23- Nord de l’Argentine & Brésil

Coup de Cœur ❤

Incontestablement les chûtes d’Iguazu qui entrent directement dans notre TOP 3. Vraiment très impressionnant…

 

 

Coup de Gueule 😡

Pour une fois, on ne grogne pas… mais promis, la prochaine fois on trouvera bien un truc qui nous agace !!

 

 

C’est bien :mrgreen:

Les Brésiliens sont adorables, toujours près à vous aider, avec le sourire en prime. Les gens sont joviaux et vraiment gentils, le contraste est réel par rapport aux précédents pays visités.

 

C’est moins bien, voir c’est dur 😳

Le Portugais !!! Je (olivier) pensais qu’en balbutiant quelques mots d’Espagnol, je m’en sortirais un minimum en Portugais… Grosse erreur… l’accent est terrible ! on ne comprend strictement rien ! Ils auraient parlé chinois, ça aurait été pareil… dur, dur… 16Sonia, ayant des origines portugaise, était navré d’en être au même niveau que moi…
va falloir que j’en cause au responsable 😳

 

 

 

Santé o_O

Après la séance de massage type ostéopathie Japonnais par Pierre-Yves (de SOLAR INTI, voir post Compensation Carbone), plus aucun bobo au dos pour Olivier:-) trop bien. Pour le reste, RAS, voyager doit être bon à la santé ?… on va donc continuer 😉

 

 

 

 

 

 

Réflexion du jour 💡 Dangereux de voyager ?

Ce post nous amène au terme de notre périple en camping-car en Amérique du sud. Nous ne sommes quasiment pas allé au camping durant ces 4 mois et avons donc bivouaqué une centaine de fois, parfois en ville, dans de petits villages, en pleine nature, en pleine montagne… sans avoir eu le moindre souci, pas 1 fois ! Je ne suis pas certain que l’on fasse aussi bien en France et force est donc de constater que tous ces pays ne sont pas plus dangereux que le notre, peut être même moins.

Ce qui est amusant, c’est que quand on demande par exemple en Argentine si c’est sûr coté Brésilien, on nous mets en garde accusant le voisin de tous les maux ! Une fois passé la frontière, on demande aux Brésiliens et on obtient à peu près la même réponse !! celle-là même qu’on a entendu en France avant de partir et que l’on entend à tord de partout.17

Conclusion : ils faut arrêter de croire ces bruits de couloir que l’on veut nous imposer pour nous faire penser que l’on est mieux chez nous qu’autre part, que nos dirigeants font somme toute du bon boulot. C’est juste de la manipulation. La pauvreté n’engendre pas l’insécurité, cela est clair et nous ne sommes pas plus en sécurité en France qu’autre part, sauf quelques exceptions extrêmes bien entendu : Pakistan, Pays en Guerre ou ceux ciblés par les trop nombreux groupes de cinglés sous couvert de la religion…

 

 

Jour après Jour

[14 Avril 2015] La Frontière de VILAZON

Bon à savoir, aucun bureau de change coté argentin! Allez savoir pourquoi ?… Pensez donc à changer tous vos Bolivianos avant de passer en Argentine.

En quelques kilomètres, après la frontière, le décor change complètement, tout devient beaucoup plus aride, la pampa fait son retour ; les frontières ne sont sans doute pas là où elles sont par hasard…

Le nord de l’argentine est beaucoup plus pauvre que le sud, cela saute aux yeux aux premiers tours de roues, les villages ressemblent à ceux coté Bolivien, faits de petites cases en terre, sans aucun confort et sans quasi aucun service.

 

 

 

[15 Avril 2015] La Quebrada de Huamahuaca

Nous entrons dans cette vallée connue pour ces montagnes aux 7 couleurs ; de prime abord cela paraît prétentieux et bien vendu, mais force est de constater, quand on voit cela de ses propres yeux, que le dégradé de couleur est vraiment impressionnant !

Visite rapide de la ville de Huamahuaca, assez touristique mais sans réel intérêt, puis bivouac au pied de l’église de UQUIA qui attire le chaland avec pourtant bien peu de beauté…(avis Olivier)

 

[16 Avril 2015] Les Thermes de Reyes

Nous poursuivons la route jusqu’à ces thermes repérés sur la carte (on aime bien ce genre de petit bivouac 🙂 ). Nous perdons rapidement ~1500m d’altitude et passons en quelques km d’un décor semi-désertique à une forêt verte et luxuriante ! Incroyable !

Ces thermes s’avèrent un bivouac idéal, perdue en pleine forêt, calme assuré, avec une piscine chaude très agréable pour un prix raisonnable.

