de succès.

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HAKUNA MATATA, Gite Low Cost au top

Nous pensions terminer notre séjour au Costa Rica plus en forêt et en hauteur, dans le centre de l’île, mais vu la difficulté de trouver des logements à des prix corrects et le fait que l’on se sente très bien par ici, nous décidons de rempiler à Cahuita pour les 5 derniers jours. Suivant le conseil de notre Boulanger Français chez qui nous achetons avec plaisir un bon pain tous les matins, et accessoirement un éclair de temps en temps… nous déménageons pour loger chez Lucas, un Italien haut en couleur qui tient un gîte à prix très raisonnable vraiment très sympa. Les enfants ont eu droit à de multiples parts de gâteau, nous au jambon cru fait maison avec du cochon noir local acheté en forêt et à partager gratuitement leur table à 2 reprises pour des pâtes fraîches sincèrement délicieuses ! Merci Lucas pour cet accueil.

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JAGUAR RESCUE CENTER

Un parc qui récupère les animaux en déperdition, les soigne et les relâche dans la mesure du possible ; avec une belle éthique et pour un prix raisonnable. De très nombreux animaux, de toute sorte, soignés avec amour par de nombreux bénévoles passionnés et passionnants.

 

Le Mirador Natural Las Mercedes

Conseillé par Lucas, nous avons parcouru un beau sentier, sur les hauteurs de Cahuita, en pleine forêt, qui chemine jusqu’à un belvédère (malheureusement, le temps n’était pas avec nous sur ce coup là, la vue était donc un peu limitée…), accompagné de Alvan, un local, gardien de nuit au parc, qui a ouvert ces sentiers et qui les entretiens pour sans doute arrondir ses fin de mois.

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Alvan est né dans la forêt et y vit maintenant avec femme et enfants, dans des conditions, disons spartiates… Il connaît tout de sa forêt et de ses habitants, l’utilisation médicinal ou autre des différents arbres et plantes, les petites grenouilles emblème du Costa Rica (venimeuse, bien qu’il se permette de les attraper à la main, mais pour nous, Pinpin, il vaut mieux éviter !), les fourmis géantes (qui piquent fort, très fort, au point qu’il en a jeté sa chemise menacé par une parvenue sur son col et que notre Lily marchait sur des œufs effrayée par la description horrifiante d’une piqûre décrite par Alvan…), les singes bien entendus et encore 1000 choses…

Une courte promenade commentée avec passion sans arrière pensée pécuniaire, voilà ce que l’on aurait aimé trouver plus souvent ici et comment il a récupérer une bonne étrenne que l’on n’aurait jamais lâché demandé à l’avance… Mind it Costariciens !

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Chao Costa-Rica et Bye-Bye pays hispanophones, Maintenant, on file chez l’oncle Sam !

7 commentaires sur “24- COSTA RICA

  1. Salut !
    Toujours un plaisir de vous lire….
    Est ce que vous êtes toujours ok pour que je lance une collecte de doudous à la Réunion par nos copains?
    On se voit fin octobre !
    Bises à vous 4,
    Claire

  2. La patience est bien récompensée.
    Et puis on est contents, il est bien en forme notre Olivier – virulent le « coup de gueule »
    Merci encore à Olivier d’avoir eu une petite pensée pour sa belle-mère préférée.
    On vous embrasse, et prenez bien soin de vous

  3. cela devient un rituel : je me mets au calme ( souvent dehors par cette si belle saison chaude à point !!!!)et je lis vos lignes , me délecte de vos photos et de vos commentaires……Bravo à vous 4 et bon voyage pour la suite…
    Isa Plumard

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