17- Chili, suite & fin

Coup de Cœur  ❤ 

San Pedro de Atacama, qui bien que un peu trop touristique, reste un village sympa, avec de très belles constructions en terre, paille, bois de cactus… et un environnement riche pour profiter du séjour. A ne pas louper !

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Coup de Gueule 😡

Le prix de la baignade dans la Laguna CEJAR (laguna saturée en sel dans laquelle on flotte comme un bouchon!) complètement scandaleux, soit disant pour limiter la sur-fréquentation, mais en sélectionnant par l’argent… Nul et énervant, d’autant que les services associés ne sont pas du tout au niveau du prix demandé (douche à 12°c ! n’y-a-t-il pas un peu de soleil pour chauffer l’eau dans ce désert ?…), comme s’il n’y avait pas d’autres solutions plus intelligentes que les $….

 

C’est bien :mrgreen:

Les routes au Chili sont nettement meilleures qu’en Argentine et le diesel est presque moitié prix. Ajoutez à cela beaucoup moins de camion, un paysage sympa presque tout le long et les nombreux km pour remonter ce pays longiligne passent presque sans douleurs !

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C’est moins bien, voir c’est dur 😳

Passer 15 jours dans un des coins les plus arides de la planète (désert d’Atacama) avec une bonne moitié de pluie et des inondations, faut pas être veinard… et oui, on y était, le déluge qui n’arrive qu’une ou 2 fois par siècle (changement climatique vous avez dit ?…), nous y étions ! Du coup, pas mal de bouillasse un peu partout mais surtout des pistes impraticables et donc des visites annulées et des journées d’attente de perdues… snif…

 

Santé o_O

Ce satané problème de dos (pour Olivier) est revenu me pou..ir un peu la vie.

Eliot a enfin perdu 2 dents de lait qui avaient décidé de faire de la résistance malgré les 2 définitives qui étaient déjà bien sorties et qui commençaient à s’implanter un peu trop en retrait… tout rentre doucement dans l’ordre et le sourire de notre petit blond au yeux bleu retrouve doucement sa douceur angélique…

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Réflexion du jour 💡

Parlons donc école des enfants… parlons donc prise de tête et punitions… parlons donc grosses colères et déprime… Vous l’aurez compris, on en bave ! Ce qui nous rassure, c’est qu’à priori, la grosse majorité des Parents / Instituteurs en bavent aussi…

La problématique entre Eliot et Lily est bien différente ; à noter que notre objectif est pourtant plus que limité, puisqu’on vise entre 1 et 2h de travaille par jour… no comment les copains / copines !

Pour Eliot, les choses sont simples, avant même d’avoir commencé, il se plaint que ça va être trop long, trop dur et que il n’y a pas assez de vacances ! Après avoir commencé, il lui faut quand même au moins 1 bonne minute pour décréter que le temps de la pause est arrivé. Suite à la pause, une petite séance d’écriture de 4 mots est jugée comme inhumaine, 1 mot et demi étant déjà une grosse performance pour son petit gabarit…

Nous avons déjà expliqué au moins 60 fois l’intérêt de l’école, la différence entre l’heure de travaille qu’on leur demande et la journée complète d’école des copains restés en France… mais aucune amélioration… toujours cette même réaction épidermique…

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Pour Lily, les choses sont un peu plus vicieuses… Elle n’ose pas les énormités de son frère et accepte relativement bien nos exigences. Pas contre la motivation, la vraie ! la concentration et l’envie de bien faire ont du rester en France… La leçon avant les exercices est lue en diagonale, sans aucun effort de mémorisation et on passe au plus vite aux exercices. Les exercices sont fait sans grande réflexion, auto-critique, relecture… et le rythme pour faire tout cela est d’une lenteur simplement fulgurante !!!

De plus, à titre d’exemple, quand vous passez 2 jours à ramer sur les %, que le troisième jour, vous demandez combien fait 30% d’un sac de 100kg et que vous avez face à vous un regard de poisson rouge, sans aucune connexion neuronale apparente au bout d’une bonne minute… vous avez juste envie de bouffer le poisson rouge et de vous défenestrer par la fenêtre du camping-car !!