 

[17 & 18 Avril 2015] Cafayate

La route pour parvenir à Cafayate, la Quebrada de Cafayate est vraiment très belle, ponctuée de plusieurs curiosités naturelles tel que de beaux canyons ou un rocher en forme de Crapaud, sans compter les montagnes multi-colors rivalisants avec la Quebrada de Huamahuaca.

Cafayate est un lieu renommé pour les vins d’altitudes Argentin, la ville est agréable et les visites de caves sont un passage obligé. Nous optons pour un petit producteur de vin Bio, comptant en milliers de bouteilles alors que certains producteurs locaux parlent en millions.

 

 

Sonia étant porté sur la chose 😮 elle opte pour la dégustation, qui malheureusement se fait au pas de course avec un vin finalement de qualité moyenne…

 

 

 

 

[19 au 25 Avril 2015] SALTA

Nous optons pour le chemin le plus court mais le plus tortueux pour rejoindre SALTA, petite route de montage qui serpente dans cette forêt exubérante. Ambiance tropicale sous une pluie fine avec quelques vaches par-ci par-là couchées le long du chemin et de belles vues sur des lacs de montagne ; bien que plus court, l’itinéraire est plus chronophage mais la balade est bien belle.

Le départ pour le Paso de JAMA, col à plus de 4000m qui permet de rejoindre le Chili se trouve sur cette route ; nous y croisons quelques courageux cyclistes qui tentent l’aventure, dont un jeune couple de Suisse, chapeau bas !

Nous arrivons à SALTA et rejoignons donc notre point de chute : l’association SOLAR INTI → voir nos précédents posts :

 

Le hasard faisant bien les choses, nous retrouvons nos amis Suisse « Los Pinguinos » et passerons donc de nouveau quelques jours très agréables en leur compagnie, les enfants qui s’entendent à merveille sont ravis

 

 

 

Le Musée MAAM

SALTA est une ville agréable, nous y avons visité le Museo de Arqueologia de Alta Montaña (le MAAM). Celui-ci a été mis en place après qu’une expédition d’archéologues ait découvert un cimetière Inca au sommet du Volcan Llullaillaco à plus de 6700 mètres d’altitude.

Ce site archéologique est le plus haut du monde et un des plus fascinants. On y a trouvé une plateforme cérémonielle de 10 mètres sur 6 où étaient creusées dans la roche trois tombes à 1,5 – 2 mètres de profondeur. À l’intérieur de chacune se trouvait un enfant recroquevillé dans un état de conservation parfait, plongé dans un rêve de plus de 500 ans.

Cette adolescente de 15 ans (la Doncella), cette petite fille de 6 ans (la Niña del Rayo) et ce garçon de 7 ans (El Niño) ont tous trois été choisis par l’élite Inca de l’époque pour participer à ce rituel considéré par tous comme un très grand honneur.

Les sacrifices d’enfants, qui sont plus rares que d’autres dans la culture Inca, revêtaient une symbolique particulière dans le sens où la victime se voyait élever au rang de divinité (et non offerte en cadeau aux Dieux). À leur mort, les enfants rejoignaient leurs ancêtres et les Dieux pour veiller sur l’Empire.

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En résumé, l’hypothèse principale des historiens fait le récit de grandes cérémonies se déroulant à Cuzco au Pérou pour célébrer ces enfants choisis parmi les plus beaux des héritiers des plus grandes familles.

Une fois la fête terminée, les enfants entamaient un long voyage dans les Andes en compagnie de l’Inca, d’une délégation de nobles et des prêtres du soleil. Arrivés au sommet destiné à être leurs tombeaux, ils étaient revêtus d’une tunique d’apparat, l’unku, trop grande pour eux pour leur permette de continuer à grandir pendant l’éternité puis saoulés à la chicha pour les plonger dans un sommeil sans fin.

Une fois les enfants endormis par l’alcool et le froid, on les disposait au fond de leur tombeau, décidant de leur position et disposant aux alentours de nombreuses figurines de bronze (poupées et lamas), et tout un trousseau comportant de très jolies pièces de tissus et d’orfèvrerie.

C’est ainsi que les archéologues les ont retrouvés 500 ans plus tard, naturellement momifiés par congélation.

En effet, le froid (il fait perpétuellement entre – 20 ° et – 30 ° au sommet du volcan), le manque d’oxygène (la pression atmosphérique chute de plus de 50 % là haut) et la sécheresse de l’air ont permis de conserver intacts les enfants. Ce phénomène était sûrement voulu par les Incas, une manière de rendre ces enfants réellement éternels, à jamais au sommet de ces montagnes sacrées reliant le terrestre au divin.

En arrivant dans l’avant-dernière pièce, nous nous retrouvons face à trois grandes photos. Difficile de croire ce que l’on voit… Sur fond noir, se détachent les corps intacts de trois enfants dans des positions naturelles, les visages affaissés où l’on peut encore voir les cils, les mains recroquevillées où les ongles sont encore là, la peau foncée par le temps, mais semblant respirer…

Dans la dernière salle, nous tombons face à La Niña del Rayo, l’état de conservation est vraiment bluffant, son visage est encore plein d’expressions… séance émotion, particulièrement pour les enfants qui furent bien impressionnés… Seule 1 momie est exposée à la fois, ils en changent tous les 6 mois. Les momies sont conservées dans les mêmes conditions qu’au sommet du Llullaillaco, sous cloche en verre pour garantir leur parfaite conservation.

Beau musée et belles émotions, les enfants en parlerons pendant plusieurs jours…

 

[28 Avril 2015] La Ferme au Colibri

A Puerto Iguazu, nos amis suisses Los Puiguinos, nous ont conseillé d’aller voir la Ferme aux Colibris. Il s’agit d’un particulier qui a simplement mis de nombreux mangeoires à Colibri dans son jardin ; c’est derniers s’y sont habitués, se sont passés le mot et c’est donc un défilé incessant et incroyable de Colibri de toutes sortes, pas gênés du tout par notre présence parfois à quelques décimètre des mangeoires. Le spectacle est vraiment sympa et seuls les nombreux moustiques présents ont eu raison de notre contemplation.

 

 

 

[29 & 30 Avril 2015] Les chutes d’Iguazu

A la frontière avec le Brésil se trouvent les plus grandes chutes d’eau du monde, composées de plus de 275 cascades pour un débit moyen de 1500 m3/s, sachant que ce dernier est déjà monté à 46000m3/s, soit 46 millions de litre par seconde !!!

Inutile de vous dire que la visite vaut le détour 🙂

La visite peut et doit se faire des 2 cotés de la frontière. Coté Argentin, on s’approche vraiment des cascades, par le haut comme par le bas et on ressent donc bien cette force extraordinaire qui s’écoule devant nous. On reste scotché plusieurs heures sans problème devant ce spectacle époustouflant de mère nature… De plus, pour ne rien gâcher, les balades sont sympathiques et ponctuées de rencontres fréquentes avec :

  • des Coatis tellement habitués aux touristes qu’ils n’hésites pas à venir essayer de vous voler la nourriture que vous avez en main (attention aux morsures, parfois ça fini mal 😦 )
  • des petits singes qui jouent sans discontinuer leurs show d’acrobaties en tout genre
  • de nombreux oiseaux aux couleurs vives qui émerveillent nos pupilles

Prévoir une grosses journée pour profiter de l’ensemble, nous sommes arrivés en fin de matinée et avons manqué un peu de temps…

Bye bye Argentina, notre 3ième sortie du pays sera la dernière ; Ola Brésil, nous voilà !!

Coté Brésilien, on a plus une vue d’ensemble et on se rend mieux compte de l’étendue de ce cirque de cascades. Les ballades sont plus limités, les sentiers en pleine forêt sont payants et obligatoirement encadrées, soit disant pour une question de sécurité, cause Jaguar…

22Par contre, la ballade en zodiak pour venir humer le souffle des cascades est bien moins chère et sans limite d’age ! Du coup nous craquons histoire de se rafraîchir sous les embruns : Cool les Enfants hein ?!

 

Cette deuxième journée conclue donc cette belle visite qui restera pour sur comme un des moments fort du voyage.

 

 

[01 Mai 2015] Le Parc aux Oiseaux

Après un bivouac sur la parking des Bus sous la surveillance des gardiens du parc des chûtes (super calme en prime), nous enchaînons avec la visite du Parc aux Oiseaux qui se trouvent à quelques encablures.