En rentrant, je crois qu’une de nos premières actions, sera de construire une stèle en hommage aux instituteurs et institutrices que nous vénérons maintenant comme des sur-humains !!!

Jour après Jour

[24 mars 2015] Mano del Desierto

Sur la route pour Atacama, petit bivouac au pied de cette sculpture improbable au milieu de nul part… La nuit est très belle, illuminée d’un ciel superbe, parsemé d’un nombre incalculable d’étoiles et suffisamment sombre pour deviner les galaxies les plus proches de nous… même en tant que non spécialiste, nous apprécions beaucoup et comprenons pourquoi cette région abrite autant d’observatoires.

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Puis passage à Calama ou nous aurions aimé visiter la plus grande mine de cuivre du monde, Chuquicamata, où des camions hauts comme des immeubles de 3 étages, montés sur des roues de plus de 3m de diamètre, auraient pour sûr beaucoup plût à notre Eliot le coyote et à son papa technicien… mais la pluie fait des sienne dans cette région normalement sèche… plus d’électricité, 80% des commerces et logements inondés, mine arrêtée… Ne sachant combien de temps cela va durer, on file pour San Pedro.

 

[24 mars 2015] San Pedro de ATACAMA et les alentours

Comme dit plus haut, San Pedro est un petit village très touristique, mais très joli ou il fait bon vivre, malgré l’épisode pluvieux qui nous a un peu pourri les 3 premiers jours…. Heureusement le bivouac sous 1 arbre tout prés de la Laguna Cejar au milieu du désert est un vrai bonheur

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et la Vallée de la Luna est la seule visite qui reste accessible par presque tout temps.

 

Après les pluies, il faut compter entre 1 et 3 jours pour que les pistes redeviennent praticables, du coup, il nous a fallu marcher environ 6 km pour rejoindre Los Ojos del salar le premier jour de beau temps, les pieds dans la bouillasse mais la tête dans les nuages vu la beauté du paysage. Notre effort a été récompensé par cette belle baignade dans ces 2 trous d’eau improbables au milieu du désert…

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Suite à cela, nos 2 petits voyageurs ont eu la chance d’expérimenter la baignade dans la Laguna CEJAR, dans laquelle on flotte comme un bouchon de part la densité élevée de l’eau saturée en sel (Sonia & moi nous sommes refusés de payer le prix fort demandé qui nous semble tout simplement déraisonnable…). Malgré l’eau très froide suite aux nombreuses pluies des derniers jours, nos 2 petits ont bien apprécié l’expérience et se sont retrouvés tout blanc de sel après être sorti et avoir un peu séché, douche obligatoire suite à ce type de traitement !

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[24 mars 2015] Les Geysers del Tasio

Nous voilà donc parti pour ces fameux Geysers et grimpons donc doucement vers le plateau à plus de 4000m d’altitude. La route est très belle et les paysages merveilleux. Nous bivouaquons au niveau des Thermes de Puritama, Thermes que nous ne testerons pas vu le prix, la température presque fraîche et la possibilité juste en dessous, en suivant la route qui passe par Machuca pour rejoindre les geysers, de se baigner dans la belle rivière tiède seuls et gratuitement !

Traînant sur cette magnifique route, nous arrivons aux geysers en fin d’après-midi, alors que tous les mini-bus de touristes sont déjà repartis, ce magnifique terrain de jeu nous est donc quasi dédié, cool ! Nous commençons par un bain chaud, à 4200m, au milieu de montagnes majestueuses et des geysers bouillonnants… pas désagréables… Suite à cela, rapide expérience avec les enfants de cuissons d’œufs durs dans l’eau bouillante qui jaillit de la terre : 10mn de cuisson et des œufs tout juste bon pour être mangé à la coque ?… Et oui, à cette altitude, l’eau bout vers 80°c et il faut donc bien plus longtemps pour cuire les œufs durs ou tout autre aliment cuisant dans l’eau bouillante. Qui a dit que le voyage n’était pas formateur !