Habitués au très beau parc aux oiseaux de la Dombe, qui se trouvait pas très loin de chez nous, nous avions peur d’être un peu déçu. Nos craintes ont vite été dissipées par ce parc bien pensé, beaux et diversifié, avec des volières de grande taille laissant à nos amis Oiseaux de beaux espaces pour se dégourdir les ailes. Nous pouvons donc voir de tout près de nombreux Toucans, Perroquets, Aras, Faisans et pleins d’autres… mais aussi Crocodiles, Serpents et Varans. Comme le temps passe vite…

 

[02 Mai 2015] Le Barrage d’ITAIPU

Avant de quitter cette région frontalière, nous passons visiter le Barrage d’ ITAIPU, 2ième plus grand barrage au monde. Quelques chiffres pour les techniciens :

  • 20 turbines pour une puissance totale de 14 000 MW
  • 1 Rotor pèse 1 760 Tonnes pour un diamètre de 16m
  • 1 ensemble Collecteur (10m!)+ Chambre spiral + tube de sortie d’eau, pèse ~1 700 T !
  • Record de production sur 1 an : près de 95 Millions de Mwh
  • L’équivalent en centrale thermique, consommerait 536 000 Barils de pétrole / jour

La visite « interne » étant interdite au moins de 14 ans, nous optons pour la simple visite externe qui est d’un intérêt limité…

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Bon, c’est pas tout, mais faut penser à rouler ! Cap plein Est pour rejoindre la côte Atlantique.

 

 

[06 Mai 2015] L’Ilha Do Mel

Ça fait un moment que nous avons quitté la côte Pacifique et retrouvons donc avec plaisir l’eau chaude et les vagues de la côte Atlantique. Pour ne rien gâcher, nous prenons un petit bateau pour aller passer une très belle journée sur l’île ILHA DO MEL qui commence à avoir un petit goût de paradis. Il y fait chaud, mais en cette saison d’hivers, c’est juste parfait pour nous (~28°c). Il y a beaucoup de monde mais hors saison, c’est juste tranquille. Nous y ferons donc une belle balade et de belles baignades dans les vagues près des surfeurs.

Y passer un week-end ou quelques jours de repos ne doit pas être désagréable… avis aux gens de passage.

 

[08 au 15 Mai 2015] Campinas

Il est temps de rejoindre la banlieue de SAO PAULO (qui se prononce SAN PAOLO, sinon, ils ne comprennent pas:-( ) à 300km de là. Nous pensions y arriver rapidement, mais mettrons finalement 6h pour le trajet, avec quelques beaux bouchons sur les autoroutes géantes autour de SAO PAULO qui s’entrecroisent et s’entremêle à en faire perdre le latin de notre GPS et le calme des 2 adultes…

Un grand merci à notre Amis Didier pour son accueil et surtout pour la prise en main de notre camper, en espérant qu’il puisse trouver un acheteur qui nous fait toujours défaut à ce jour…

Nous passerons quelques jours tranquilles, sans chercher à trop bouger ou visiter, profitant du confort oublié de sa grande maison. Hope to see you in Botswana my Friend !

Ces quelques jours mettent donc un terme à cette balade en camping car ; nous allons devoir « ré-apprendre » à voyager sans notre maison sur le dos, nous pourrons ainsi comparer les différents modes de voyage, bien qu’ayant déjà un pressentiment sur notre préférence… w’ll see…

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Nous ne regrettons pas l’itinéraire choisit et garderons un bon souvenir de cette partie du voyage. Seul les 4 mois ont été un peu courts pour pouvoir bien profiter, il nous aurait fallu 5 ou 6 semaines de plus pour pouvoir plus facilement s’arrêter quelques jours supplémentaires dans les endroits coup de cœur.

Tchao Amérique du Sud, Amérique Centrale nous voilà 🙂

21- Notre projet Doudous, notre projet tout doux

Nous avons collecté environ 70kg de peluches (~500) auprès de nos amis, voisins et collégiens de Poncin grâce à Sandra, une de leurs professeurs.

Lors de notre départ nous avons emporté un sac d’environ 50 doudous, et en avons envoyé autant directement en Argentine grâce à un don d’une amie qui a payé l’envoi.

 

N’ayant pas réussi à prendre de contact avec les associations locales avant notre départ, celle-ci préférant peut-être des dons d’argent… nous avons pris la route avec le camping-car en casant t’en bien que mal nos locataires supplémentaires, pensant que les rencontres favoriseraient les dons.

 

Cela a été le cas, notre tout premier Doudou a été donné à un petit garçon d’environ 2 ans, ses parents faisait du stop au bord de la route pour aller camper à Punta Choros (Chili), en bord de côte pour fuir la pollution de la ville. Ce petit garçon nous a gratifié d’un large sourire lorsqu’il a vu la peluche 🙂 …. pas de photo de ce petit, nous n’avons pas eu le réflexe les premiers temps…

 

En arrivant en Bolivie nous savions que les peluches emportées prendraient tout leur sens ❤

Lors de notre périple pour atteindre le Salar d’Uyuni, nous nous sommes arrêtés dans le petit village d ‘Aguaquiza où une quinzaine d’enfants de 4 à 12 ans étaient scolarisés dans l’unique école du village. Olivier aura professé son premier cours d’anglais au milieu d’une joyeuse classe d’enfants et accessoirement d’un chien et d’un chat.

Nous avons alors donné une peluche à chaque enfant pour leur plus grande joie ! 🙂

photo post doudous

Nous aurions aimé rester en contact avec l’école, mais il n’y a semble-t-il ni courrier, ni internet, et le premier téléphone est à 6 km du village…

Nous essayerons d’ envoyer les photos faites sur place ainsi qu’une lettre lorsque nous serons posés à la Réunion.

 

Aux thermes de Calerias, nous faisons la rencontre du responsable des thermes qui nous indique un bâtiment au loin où environ 25 enfants des villages environnants descendent pour aller à l’école.

Ce jour étant férié, c’est à lui que nous remettons les Doudous ainsi que l’adresse de notre blog au cas où…tout en sachant qu’ici non plus il n’y pas de courrier ni internet.

 

Puis cette rencontre dans une rue de Puna… 🙂
20150411_Puna doudoud

 

 

 

 

Ecole de Tomatas

photo post doudous2

 

 

Nous sommes arrivés un soir dans le village de Tomatas, nous avons bivouaqué juste devant l’école et étions aux premières loges pour voir les enfants entrer en classe le lendemain matin.

Ce village compte une école de 3 classes avec 3 professeurs pour 35 élèves de 5 à 12 ans.

Nous partageons une matinée un peu spéciale, puisque l’on fête « El dia del Nino », Lily et Eliot participent studieusement au concours de dessins sur le thème de la campagne et la culture environnante.

 

photo post doudous3

 

En milieu de matinée un petit déjeuner est offert aux enfants, nous y sommes invités.

Il est financé en partie par le fond mondial contre la faim et par la mairie.

Il est composé d’un verre de lait et d’une brioche et est préparé à l’école, tout comme le repas de midi par une des mamans du village (elles se relayent), le pain y est cuit sur place dans un four en terre.

 

photo post doudous1

 

En fin de matinée la distribution de Doudous par Lily et Eliot a été une grande source de joie, il suffit de voir les visages sur les photos ! 🙂

Toujours pas d’internet ni de courrier mais un des professeurs nous a donné l’adresse du « rectorat » local…
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Rencontre avec un petit garçon de 8 ans, Oliver, qui passe sa journée au bord de la route pour vendre les fromages de chèvre faits par sa famille. 🙂

 

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Enfin, à Salta (nord de l’Argentine) nous participons grâce à SOLAR INTI à une fête organisée conjointement par l’organisation du Trophée « Rose des Andes » (Rallye qui traverse l’Argentine) ; l’association « Enfants du Désert » et l’association d’ équinothérapie « Equinoterapia del Azul » hébergée par le Polo club de Salta.

L’organisation du Trophée « Rose des Andes » a fait un don comme l’année précédente ,grâce auquel des bâtiments ont pu être construits ainsi que le développement d’activités supplémentaires.

Nous remettons au cours de cette belle journée nos derniers doudous aux enfants handicapés qui bénéficient de cette thérapie par le cheval, qui présente l’avantage d’offrir des sollicitations sensorielles de toutes natures, permettant à la personne de déclencher un stimulus capable d’améliorer son développement psychomoteur

 

Voici le  lien vers une vidéo mise en ligne par l’association

Argentine

Pour nous ce fût une découverte et une grande joie de voir ces visages illuminés après la séance avec leurs chevaux ! 🙂

 

20150523_Equinoterapia (5)

 

 

 

 

 

Enfin il nous restait 6 doudous que nous avons naturellement donné à Isidora vivant à Humahuaca, rencontrée grâce à Solar Inti à Salta, et dont nous sommes devenus les parrains en finançant en parti le four solaire dont elle avait besoin.

Isidora ayant 17 petits enfants dont 6 en bas âge, c’est donc elle qui a reçu nos derniers pensionnaires.

Offrir ces peluches a été une grande joie pour toute la famille, nous avons fait de belles rencontres et nous avons eu en échange de bien beaux sourires 🙂

Nous sommes donc encore plus motivés pour trouver un financement qui nous permettra d’envoyer les doudous restants en France dans d’autres pays sur notre chemin (nous avons un contact avec FedEx, nous croisons les doigts pour que cela puisse fonctionner…).

Merci à tous ceux qui ont donné des Doudous et qui ont permis tous ces petits moments de joie…