Nous faisons alors le tour de ces eaux en ébullition qui jaillissent de terre un peu de partout, pas toujours très rassuré vu la profondeur de certaines mares, la mouvance de ces phénomènes qui parfois se tarissent sans raison apparente, mais qui se réactivent aussi sans prévenir… Instants magiques…

Toutes ces merveilles de la nature ne font que conforter notre conviction toujours grandissante qu’il faut vraiment œuvrer pour la préservation de notre environnement et notre nature… que ceux qui n’en sont pas convaincus fasse l’effort de lire quelques ouvrages sérieux traitant du sujet (Pierre RABHI, Jan-Marie PELT, Nicolas HULOT et bien d’autre…).

[24 mars 2015] En route vers la Bolivie, via Ollagüe

Nous quittons donc ce champs de fleurs bouillonnantes pour rejoindre Ollagüe, à la frontière avec la Bolivie. La piste pour rejoindre la route venant de Calama est très correcte et sympathique.

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La traversé du SALAR d’Ascotan est très belle mais l’isolement donne un peu des frissons, surtout quand on arrive à Ollagüe, que l’on pensait être autre chose que ce village désolé sans vie et sans essence au passage, qui nous semble tout droit sorti d’un western du 19ième siècle… Pour l’essence, on verra bien coté Bolivien ! Nous effectuons donc les formalités de douane dans un bureau qui semble voir 1 touriste tous les 10 ans et prenons le cap vers la Bolivie !

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Hasta luego en Bolivia !

16- Buenos Chile

Coup de Cœur ❤

Concon pour sa belle plage dédié au surf et son ambiance très sympa.Conconc

 

Coup de Gueule 😡

On a déjà évoqué la distribution sans compter des sacs plastiques, qui se retrouvent bien entendu un peu de partout dans la nature. La sensibilité écologique, au minima du respect de la nature et des biens communs n’est malheureusement pas encore arrivée dans ces pays, le bord des routes, les plages pour la majorité, le moindre espace vide sont des dépotoirs, remplis de sacs, bouteilles, canettes et ordures en tout genre. A tel point, que lors d’une rapide discussion sur le port de Punta Choros avec un Chilien en Week-end qui connaissait la France, il s’est presque excusé de ce manque de prise de conscience et en était vraiment désolé… Il est vrai qu’avec le merveilleux potentielle de ces pays, si on y rajoutait un peu de propreté et de sens de l’accueil, le voyage serait du pure bonheur et le business du tourisme exploserait bien plus vite. Mind-it Amigos !!

C’est bien :mrgreen:

Depuis le début du voyage, nous mangeons de très bon fruits et légume et de délicieux Jugos naturales proposés de partout. Les bananes ont mûri sur l’arbre, tout comme les ananas qui viennent des pays proches (Équateur, Costa Rica…). On trouve également de gros melons ronds qui sont presque systématiquement savoureux et de très bonnes tomates. Aussi agréable que le régime patate, choux, navet, courge…de l’hiver en France, non ?

C’est moins bien, voir c’est dur 😳

L’école avec les enfants…. plus de détail dans la rubrique « Réflexion du jour » du prochain post…

 

Santé o_O

Tout baigne, même pas une petite douleur pour justifier le recours à la masseuse locale !

Réflexion du jour 💡

Vivre en Famille dans 8m2, Facile ?

J’ai une petite idée de la réponse… mais plutôt que de conclure hâtivement, implémentons une approche plus cartésienne.

Avant le départ, entre le boulot, les activités et autres, nous passions maximum 4 h/jour tous ensembles hors période de sommeil (car on ne parvient pas encore à s’engueuler quand on dort, mais on y travail!) et peut être 8h/jour le week-end, ce qui nous donne une moyenne hebdomadaire de ~36h.

Aujourd’hui, cette moyenne passe à ~84h, soit 2.4 fois plus.

La fréquence des arcs électriques entre 2 personnes est à mon avis directement proportionnelle au temps passé ensemble et inversement proportionnelle à la surface dans laquelle ces personnes vivent.

Coté surface, le ratio est encore plus spectaculaire, puisque nous sommes passés de 170m2 très confortables à nos inconfortables 8m2 en étant large… soit un ratio de ~21.

Nous sommes une famille qui externalisons assez facilement les tensions de la vie courante, que ce soit entre Sonia et moi, ou entre les enfants et nous. Pour ce qui est de notre couple, disons que nous tenions sans problème une moyenne d’une bonne brassée tous les 15 jours… En appliquant les facteurs ci-avant x2.4 & x21, ça donnes une moyenne hebdomadaire de 25, soit 3.5 / jour !!…

Je ne ferais pas le même calcul avec les enfants, préférant la politique de l’autruche…

Je rassure nos lecteurs, le résultat de cette approche amplifie largement la réalité, mais met somme toute bien en exergue la difficulté du challenge et l’attention toute particulière qu’il nous faut accorder à ce risque !

Ceci dit, il existe des solutions, la meilleure me semble-t-il serait un convoi qui suivrait de loin avec un harem personnel de 5 ou 6 nymphes aux talents complémentaires afin d’en changer tous les quelques jours… je sais, ça risque de ne pas plaire aux plus féministes de nos lectrices… Sinon, un bon stock de TEMESTA pour une prise journalière ferait l’affaire:-o

Jour après Jour

[07 & 08 Mars 2015] La grande île de CHILOE

Connue pour ses églises (en effet, celle de CASTRO entièrement doublée en bois à l’intérieur vaut le coup d’œil), ses maisons sur pilotis multicolores PALAFITOS (sympa, mais mal mise en valeur et dans un environnement pas toujours très propre) et son plats typique le CURANTO, mélange de viande de porc, de poulet et de fruit de mer, le tout cuit ensemble (nous y avons goûté sans être convaincu à la cocinéria de de DALCAHUE).

Un petit mot sur ces Cocinerias que l’on trouve par endroit, ces une grandes halles avec de nombreux petits stands ou les cuisinières locales viennent chaque jour préparer à manger, cuisine familiale, produit frais, ambiance garantie ! De nombreux locaux viennent y déjeuner, les prix sont raisonnables. Formules vraiment sympa qu’il serait super de pouvoir implémenter chez nous mais sans doute bien difficile face aux contraintes d’hygiène trop drastique que nous nous sommes imposés…

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Pour rejoindre le continent, 30mn de bac que l’on pensait insignifiante mais qui ont été un défilé impensable de Lobos jouant autour du bateau et de pelican volant en patrouille à ras de l’eau ou juste au-dessus de nos têtes ; pour peu, nous partions pour un aller-retour supplémentaire !

 

[09 & 10 Mars 2015] Route au nord, vers le parc de Villarica, RAS

[09 & 10 Mars 2015] Les Thermes autour de Conaripe

Nuit tranquille à Conaripe au bord du lac désert à l’eau vraiment très bonne, on se paye même le luxe d’une baignade tout nu !

Conaripe

Le périmètre du volcan qui vient de se réveiller étant fermé, snif…, on serait bien allé voir ça de plus près… Cap plein Est pour 40km de Ripio jusqu’à des termes voisines de la frontière Argentine. L’environnement est très sympa, puisqu’on peut se baigner dans la rivière ou la source d’eau chaude diffuse doucement ses calories bienfaisantes… Nuit un peu agitée suite à l’arrivée à minuit d’une famille de 8 personnes, entassées dans un 4×4 bondé jusqu’au toit, qui débute le barbecue pour commencer la soirée avec quelques enfants encore en couche qui veillent comme les grands, à priori ils se sont relayer pour dormir quelques heures dans le 4×4… ils sont fous ces locaux !!

Pêche au Saumon

Le lendemain, séance pêche dans le rio du coin qui abrite des saumons énormes, ils sautent à quelques encablures de nos cannes pour nous narguer mais pour le plus grand bonheur de nos pupilles émerveillées face à ce spectacle que l’on avait alors vu que dans des documentaires animaliers. Un pêcheur aguerri aurait sans doute fait mouche mais pour notre part, nous rentrons bredouille mais bien content du spectacle !

 

[12 au 13 Mars 2015] De la route, de la route, histoire de remonter le temps jusqu’à Valparaiso,

[14 & 15 Mars Janvier 2015] Valparaiso

Visite de la Capitale du graf et de l’art de rue. Nous ne sommes pas très grande ville mais sur ce coup là, franchement, on a bien apprécié la ballade… les fresques murales disséminées de partout en ville sont souvent très sympa et la ville perchée sur des pentes abruptes a une saveur agréable. Bivouac super calme derrière l’église St. Paul en plein centre, avis aux campers de passage.

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Nous sommes arrivé à temps puisqu’un énorme incendie à l’entrée de la ville s’est déclenché le jour de notre arrivée, chose à priori récurrente ici, du aux nombreuses ordures jetées dans les ravines entre les différents cartiers pauvres des hauts, qui de temps à autre prennent feux et embrasent les quartiers voisins et les forets en bordures…

 

[16 Mars 2015] Surf à Concon

Juste au nord de Valparaiso se trouve le coin balnéaire Vina del mar suivi un peu plus loin du petit village de Concon (et oui les enfants !! mais il est interdit de le répéter…) avec sa belle plage idéale pour apprendre le surf et ses dérivés (stand-up padle, body-board, cayak…). Le monde dans l’eau est impressionnant malgré une eau un peu fraîche, courant de Humboldt oblige. Non spécialiste mais aimant ramer et boire des tasses salées, nous décidons de s’y essayer. Lily motivée choisi un cours de surf avec Alejandro, elle se débrouille comme une chef !

Eliot préfère le body-board aidé par Papa, mais le froid le contraint trop vite à rejoindre la plage, du coup le papa s’essaie aussi au surf histoire de ramer, tomber, ramer, tomber… et réussir à se lever l’espace de quelques secondes avant une nouvelle longue séance de galérien ! Si ça ce n’est pas du plaisir éphémère !!

La plage est vraiment sympa, l’arrêt pour ceux de passage y est donc recommandé.

 

[17 au 21 Mars 2015] La Serena

Petite pose technique chez JACK AVENTURE, un canadien installé là depuis pas mal d’années, qui loue et répare des camping-car. On en profite pour faire remplir notre bouteille de gaz Française et faire faire quelques petites réparations dans notre Casa Rodante qui souffre des pistes ondulées.

Faut pas être trop pressé, car le rythme de travail est pas très énergique… Les enfants sont contents car entourés de 4 chiens très gentils. On en profite pour se faire un petit grill sur le bord de la très belle plage gigantesque de la Serena, qui au dire de Jack, ressemble aux plages de St. Tropez en pleine saison.

 

[22 & 23 Mars 2015] Punta Choros

Situé juste au nord de la Serena, ce petit port du bout du monde propose des ballades en barcas jusqu’à l’Isla Damas et autour de sa voisine. La ballade, bien que pas donnée (10 000 pesos / pers) vaut le détour puisque l’on a la chance presque systématiquement d’être accompagné par les dauphins, d’approcher de tout prêts les éléphants de mers, de se noyer les yeux dans d’innombrables oiseaux (pélicans, fous de bassan, Cormorans…) et de jouer à cache-cache avec les loutres de mer.  OLYMPUS DIGITAL CAMERA

La petite ballade sur l’Isla Damas bien que sympathique n’est pas un must puisque les manchots de Humboldt sont en vadrouilles à cette saison et que le trop grand nombre de touristes sur l’île porte à priori préjudice à leur reproduction qui chute ces dernières années.  OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Cerise sur le gâteau, nous donnons notre premier Doudou à un petit Lucian de 3 ans que nous avons pris en stop avec ses parents pour rejoindre ce petit bout du monde, et nous rencontrons une famille Française bien sympa avec 2 filles dans les âges de nos 2 moustiques → Barbecue festif en bord de plage fort sympa arrosé au Pisco et bon rouge local, Bonne route aux « Aller à sans aléa ».

Suite de notre périple Chilien dans le prochain post… Hasta Luego !